Rues de Beauvoisin
162 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Oeillades
patrimoineAllée du 19 Mars 1962
patrimoineAvenue Cabassan Clarettes
patrimoineAvenue de la Félicité
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineChemin de Champ Jullian
patrimoineChemin de Florian
patrimoineChemin de Haute Plaine
patrimoineChemin de la Bastie
patrimoineChemin de la Bastie aux Brunots
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Gaillarde
patrimoineChemin de la Guiranne
patrimoineChemin de la Passeronne
patrimoineChemin de l'Arriasse
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de l'Esquillon
patrimoineChemin de l'Estagnol
patrimoineChemin de Listerne
patrimoineChemin de Milmande
patrimoineChemin de Nîmes
patrimoineChemin de Pre Chauvin
patrimoineChemin de Roc des Camps
patrimoineChemin de Saint-Gilles
patrimoineChemin des Cailles
patrimoineChemin de Serre d’Enroux
patrimoineChemin des Gelis
patrimoineChemin des Jonchiers
patrimoineChemin des Perdrix
patrimoineChemin des Salines
patrimoineChemin du Bois des Pins
patrimoineChemin du Gour
patrimoineChemin Faraud
patrimoineChemin les Brussets Ou Rigaude
patrimoineChemin Rambaud
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Alicante
patrimoineImpasse Cabernet
patrimoineImpasse Chai du Sud
patrimoineImpasse Chardonnay
patrimoineImpasse de l'Abreuvoir
patrimoineImpasse de la Christole
patrimoineImpasse de la Passeronne
patrimoineImpasse de la Transhumance
patrimoineImpasse de l'Esquillon
patrimoineImpasse de l'Estagnol
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Aires
patrimoineImpasse des Coteaux
patrimoineImpasse des Flamants
patrimoineImpasse des Fontanilles
patrimoineImpasse des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse des Tilleuls
natureImpasse du Cougourlier
patrimoineImpasse du Félibre
patrimoineImpasse du Grand Chemin
patrimoineImpasse du Grand Jardin
patrimoineImpasse du Languedoc
patrimoineImpasse du Mail
patrimoineImpasse du Plan
patrimoineImpasse du Roc des Camps
patrimoineImpasse du Soustet
patrimoineImpasse du Trident
patrimoineImpasse Georges Teissier
patrimoineImpasse Harmony
patrimoineImpasse Lou Saraié
patrimoineImpasse Merlot
patrimoineImpasse Mourvedre
patrimoineImpasse Muscat de Hambourg
patrimoineImpasse Sauvignon
patrimoineImpasse Syrah
patrimoineImpasse Viognier
patrimoineLa Traverse
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace du Monastère
patrimoinePlace du Temple
patrimoinePlace François Combelle
patrimoinePlace Gerbasi
patrimoineRoute d'Aubord
patrimoineRoute de Buis
patrimoineRoute de Franquevaux
patrimoineRoute de Générac
patrimoineRoute de Propiac
patrimoineRoute de Vauvert
patrimoineRoute du Col de Vote
patrimoineRue Abbé Louis Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Aramon
patrimoineRue Carignan
patrimoineRue Chasselas
patrimoineRue Cinsault
patrimoineRue Clairette
patrimoineRue d'Aubord
patrimoineRue de Banloux
patrimoineRue de Camargue
patrimoineRue de Fontanille
patrimoineRue de Jouve
patrimoineRue de la Bastie
patrimoineRue de l'Abbaye
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patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Mûriers
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patrimoineTraverse dou Pastre
patrimoineVéloroute LGV Ouest Gallargues - Nîmes
patrimoineVia Rhôna
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