Rues de Béguey
45 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de la Libération
patrimoineChemin de Bas
patrimoineChemin de Boisson
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Fabrique
patrimoineChemin de la Maison Quarrée
patrimoineChemin de Laroque
patrimoineChemin de l'Embarcadère
patrimoineChemin de Palette
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Sables
patrimoineChemin des Tanneries
patrimoineChemin de Tharez
patrimoineChemin du Brousteret
patrimoineChemin du Livrant
patrimoineChemin du Moulin-Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Port
patrimoineChemin du Puits de Reynon
patrimoineChemin du Raz
patrimoineChemin la Reynotte
patrimoineChemin Profond
patrimoineChemin rural nº 2 des Sables
patrimoineChemin rural nº 3 des Garas
patrimoineimpasse des artigues
patrimoineImpasse de Verteuil
patrimoineLe Placot
patrimoineLotissement Clos de Peyran
patrimoineLotissement du Clos de Grabaney
patrimoineLotissement le Clos de l'Alisier
patrimoineLotissement le Clos du Pin
patrimoinePlace Pierre Lafitte
patrimoineRésidence le Clos du Réhaut
patrimoineRoute de Cardan
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Reynon
patrimoineRue des Capots
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue du Puits de Paresse
patrimoineRue Pierre Lafitte
patrimoineSentier de Bidon
patrimoineVoie communale nº 102 de la Croix des Sables
patrimoineVoie de la Conche
patrimoine