Rues de Beauregard-Vendon
65 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Cyprés
patrimoineAvenue Étienne Clémentel
patrimoineChemin de Champ Léger
patrimoineChemin des Bourdières
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin de Teilhede
patrimoineChemin du Blaireau
patrimoineImpasse d'Aux Zelis
patrimoineImpasse de Rochevigne
natureImpasse des Grouillats
patrimoineImpasse des Ravats
patrimoineImpasse du Fort
patrimoineImpasse du Sabotier
patrimoineImpasse les Petites Roches
patrimoineImpasse Saint-Roch
patrimoineL'Arverne
patrimoineLotissement de Ravats
patrimoineLotissement des Ponteix
patrimoineLotissement le Parc
patrimoineLotissement les Quatre Charrières
patrimoinePlace de la Croix
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Fort
patrimoinePlace du Vieux Bourg
patrimoinePlace Joseph Grand
patrimoinePlace Pierre du Peillereau
patrimoineQuartier de la Fontaine
patrimoineQuartier du Fort
patrimoineRoute de Rouzat
patrimoineRoute de Saint-Myon
patrimoineRoute des Combrailles
patrimoineRoute de Teilhède
patrimoineRue Croix Chapelle
patrimoineRue d'Aux Zelis
patrimoineRue de Chevignerot
natureRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Saint Gal
patrimoineRue de la Limagne
patrimoineRue de la Raze
patrimoineRue de l'Enclos
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Caves
patrimoineRue des Chevreuils
patrimoineRue des Cours
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Graves
patrimoineRue des Périères
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patrimoineRue des Vignolles
patrimoineRue du Champ Bury
patrimoineRue du Clos Moras
patrimoineRue du Fort
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patrimoineRue du Puits de Part
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patrimoineRue Quinsat
patrimoineRue sous la Prade
patrimoineRue sous le Courtier
patrimoine