Rues de Beignon
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Allée Camille Claudel
patrimoineAllée de l'Epinay
patrimoineAllée de l'Épinay
patrimoineAllée des Affolettes
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Mûriers
patrimoineAllée du Barenton
patrimoineAllée du Closet
patrimoineAllée du Verger
patrimoineAllée Michelle Guillaume
patrimoineAvenue Aspirant Zirnheld
patrimoineAvenue Capitaine Bournazel
patrimoineAvenue d'Austerlitz
patrimoineAvenue de Narvick
patrimoineAvenue des Cadets de la France Libre
patrimoineAvenue des Cadets de Saumur
patrimoineAvenue Général Bellavène
patrimoineAvenue Général Laperrin
patrimoineChemin de la Callune
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin des Ajoncs
patrimoineChemin des Champs Collets
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Grandes Bruyères
patrimoineChemin des Lys
patrimoineChemin des Marguerites
patrimoineChemin des Paturettes
patrimoineChemin du Bois de Lanviel
patrimoineChemin du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pas aux Biches
patrimoineChemin du Pâtis du Bourg
patrimoineChemin du Roi Salomon
patrimoinechemin du Tacot
patrimoineCour Rivoli
patrimoineImpasse de Dinan
patrimoineImpasse de la Chesnaie
patrimoineImpasse de la Coudre
patrimoineImpasse de la Croix Corset
patrimoineImpasse de la Croix Dom Guillaume
patrimoineImpasse de la Rivière de Haut
natureImpasse d'En Haut
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Galetières
patrimoineImpasse des Magnolias
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patrimoineImpasse des Roches Tremblantes
patrimoineImpasse des Rues Bregues
patrimoineImpasse du Bas Plessis
patrimoineImpasse du Clos d'Amour
patrimoineImpasse du Clos Trouvé
patrimoineImpasse du Plessis
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse Le Beau
patrimoineLe Clos de la Hêtraie
patrimoineLe Clos des Marronniers
patrimoineLes Affolettes
patrimoinePlace de la Mairie
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patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePont de la Lande
natureRésidence de Brocéliande
patrimoineRésidence des Perrières
patrimoineRésidence Dom Guillaume
patrimoineRésidence Louis Deron
patrimoineRoute des Étangs
natureRoute du Château d'Aleth
patrimoineRoute du Plessis
patrimoineRue de Brocéliande
patrimoineRue de Cerisier
patrimoineRue de la Chapelle Sainte-Reine
patrimoineRue de la Chesnaie
patrimoineRue de la Croix Danet
patrimoineRue de la Croix Dom Guillaume
patrimoineRue de l'Aff
patrimoineRue de la Foy
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Lande Macé
natureRue de la Mare de la Toux
patrimoineRue de la Rivière de Bas
natureRue de la Roche Fleurie
patrimoineRue de la Tannerie
patrimoineRue de Saint-Cyr Coëtquidan
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Grediers
patrimoineRue des Grées Thomas
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Nouettes
patrimoineRue des Perrières
patrimoineRue des Pierres Noires
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Salamandres
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue de Treslan
patrimoineRue du Chemin des Dames
patrimoineRue du Chêne d'Argan
natureRue du Chênot
patrimoineRue du Courtil Fleuri
patrimoineRue du Domaine
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pâtis
patrimoineRue du Pâtis de la Fontaine
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