Rues de Bellerive-sur-Allier
215 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Alain Claessens
patrimoineAllée Colonel Henri Rol-Tanguy
patrimoineAllée de la Forêt
natureAllée de la Grande Varenne
patrimoineAllée des Belles Rives
patrimoineAllée des Cépages
patrimoineAllée des Chevreuils
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllée des Isles
patrimoineAllée des Libellules
patrimoineAllée des Magnolias
patrimoineAllée des Petits Robinsons
patrimoineAllée des Preux
patrimoineAllée du 19 Mars 1962 et des Anciens Combattants en Afrique du Nord
patrimoineAllée du Bois
patrimoineAllée du Champ des Nôtes
patrimoineAllée du Champ du Bois
patrimoineAllée du Champ Rond
patrimoineAllée du Château du Bost
patrimoineAllée du Réservoir
patrimoineAllée Gabrielle Lesimple Dite Gaby
patrimoineAllée Georges Baugnies
patrimoineAllée Jean Coutière
patrimoineAllée René Dumont
patrimoineAvenue de Chantemerle
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue de Russie
patrimoineAvenue des Graviers
patrimoineAvenue de Vichy
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Fernand Auberger
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Boulevard de Ronde
patrimoineBoulevard des Hirondelles
natureBoulevard des Mésanges
patrimoineBoulevard des Rossignols
patrimoineCarrefour de Boussange
patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de Conton
patrimoineChemin de Jolybois
patrimoineChemin de la Bregnière
patrimoineChemin de la Garde
patrimoineChemin de la Maison Brulée
patrimoineChemin de la Montée
patrimoineChemin de la Prat
patrimoineChemin de la Rama
patrimoineChemin de la Source du Dôme
patrimoineChemin de la Varenne du Léry
patrimoineChemin de la Vignonne
patrimoineChemin de Moulin-Mazan
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Preux
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin des Barges
patrimoineChemin des Bernards
patrimoineChemin des Brosses
patrimoineChemin des Calabres
patrimoineChemin des Chabannes Basses
patrimoineChemin des Chaumes
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Tribles
patrimoineChemin des Vaures
patrimoineChemin du Briandet
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineDépose Minute
patrimoineEsplanade François Mitterrand
patrimoineHameau de Bellevue
patrimoineHameau de la Chênaie
patrimoineHameau de la Montée
patrimoineHameau de la Prairie
natureHameau de Navarre
patrimoineImpasse Bouhet
patrimoineImpasse de la Rue du Golf
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse des Colverts
patrimoineImpasse des Landes
natureImpasse des Martinets
patrimoineImpasse des Nénuphars
patrimoineImpasse des Penaix
patrimoineImpasse des Reymonds
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Rouges-Gorges
patrimoineImpasse des Sechauds
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse des Vignes Blanches
natureImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse Eugène Métot
patrimoineImpasse Georges Brassens
patrimoineImpasse Jacques Brel
patrimoineImpasse Jean Zay
patrimoineImpasse Marie-Louise
patrimoineLe Rondeau
patrimoineLot Domaine de la Croix du Sud
patrimoineLotissement des Guynames
patrimoineLotissement des Horizons
patrimoinePassage Grignan
patrimoinePassage Hubertine Auclert
patrimoinePlace d'Église
patrimoinePlace de la Paix
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de Puelles-Paques
patrimoinePlace des Colombes
patrimoinePlace Jean-Baptiste Burlot
patrimoinePont de l'Europe
patrimoinePont Jacques Chirac
patrimoineRésidence Auteuil
patrimoineRésidence Berlioz
patrimoineRésidence de la Butte aux Cailles
patrimoineRésidence de la Font Saint-Georges
patrimoineRésidence Le Bellerive
patrimoineRésidence Les Courses
patrimoineRésidence Les Londinières
patrimoineRésidence Plein Sud
patrimoineRésidence Saint-Cloud
patrimoineRésidence Super Bellerive
patrimoineRond-Point de la République
patrimoineRond-Point de Lattre de Tassigny
patrimoineRond-Point de l'Europe - Jean Monnet
patrimoineRoute de Bellerive sur Allier
patrimoineRoute de Charmeil
patrimoineRoute de Gannat
patrimoineRoute d'Hauterive
patrimoineRoute du Pont de l'Europe
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue Adrien Cavy
patrimoineRue Albert Londres
patrimoineRue Albert Peyronnet
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue André Messager
patrimoineRue Antoine Fournier de Tony
patrimoineRue Berlioz
patrimoineRue Branly
patrimoineRue Charloing
patrimoineRue Chomeil
patrimoineRue Claude Decloître
patrimoineRue Clément Marot
patrimoineRue Curie
patrimoineRue de Banville
patrimoineRue de Beauséjour
patrimoineRue de la Butte aux Cailles
patrimoineRue de la Colline
patrimoineRue de la Croix des Barres
patrimoineRue de la Grange aux Grains
patrimoineRue de la Perche
patrimoineRue de la Pléiade
patrimoineRue de la Volga
patrimoineRue de Navarre
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Aigrettes
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue Descartes
patrimoineRue des Chabannes Basses
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Coteaux
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Feuillants
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Passereaux
patrimoineRue des Penaix
patrimoineRue des Petits Prés
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Vignes Blanches
natureRue du Creux Very
patrimoineRue du Dôme
patrimoineRue du Golf
patrimoineRue du Léry
patrimoineRue du Moulin Mazan
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Durand-Deschaud
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Émile Guillaumin
patrimoineRue Emmanuel Chabrier
patrimoineRue Eugénie Desgouttes
patrimoineRue Félix Perraud
patrimoineRue Francisque Drifford
patrimoineRue François Perrin
patrimoineRue Gabriel Ramin
patrimoineRue Gounod
patrimoineRue Gravier
patrimoineRue Grenet
patrimoineRue Isidore Thivrier
patrimoineRue Jacques Fourgeon
patrimoineRue Jean-Baptiste Agabriel
patrimoineRue Jean-Baptiste Burlot
patrimoineRue Jean de la Fontaine
patrimoineRue Jean Ferlot
patrimoineRue Jean Macé
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jean Zay
patrimoineRue Joachim du Bellay
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Marcel Buisson
patrimoineRue Marx Dormoy
patrimoineRue Massenet
patrimoineRue Maurice Chalus
patrimoineRue Montaigne
patrimoineRue Pascal
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Devaux
patrimoineRue Pierre Pennet
patrimoineRue Ravy-Breton
patrimoineRue René Fallet
patrimoineRue Rhin et Danube
patrimoineRue Ronsard
patrimoineRue Saint-Saëns
patrimoineRue Sévigné
natureRue Verlaine
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Square de la Source Intermittente
patrimoineVoie Bus
patrimoine