Rues de Bellevigne-les-Châteaux
157 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Érables
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Boulevard de Caulx
patrimoineChemin de la Fontaine Saint-Hilaire
patrimoineChemin de la Gagnerie
patrimoineChemin de la Guilloterie
patrimoineChemin de la Rangée
patrimoineChemin de l'Ardillon
patrimoineChemin de la Ripaille
patrimoineChemin de la Voie Chaintrée
patrimoineChemin de Pincé
patrimoineChemin des Bas Gaignés
patrimoineChemin des Caves
patrimoineChemin des Hautes Vernes
patrimoineChemin des Hauts Gaignés
patrimoineChemin des Peupleraies
patrimoineChemin des Zionnes
patrimoineChemin du Bois de Saumoussay à la Cossonière
patrimoineChemin du Camping
patrimoineChemin du Château Fouquet
patrimoineChemin du Clos Marconnet
patrimoineChemin du Lacreau
patrimoineChemin du Prieuré
patrimoineChemin Vert de Saumoussay à Brézé
patrimoineClos des Alouettes
patrimoineCour aux Jouannes
patrimoineHaut-Bizay vers Pas de Loup
patrimoineImpasse aux Sureaux
patrimoineImpasse de Champigny
patrimoineImpasse de la Crilloire
patrimoineImpasse de la Giraudière
patrimoineImpasse de la Moricerie
patrimoineImpasse de la Pageoterie
patrimoineImpasse de la Rue
patrimoineImpasse de la Thibaudière
patrimoineImpasse des Essarts
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Rogelins
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Tonneliers
patrimoineImpasse des Vignerons
natureImpasse des Vignes
natureImpasse du Clos Herpin
patrimoineImpasse du Tiron
patrimoineImpasse du Vieux Bourg
patrimoineImpasse Émile Landais
patrimoineImpasse Foucault
patrimoineImpasse Julien Touron
patrimoineImpasse Marcel Aymé
patrimoineLes Frogéres
patrimoineLotissement Le Moutier
patrimoineMontée des Roches
patrimoineMontée du Petit Saumur
patrimoineMontreuil-Bellay Fontevrault
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Place des Perreyeurs
patrimoinePlace du Collier
patrimoineRésidence des Jardins
patrimoineRoute de Chacé
patrimoineRoute de Champigny
patrimoineRoute de Saint-Cyr
patrimoineRoute de Saumoussay
patrimoineRoute du Bois de Saumoussay
patrimoineRoute Nouvelle
patrimoineRue Bonne Nouvelle
patrimoineRue de Champigny
patrimoineRue de la Bruyère
patrimoineRue de la Cave Herpin
patrimoineRue de la Clotière
patrimoineRue de la Crilloire
patrimoineRue de la Douve
patrimoineRue de la Judée
patrimoineRue de l'Amiral Maillé-Brézé
patrimoineRue de la Moricerie
patrimoineRue de la Paleine
patrimoineRue de la Patroche
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de la Porte Picard
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Providence
patrimoineRue de l'Ardelou
patrimoineRue de la Résidence Plein Soleil
patrimoineRue de la Ripaille
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étoile
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Belles-Caves
patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Ceps
patrimoineRue des Deux Bourgs
patrimoineRue des Eaux Bues
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Grands Clos
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Menais
patrimoineRue des Mille Fleurs
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Paillons
patrimoineRue des Pampres
patrimoineRue d'Espinats
patrimoineRue des Plantes
patrimoineRue des Rogelins
patrimoineRue des Sarments
patrimoineRue des Sureaux
patrimoineRue des Terriers
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Treilles
patrimoineRue des Troglodytes
patrimoineRue des Varennes
patrimoineRue des Vendanges
patrimoineRue des Vernes
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Violettes
patrimoineRue du Bois Mozé
patrimoineRue du Bourg Neuf
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château Fouquet
patrimoineRue du Clos de l'Hôpital
patrimoineRue du Clos Piganeau
patrimoineRue du Docteur Weiss
patrimoineRue du Grand Clos
patrimoineRue du Haut Mont
patrimoineRue du Moutier
patrimoineRue du Pavement
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Puits Aubert
patrimoineRue du Saint-Cep
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Thouet
patrimoineRue du Vieux Château
patrimoineRue Émile Landais
patrimoineRue Eugène Perrault
patrimoineRue Eugène Valade
patrimoineRue Foucault
patrimoineRue François Duveau
patrimoineRue Jeanne Delanoue
patrimoineRuelle des Carmes
patrimoineRuelle du Pain Perdu
patrimoineRuelle du Puits Bertin
patrimoineRue Louis Chouteau
patrimoineRue Louis Robineau
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineRue Sous l'Ormeau
patrimoineRuette d'Argogne
patrimoineRuette de Beauregard
patrimoineRuette de la Lande
natureRuette des Dards
patrimoineRuette de Souzigné
patrimoineRue Yves Chapin
patrimoineSentier découverte de Baffou
patrimoine