Rues de Bégard
153 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de L'Armorique
patrimoineAllée des Claires Voies
patrimoineAllée du Papier Timbré
patrimoineAllée Georges Brassens
patrimoineAllée Jacques Brel
patrimoineAllée Kernevez
patrimoineAllée Sébastien Le Balp
patrimoineAllée Yves le Pichounou
patrimoineAllée Yves Le Pichouron
patrimoineAn Drinded
patrimoineAvenue Adrien Hamon
patrimoineAvenue Pierre Perron
patrimoineCité de Traou ar C'hra
patrimoineCité du Roudour
patrimoineCité Kreiz Bear
patrimoineGarenn Ker an Dour
patrimoineGarenn Maezou Kerbabu
patrimoineGwenojenn Kreiz-Ker
patrimoineHent Ar Bale
patrimoineHent Ar Gwennili
patrimoineHent Ar Verjez
patrimoineHent Dall Yellen
patrimoineHent Feunteuniou
patrimoineHent Glas
patrimoineHent Keranv
patrimoineHent Kerbabu Izelan
patrimoineHent Kerbabu Kreiz
patrimoineHent Kerbabu Uhelan
patrimoineHent Ker Belleg
patrimoineHent Ker Bernard
patrimoineHent Ker Gadig
patrimoineHent Ker Giniou
patrimoineHent Kernaudour
patrimoineHent Konvenant Gwenn
patrimoineHent Konvenant Lucas
patrimoineHent Konvenant Naour
patrimoineHent Lann Vilin Avel
patrimoineHent Lann Wazh
patrimoineHent Milin Donant
patrimoineHent Park ar Lern
patrimoineHent Park Roc'hell
patrimoineHent Penn Lann
patrimoineHent Penn Vur
patrimoineHent Porzh Glas
patrimoineHent Porz Marzin
patrimoineHent Poull ar Vran
patrimoineHent Poullogwer
patrimoineHent Prat Gwen
patrimoineHent Ru Gwenn
patrimoineHent Stank Nevez
patrimoineHent Ti Glas
patrimoineHent Toul ar C'hoad
patrimoineHent Traon ar Bourk
patrimoineHent Vur
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse du Dispensaire
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse Jules Gros
patrimoineImpasse Laënnec
patrimoineImpasse Parc République
patrimoineImpasse Thermidor
patrimoineKrec'h Ar Rolan
patrimoineKrec'h Kêr
patrimoineLan Ru Morvan
patrimoineLes Maisons du Parc
patrimoineLotissement Ker Ar Veuzit
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace Gérard Le Caër
patrimoinePlace Laënnec
patrimoineRésidence Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rond-Point du Skatepark
patrimoineRoute de Pouloguer
patrimoineRue Alexandrine Tilly
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue Anatole le Braz
patrimoineRue André Tassel
patrimoineRue Aristide Jegou
patrimoineRue Armand Guillou
patrimoineRue Arthur de la Borderie
patrimoineRue Arthur Rimbaud
patrimoineRue Baloré
patrimoineRue Boris Vian
patrimoineRue de Botlézan
patrimoineRue de Gra Vur
patrimoineRue de Guingamp
patrimoineRue de Gwenezhan
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de Lanneven
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de Mererilan
patrimoineRue de Plouaret
patrimoineRue des Bonnets Rouges
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Poètes
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Sans-Culotte
patrimoineRue de Trézélan
patrimoineRue du Bon Sauveur
patrimoineRue du Combat des Trentes
patrimoineRue du Dispensaire
patrimoineRue du Grand Chêne
natureRue du Roudour
patrimoineRue Émile Depasse
patrimoineRue Ernest Renan
patrimoineRue Eugène Guillevic
patrimoineRue François Villon
patrimoineRue Frederico Garcia Lorca
patrimoineRue Fulgence Bienvenuë
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Guillaume Kerambrun
patrimoineRue Gwerun
patrimoineRue Henry Dupuis de Lomé
patrimoineRue Hent Ker An Dour
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Le Porchou
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Joliot Curie
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Simon
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Ker Avel
patrimoineRue Kerverziou
patrimoineRue Lann Vear
patrimoineRue Louis Alphonse Guérin
patrimoineRue Louis Aragon
patrimoineRue Louis Harel de la Noé
patrimoineRue Louis Stéphan
patrimoineRue Madeleine Brès
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Pablo Neruda
patrimoineRue Pierre Mendès France
patrimoineRue Prad ar Porzh
patrimoineRue Saint-Bernard
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Saint-Yves
patrimoineRue Tavéac
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Ru Gwenn
patrimoineSquare de la Grande Hermine
patrimoineSquare de la Petite Hermine
patrimoineStraed Anne Frank
patrimoineVenelle de Granit
patrimoineVenelle de Keranv
patrimoineVenelle des Carrières
patrimoineYellen
patrimoine