Rues de Beaumont-le-Roger
97 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancienne Route de Bernay
patrimoineAvenue Albert Parissot
patrimoineBoulevard Georges de Boisgelin
patrimoineBoulevard Jean Pothin
patrimoineC1
patrimoineChemin de Barc
patrimoineChemin de la Bigottière
patrimoineChemin de la Colinière
patrimoineChemin de la Côte au Clerc
patrimoineChemin de la Rue aux Malades
patrimoineChemin de la Soudière
patrimoineChemin de la Verrerie à Grosley
patrimoineChemin de Saint-Laurent
patrimoineChemin des Monts
patrimoineChemin des Planchettes
patrimoineChemin du Petit Bois
patrimoineChemin "les Carrières"
patrimoineCôte de l'Orme
patrimoineCôte Saint-Aubin
patrimoineD31
patrimoineImpasse de la Côte Rouge
patrimoineImpasse de la Risle
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Vieilles
patrimoineImpasse du Mont Rôti
patrimoineImpasse du Parc
patrimoineImpasse du Varin
patrimoineImpasse Onfroy de Vieilles
patrimoineImpasse Saint-Nicolas
patrimoinePlace Carnot
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace d'Obersulm
patrimoinePont d'Hercegkút
patrimoineRond-Point de l'Étang
natureRond-Point des Pommiers
patrimoineRoute de Bernay
patrimoineRoute de Courcelles
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Forêt de Beaumont-le-Roger à la Brunetière
natureRoute de Serquigny à Grammont
patrimoineRoute du Hom
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Aston Knight
patrimoineRue Chantereine
patrimoineRue de Beaumesnil
patrimoineRue de Beaumont-la-Ville
patrimoineRue de Bernay
patrimoineRue de Chambray
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Belgique
patrimoineRue de la Briqueterie
patrimoineRue de la Cerisaie
patrimoineRue de la Côte Rouge
patrimoineRue de la Croix Maître Renault
patrimoineRue de la Foulerie
patrimoineRue de la Grande Passée
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue des Anciens Combattants
patrimoineRue des Broquetieres
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Daguets
patrimoineRue des Hêtres
natureRue des Marcassins
patrimoineRue des Moissons
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Tuileries
patrimoineRue du 28 Juin 1943
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Clos Girard
patrimoineRue du Clos Martin
patrimoineRue du Clos Mignon
patrimoineRue du Mont Roti
patrimoineRue du Mont Saint-Jean
patrimoineRue du Moulin Bardel
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont aux Chèvres
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Val Bon Coeur
patrimoineRue Hervieu Deschênes
natureRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Prior
patrimoineRue Malhère
patrimoineRue Marcel Heurtebout
patrimoineRue Michel Sébire
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pastorale
patrimoineRue Robert d'Artois
patrimoineRue Saint-Laurent
patrimoineRue Saint-Léonard
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Saint-Sauveur
patrimoineRue Théophile Doucet
patrimoineSentier du Perey
patrimoine