Rues de Belmont-sur-Rance
114 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Bord du Rance
patrimoineAllées des Traversous
patrimoineAncienne Route de Saint-Affrique
patrimoineAvenue de Lacaune
patrimoineAvenue de Saint-Affrique
patrimoineChemin de Basquels
patrimoineChemin de Blauzac
patrimoineChemin de Bouzies à Combret
patrimoineChemin de Casse Bartas
patrimoineChemin de Font Roussette aux Traversous
patrimoineChemin de la Borie Blanque
patrimoineChemin de la Borie de Grach
patrimoineChemin de la Borie de Milhau
patrimoineChemin de la Borie Nègre
patrimoineChemin de la Boriette
patrimoineChemin de la D 117 aux Carrals
patrimoineChemin de la D 32 aux Pradailles
patrimoineChemin de la D 91 aux Carrals
patrimoineChemin de la Prade de Saint-Louis
patrimoineChemin de Limou
patrimoineChemin de Lunardie
patrimoineChemin de Mont Rouch
patrimoineChemin de Nouis
patrimoineChemin de Parrinet
patrimoineChemin de Prunellous à Vic
patrimoineChemin de Sabadel
patrimoineChemin de Saint-Augustin
patrimoineChemin de Saint-Étienne
patrimoineChemin de Saint-Pierre à Parrinet
patrimoineChemin de Saint-Privat
patrimoineChemin de Saint-Symphorien
patrimoineChemin des Boulouysses
patrimoineChemin des Cambous
patrimoineChemin des Campels
patrimoineChemin des Colombiès
patrimoineChemin des Mages
patrimoineChemin des Parayres
patrimoineChemin des Pradailles
patrimoineChemin des Pradaillous
patrimoineChemin des Pradaillous à Bennac
patrimoineChemin des Terres Rouges
patrimoineChemin des Teyssiés au Mas de Valat
patrimoineChemin du Belvedere
patrimoineChemin du Bosc
patrimoineChemin du Bousquet
patrimoineChemin du Champs de la Rose
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Fraysse
patrimoineChemin du Mas de Babeau
patrimoineChemin du Mas de Semène
patrimoineChemin du Peyssel
patrimoineChemin du Pigeonnier
patrimoineChemin du Puech Montet
patrimoineChemin du Rouve
patrimoineChemin du Seriguet
patrimoineChemin du Serre dels Tremouls
patrimoineChemin du Travers
patrimoineChemin du Travers du Riou Clot
patrimoineChemin du Viala
patrimoineChemin Rural de Camps
patrimoineCôte de Glene
patrimoineImpasse de Jousaigues
patrimoineImpasse de l'Aérodrome
sciencesImpasse de la Parro
patrimoineImpasse des Fourques Basses
patrimoineImpasse des Fourques Hautes
patrimoineImpasse du Clapeyrol
patrimoineImpasse du Rec
patrimoineImpasse Raymond Fournier
patrimoineLa Placette
patrimoineLa Traverse
patrimoineLotissement du Château d'Eau
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Place du Christ
patrimoinePlace du Jardin d'Hélène
patrimoinePlace Georges Mouls
patrimoinePlace Saint-Michel
patrimoinePont Vieux
patrimoineQuai des Tanneurs
patrimoineRoute de Belmont-sur-Rance à Murasson
patrimoineRoute de Camares
patrimoineRoute de Camarès à Pousthomy
patrimoineRoute de Combret
patrimoineRoute de Combret à Vabres
patrimoineRoute de Comps
patrimoineRoute de Fontneuve
patrimoineRoute de Lacaune
patrimoineRoute de la Combe
patrimoineRoute de la Ramière
patrimoineRoute de Mounès
patrimoineRoute de Saint-Affrique
patrimoineRoute de Saint-Sever
patrimoineRoute Principale
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Bombecul
patrimoineRue de la Baudie
patrimoineRue de Labro
patrimoineRue de la Cour
patrimoineRue de la Gendarmerie
patrimoineRue de la Piscine
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Rue de Méjeantel
patrimoineRue Droite
patrimoineRue du Barry
patrimoineRue du Cledas
patrimoineRue du Peyral
patrimoineRue du Pont Vieux
patrimoineRue du Rougier
patrimoineRue du Trivallou
patrimoineRue Michel de Pontault
patrimoineRue Perdu
patrimoineTraverse de Fontneuve
patrimoineVoie de la D 517 aux Pointes
patrimoine