Rues de Beaussais-sur-Mer
136 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Commerçante
patrimoineChemin de la Barrière
patrimoineCité des Guerais
patrimoineCité des Saudrais
patrimoineGiratoire de la Boule d'Or
patrimoineGiratoire de la Côte d'Émeraude
patrimoineGiratoire de la Patenais
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse d'Aquitaine
patrimoineImpasse d'Auvergne
patrimoineImpasse de Joliet
patrimoineImpasse de la Goëlette
patrimoineImpasse de la Timonerie
patrimoineImpasse de la Ville Jaffray
patrimoineImpasse de l'Île Agot
patrimoineImpasse de Normandie
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Vaux
patrimoineImpasse de Touraine
patrimoineImpasse du Clos des Forges
patrimoineImpasse du Limousin
patrimoineImpasse Saint-Jean
patrimoineLa Prée Neuve
patrimoineLe Clos du Roy
patrimoineLotissement la Prée Neuve
patrimoineLotissement le Chemin des Écoliers
patrimoinePassage de Banchenou
patrimoinePassage du Cap Fréhel
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Gare Routière
patrimoinePlace de la Nuit du 6 Août 1944
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Martray
patrimoinePlace du Poudouvre
patrimoinePlace Saint-Valay
patrimoinePont de la Roche
patrimoineRésidence de la Ville Asselin
patrimoineRésidence Les Naïades
patrimoineRésidence Les Prés Jolis
patrimoineRésidence Peluette
patrimoineRoute de Plancoët
patrimoineRoute du Guildo
patrimoineRue Aimé Césaire
patrimoineRue Anjela Duval
patrimoineRue Charles Le Goffic
patrimoineRue Colette
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Boreham
patrimoineRue de Cézembre
patrimoineRue de Champagne
patrimoineRue de Chausey
patrimoineRue de Coutelouche
patrimoineRue de Dinan
patrimoineRue de Floubalay
patrimoineRue de Fonteny
patrimoineRue de Joliet
patrimoineRue de la Baie
patrimoineRue de la Côte d'Émeraude
patrimoineRue de la Giclais
patrimoineRue de la Neuville
patrimoineRue de la Petite Ville Danne
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Thueslais
patrimoineRue de la Vallée d'Émeraude
patrimoineRue de la Ville Agan
patrimoineRue de la Ville en Bois
patrimoineRue de la Ville-ès-Breton
patrimoineRue de la Ville ès Chouins
patrimoineRue de la Ville Goudier
patrimoineRue de la Ville Jouan
patrimoineRue de la Ville Martin
patrimoineRue de Perdriel
patrimoineRue des Agapanthes
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Basses Saudrais
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Coquelicots
patrimoineRue des Ébihens
patrimoineRue des Fros
patrimoineRue des Guérais
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Jardins de la Pépinière
patrimoineRue des Jardins du Martray
patrimoineRue des Marais
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Ormelets
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Salines
patrimoineRue des Saudrais
patrimoineRue des Terre-Neuvas
patrimoineRue des Trois Frères Lecoublet
patrimoineRue des Vaux
patrimoineRue du Beau Vallon
patrimoineRue du Bignon
patrimoineRue du Bois de l'Anerie
patrimoineRue du Chaffaud
patrimoineRue du Chêne Saint-Louis
natureRue du Clos Guérin
patrimoineRue du Clos Neuf
patrimoineRue du Cognet
patrimoineRue du Colonel Pleven
patrimoineRue du Dolmen
patrimoineRue du Domaine du Bourg
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Jardin
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue du Pot au Beurre
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Vieux Bourg
patrimoineRue Edward Durst
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue Ernest Rouxel
patrimoineRue Florence Arthaud
patrimoineRue François Abgrall
patrimoineRue Françoise Sagan
patrimoineRue Georges Sand
patrimoineRue Loïc Caradec
patrimoineRue Marguerite Duras
patrimoineRue Marie-Agnès Péron
patrimoineRue Marie-Paule Salonne
patrimoineRue Paul Vatine
patrimoineRue Pierre-Jakez Hélias
patrimoineRue Roger Vercel
patrimoineRue Simone de Beauvoir
patrimoineRue Virginie Hériot
patrimoineSquare Charles W. Dysko
patrimoineSquare de Bretagne
patrimoineSquare des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Square des Pins
patrimoineSquare Lieutenant Édouard Durst
patrimoineVenelle Julien Duchêne
nature