Rues de Bellevigne-en-Layon
392 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Brise
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Coteaux
patrimoineAllée des Sablonnettes
patrimoineAllée du Niau
patrimoineAllée n°30 de la Grande Forêt
natureAvenue des Trois Ponts
patrimoineBoulevard de la République
patrimoineChemin de Champagne
patrimoineChemin de Chantdoiseau
patrimoineChemin de Gastines
patrimoineChemin de Gratte Bourse
patrimoineChemin de la Barangerie
patrimoineChemin de la Chesnaye
patrimoineChemin de la Deniserie
patrimoineChemin de la Farinière
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Fontaine de Chasles
patrimoineChemin de la Fontaine des Bois
patrimoineChemin de la Gare de Bonnezeaux
patrimoineChemin de la Gare de Chanzé
patrimoineChemin de la Gaucherie
patrimoineChemin de la Godeau
patrimoineChemin de la Godellerie
patrimoineChemin de la Hardière
patrimoineChemin de la Jubaudière
patrimoineChemin de la Montagbe
patrimoineChemin de la Plaine de Chasles
patrimoineChemin de la Pointe
patrimoineChemin de la Possonnière
patrimoineChemin de l'Arbalétrier
patrimoineChemin de l'Arche Saint-Jean
patrimoineChemin de l'Argonette
patrimoineChemin de la Roche Aubry
patrimoineChemin de la Roche Maillet
patrimoineChemin de la Seigneurie
patrimoineChemin de la Tabourderie
patrimoineChemin de la Varenne
patrimoineChemin de la Vétrie
patrimoineChemin de l'Echallier
patrimoineChemin de l'Enclose
patrimoineChemin de l'Epinay
patrimoineChemin de l'Epinay Château
patrimoineChemin de l'Espérance
patrimoineChemin de l'Homois
patrimoineChemin de Mirebeau
patrimoineChemin de Noizé
patrimoineChemin de Pile Pain
patrimoineChemin des Bas de Machelles
patrimoineChemin des Basses Terres
patrimoineChemin des Brosses
patrimoineChemin des Caviers
patrimoineChemin des Cerisiers
patrimoineChemin des Chapelles
patrimoineChemin des Coqueries
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Grands Champs
patrimoineChemin des Gruais
patrimoineChemin des Guingons
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Loges
patrimoineChemin des Marchais
patrimoineChemin des Maugineries
patrimoineChemin des Melleresses
patrimoineChemin des Ménardes
patrimoineChemin des Mirettes
patrimoineChemin des Mûriers
patrimoineChemin des Noës
patrimoineChemin des Noyers
patrimoineChemin de Souvardaine
patrimoineChemin des Petits Prés
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Potirons
patrimoineChemin des Savaraires
patrimoineChemin des Strées
patrimoineChemin des Treilles
patrimoineChemin des Trottières
patrimoineChemin d'Orillé
patrimoineChemin du Bardeau
patrimoineChemin du Bas Breil
patrimoineChemin du Bas Clos
patrimoineChemin du Bas Pin
patrimoineChemin du Breil Rateau
patrimoineChemin du Château de l'Assay
patrimoineChemin du Château du Marais
patrimoineChemin du Château du Pineau
patrimoineChemin du Clos de Faveraye
patrimoineChemin du Clos de la Barrière
patrimoineChemin du Clos du Bois
patrimoineChemin du Clos du Breil
patrimoineChemin du Grand Bonnezeaux
patrimoineChemin du Javoineau
patrimoineChemin du Mesnil
patrimoineChemin du Moulin Brulé
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de la Douve
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de l'Épinay
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Assay
patrimoineChemin du Pondrai
patrimoineChemin du Porche
patrimoineChemin du Ragotier
patrimoineChemin du Ravin de la Roche
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Village
patrimoineChemin Jacques Brel
patrimoineChemin Louis Robin
patrimoineChemin rural
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin rural de la Sansonnière aux Gauliers
patrimoineChemin rural de Montagne au Bourg
patrimoineChemin Rural du Gué
patrimoineChemin Rural n°62
patrimoineClos des Plantes
patrimoineFaye-d'Anjou - Haut Mont
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpase dee l'Arbalétrier
patrimoineImpasse de Belligné
patrimoineImpasse de Forgette
patrimoineImpasse de Grand'Fontaine
patrimoineImpasse de la Caillerie
patrimoineImpasse de la Forêt
natureImpasse de la Gouvinerie
patrimoineImpasse de la Grand Cour
patrimoineImpasse de la Housselière
patrimoineImpasse de la Maison Rouge
patrimoineImpasse de la Minée
patrimoineImpasse de la Prée
patrimoineImpasse de la Ruelle
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de l'Évêché
patrimoineImpasse de Mailrit
patrimoineImpasse des Cailleteries
patrimoineImpasse des Faluns
patrimoineImpasse des Fosses
patrimoineImpasse des Jardinières
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Melleresses
patrimoineImpasse des Pâtures
patrimoineImpasse des Petits Prés
patrimoineImpasse des Saints Martins
patrimoineImpasse des Strées
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse de Tourneville
patrimoineImpasse de Vallet
patrimoineImpasse du Belvédère
patrimoineImpasse du Chenin
patrimoineImpasse du Gayer
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Ponge
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse les Justices
patrimoineImpasse Saint-Joseph
patrimoineLes Bas Pins
patrimoineL'Espérance
patrimoineLotissement des Buttes
patrimoinePassage de l'Étroit
patrimoinePlace de la Chapelle
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Gros Chêne
naturePlace du Mail
patrimoinePlace du Moulin du Pont
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place du Prieuré
patrimoinePlace Jules Cesbron-Lavau
patrimoinePlace Sainte-Cécile
patrimoineRoute d'Aubigné
patrimoineRoute de Beauregard
patrimoineRoute de Bel Air
patrimoineRoute de Belle Poule
patrimoineRoute de Belligné
patrimoineRoute de Case Neuve
patrimoineRoute de Champ-sur-Layon
patrimoineRoute de Chanzeaux
patrimoineRoute de Chasles
patrimoineRoute de Chavagnes
patrimoineRoute de Dreuillé
patrimoineRoute de Faye
patrimoineRoute de Faye d'Anjou
patrimoineRoute de Forgette
patrimoineRoute de Gilbourg
patrimoineRoute de Gonnord
patrimoineRoute de Gruette
patrimoineRoute de la Bériotterie
patrimoineRoute de la Beunoche
patrimoineRoute de la Boire
patrimoineRoute de la Bougrie
patrimoineRoute de la Bourdinière
patrimoineRoute de la Brunetière
patrimoineRoute de la Contrèche
patrimoineRoute de la Cornemuse
patrimoineRoute de la Croix Hardie
patrimoineRoute de la Forge
patrimoineRoute de la Fougère
patrimoineRoute de la Goupillerie
patrimoineRoute de la Grande Maison
patrimoineRoute de la Guêpière
patrimoineRoute de la Hardière
patrimoineRoute de la Hinière
patrimoineRoute de la Hussaudière
patrimoineRoute de la Maison des Gardes
patrimoineRoute de la Maison Neuve
patrimoineRoute de l'Angelière
patrimoineRoute de la Petite Croix
patrimoineRoute de la Petite Grouas
patrimoineRoute de la Pierre
patrimoineRoute de la Pinsonnerie
patrimoineRoute de la Placette
patrimoineRoute de la Plaine
patrimoineRoute de la Raimbaudière
patrimoineRoute de la Ratelière
patrimoineRoute de la Ribellerie
patrimoineRoute de la Roche Martin
patrimoineRoute de la Sansonnière
patrimoineRoute de la Saulaie
patrimoineRoute de la Touchin
patrimoineRoute de la Tremblaye
patrimoineRoute de la Vacherie
patrimoineRoute de l'Epinay
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de l'Herbillère
patrimoineRoute de Martigné
patrimoineRoute de Misolive
patrimoineRoute de Montbenault
patrimoineRoute de Notre-Dame d'Allençon
patrimoineRoute de Rablay sur Layon
patrimoineRoute de Saint Lézin
patrimoineRoute des Bois
patrimoineRoute des Chailloux
patrimoineRoute des Chapelles
patrimoineRoute des Chasnières
patrimoineRoute des Foudres
patrimoineRoute des Galonnières
patrimoineRoute des Gauliers
patrimoineRoute des Gaumonts
patrimoineRoute des Grands Sables
patrimoineRoute des Halbardières
patrimoineRoute des Loges
patrimoineRoute des Maillées
patrimoineRoute des Mériaudes
patrimoineRoute des Noues
patrimoineRoute des Perrières
patrimoineRoute des Perruches
patrimoineRoute des Trois Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Route des Trois Croix
patrimoineRoute des Trois Lieux
patrimoineRoute de Valanjou
patrimoineRoute de Vallet
patrimoineRoute de Vauchrétien
patrimoineRoute de Vihiers
patrimoineRoute du Boeuf Airé
patrimoineRoute du Bottereau
patrimoineRoute du Breil
patrimoineRoute du Buisson
patrimoineRoute du Champ sur Layon
patrimoineRoute du Champ-sur-Layon
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Château d'eau
patrimoineRoute du Clos de Beauvais
patrimoineRoute du Fondreau
patrimoineRoute du Fortais
patrimoineRoute du Fouloir
patrimoineRoute du Lattay
patrimoineRoute du Lys
patrimoineRoute du Petit Pineau
patrimoineRoute du Plessis
patrimoineRoute du Pont Caillault
patrimoineRoute du Puits
patrimoineRoute du Savetier
patrimoineRue Abbé Gourdon
patrimoineRue Albert Lebrun
patrimoineRue Cesbron-Lavau
patrimoineRue Chalteau
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bonnezeaux
patrimoineRue de Briançon
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Côte des Noëls
patrimoineRue de la Croix Rouge
patrimoineRue de la Douve
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Martin
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Haute Neau
patrimoineRue de la Marzelle
patrimoineRue de la Melay
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de l'Arbalète
patrimoineRue de l'Arcison
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Touche
patrimoineRue Delaunay
patrimoineRue de l'Ecusson
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Oratoire
patrimoineRue de Saint-Michel
patrimoineRue des Anciens Combattants d'AFN
patrimoineRue des Cailleteries
patrimoineRue des Ceps
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Chasserats
patrimoineRue des Clos des Mailles
patrimoineRue des Coteaux du Layon
patrimoineRue des Courcelles
patrimoineRue des Douves du Château
patrimoineRue des Fins Gousiers
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Fours à Chaux
patrimoineRue des Fresches
patrimoineRue des Gabories
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Gilberderies
patrimoineRue des Guilbaudières
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Monts
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Pénitentes d'Angers
patrimoineRue des Pépinières
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Saints Martins
patrimoineRue des Sistres
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Thermes
patrimoineRue des Trois Rois
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Versailles
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Beau Soleil
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Chesneau
patrimoineRue du Clos des Plantes
patrimoineRue du Colonel Artemieff
patrimoineRue du Cormier
patrimoineRue du Côteau
patrimoineRue du Gamay
patrimoineRue du Gayer
patrimoineRue du Gué du Berge
patrimoineRue du Huit
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Layon
patrimoineRue du Léard
patrimoineRue du Mail
patrimoineRue du Mitant
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin du Pont
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Onze Novembre
patrimoineRue du Pavillon
patrimoineRue du Pineau
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patrimoineRue Laréveillère-Lepeaux
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patrimoineRue Notre-Dame de la Vinée
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culturePaul Verlaine (1844-1896) naît à Metz un jour d'automne 1844, dans une famille bourgeoise et catholique. Rien, dans cette enfance sage, ne laisse présager la vie tumultueuse qui l'attend — sinon peut-être une hypersensibilité maladive et un goût précoce pour les vers de Baudelaire, qu'il découvre à seize ans comme une révélation. À vingt-deux ans, il publie ses Poèmes saturniens : un premier recueil déjà somptueux, tout en demi-teintes, brumes et paysages intérieurs. La musique de Verlaine est là, tout entière — cette manière si particulière de faire chanter la langue française à mi-voix, entre soupir et confidence. En 1871, il reçoit une lettre d'un adolescent inconnu, un certain Arthur Rimbaud, qui joint quelques poèmes. Verlaine est marié, jeune père, tente d'être respectable. Rimbaud a dix-sept ans, une gueule d'ange et un tempérament d'incendiaire. Verlaine paye son billet de train. À peine arrivé à Paris, le jeune provincial met le feu à sa vie : rupture avec sa femme, fuite en Belgique puis à Londres, alcool, amour tumultueux, ruptures et retrouvailles. Deux ans plus tard, le 10 juillet 1873, dans un hôtel de Bruxelles, ivre et désespéré, Verlaine tire deux coups de revolver sur Rimbaud qui s'apprêtait à le quitter. Une balle blesse le jeune homme au poignet. Prison en Belgique pendant dix-huit mois. Rimbaud, lui, disparaîtra bientôt de la littérature — pour toujours. Une conversion, une gloire. En prison, Verlaine se convertit — retour au catholicisme, extase mystique, écriture de Sagesse, l'un de ses plus beaux recueils. Libéré, il tente un temps l'enseignement en Angleterre, puis à Rethel dans les Ardennes. Rien ne tient. Les années 1880 le voient sombrer peu à peu : mort de sa mère, absinthe, hôpitaux, chambres d'hôtel misérables. Et pourtant, paradoxe absolu, c'est à ce moment-là qu'il devient célèbre. Publication des Poètes maudits, où il révèle Rimbaud, Mallarmé et Corbière au public. Reconnaissance des jeunes symbolistes qui le prennent pour maître. Il est élu, en 1894, « Prince des poètes » par ses pairs, après la mort de Leconte de Lisle. Consécration officielle pour un homme qui vit dans un hôtel meublé rue Descartes, et qu'on doit parfois porter chez lui, ivre mort. Ce que Verlaine apporte à la poésie française est difficile à cerner tant c'est un art de l'imperceptible. Une préférence pour l'impair — vers de cinq, sept, neuf syllabes, qui déstabilisent l'oreille habituée à l'alexandrin. Un flou musical revendiqué. Une capacité à peindre des états d'âme avec presque rien : trois notes, une couleur, une pluie qui tombe. Son Art poétique résume tout en une formule devenue proverbe : « De la musique avant toute chose. » Debussy, Fauré, Reynaldo Hahn mettront ses poèmes en musique — parce qu'ils étaient déjà de la musique. Il meurt le 8 janvier 1896, à cinquante et un ans, dans une chambre pauvre de la rue Descartes à Paris, veillé par sa dernière compagne, Eugénie Krantz, ancienne prostituée. Ses obsèques rassemblent pourtant une foule immense : poètes, journalistes, ministres, curieux. Il repose au cimetière des Batignolles. Un demi-siècle plus tard, sans qu'il l'ait jamais imaginé, ses vers vont sauver la France. Les premières lignes de sa Chanson d'automne — « Les sanglots longs des violons de l'automne… » — sont diffusées à la BBC les 1er et 5 juin 1944, comme messages personnels codés annonçant aux résistants l'imminence du Débarquement. Le pauvre Verlaine, qui n'aurait su se lever le matin sans un verre, veillait sans le savoir sur le destin d'un continent.
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histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
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