Rues de Béduer
87 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Autejac
patrimoineChemin de Balmont
patrimoineChemin de Balmont au Plantou
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Combe Longue
patrimoineChemin de Font Dalan
patrimoineChemin de Fontieu
patrimoineChemin de Gaillac
patrimoineChemin de la Bouillague
patrimoineChemin de la Bouscassie
patrimoineChemin de la Falaise
patrimoineChemin de Lamothe
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de Lascamp
patrimoineChemin de la Teule
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de la Vaysse
patrimoineChemin de Lostanges
patrimoineChemin de Martignes
patrimoineChemin de Pech Ibert
patrimoineChemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin des Cazelles
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Combes de Salgues
patrimoineChemin des Condamines
patrimoineChemin des Raulières
patrimoineChemin du Bédigas-Bas
patrimoineChemin du Champ d'Acier
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Dolmen
patrimoineChemin du Frau
patrimoineChemin du Mas Daynac
patrimoineChemin du Mas de Chiparre
patrimoineChemin du Mas Direnne
patrimoineChemin du Mas du Pape
patrimoineChemin du Pré de Capelle
patrimoineChemin du Relais
patrimoineChemin rural de Béduer au Pré de Capelle
patrimoineChemin rural des Milliades
patrimoineChemin rural du Bédigas au Boucle
patrimoineChemin Rural du Bédigas au Boucle
patrimoineChemin rural du Malpas à Béduer
patrimoineChemin rural du Mas d'Aynac aux Couffins
patrimoinechemin rural du Mas de Bédorgues au Mas de la Croix
patrimoineChemin rural du Mas de Grouillé au Malpas
patrimoineChemin rural du Mas de Grouillé aux Condamines
patrimoineChemin Rural du Mas de Salgues au Mas de Barrié
patrimoineChemin rural du Pech-Rougié au Mas-Daynac
patrimoineChemin rural du Plantou au Bédigas
patrimoineCR de Balmont
patrimoineCR de la Bouillague-Haute à Lagraville
patrimoineCR de la Combes-de-Salgues à Pécheret
patrimoineCR des Baillières à la Bouillague
patrimoineImpasse de Martignes
patrimoineImpasse du Bédigas Haut
patrimoineImpasse du Mas de Capus
patrimoineImpasse du Mas de la Croix
patrimoineImpasse Quartier Baragnou
patrimoineMontée de Pech Rougié
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Quartier des Iris
patrimoineRoute d'Ayrens
patrimoineRoute de Boussac
patrimoineRoute de Brengues
patrimoineRoute de Cajarc
patrimoineRoute de Camboulit
patrimoineRoute de Carayac
patrimoineRoute de Faycelles
patrimoineRoute de Figeac
patrimoineRoute de Lamagdeleine à Fons
patrimoineRoute de Saint-Pierre-Toirac
patrimoineRoute du Bédigas
patrimoineRoute du Causse
patrimoineRoute du Mas de Balestie
patrimoineRoute du Mas de Surgues
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Sol de Roques
patrimoineRoute sous le Château
patrimoineRue de la Bouyssounette
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de Pêcheret
patrimoineRue du Centre Aéré
patrimoineRue du Plâtre
patrimoineRue du Quartier Baragnou
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Saint-Étienne
patrimoine