Rues de Beaulieu-sur-Dordogne
190 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Grèze
patrimoineAllée de la Papétie
patrimoineAllée des Sapins
patrimoineAvenue Léopold Marcou
patrimoineAvenue Lobbé
patrimoineBoulevard des Estruels
patrimoineBoulevard Rodolphe de Turenne
patrimoineChemin de Charlus
patrimoineChemin de la Louvetie
patrimoineChemin des Bourdelaudes
patrimoineChemin des Buges
patrimoineChemin des Chevreuils
patrimoineChemin des Fongrondes
patrimoineChemin des Fourches
patrimoineChemin des Gardelles
patrimoineChemin des Gets
patrimoineChemin des Hirondelles
natureChemin des Jonquilles
patrimoineChemin des Métairies
patrimoineChemin des Palombes
natureChemin des Vignes
natureChemin de Toutou
patrimoineChemin de Valeyran
patrimoineChemin de Vignoble
patrimoineChemin du Bois de Rabot
patrimoineChemin du Carrierou
patrimoineChemin du Champ
patrimoineChemin du Cheyroux
patrimoineChemin du Genévrier
patrimoineChemin du Piquant
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Puy Chardy
patrimoineChemin du Relais du Peuch
patrimoineChemin du Réservoir du Peuch
patrimoineChemin du Soubrot
patrimoineChemin du Suc
patrimoineImpasse Borie
patrimoineImpasse de Carcane
patrimoineImpasse de Ganissal
patrimoineImpasse de la Bridolle
patrimoineImpasse de la Butte
patrimoineImpasse de la Chabanese
patrimoineImpasse de la Côte
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de la Prade
patrimoineImpasse de la Ruche
patrimoineImpasse de la Station
patrimoineImpasse de la Vinge
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de L'Écureuil
patrimoineImpasse de l'Usine
patrimoineImpasse de Mirabel
patrimoineImpasse de Puy Cervier
patrimoineImpasse de Roc Cave
patrimoineImpasse des Buissons
patrimoineImpasse des Chabrières
patrimoineImpasse des Enfants
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Justes
patrimoineImpasse des Lassoux
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse du Bourrier
patrimoineImpasse du Bûcheron
patrimoineImpasse du Moulinot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Ruisseau Couvert
natureImpasse du Sanglier
patrimoineImpasse Firmin
patrimoineImpasse Lugan
patrimoineImpasse Marie Guittard
patrimoineImpasse Saligné
patrimoineImpasse Tanin
patrimoinePassage des Vignes Vieilles
naturePassage du Placiol
patrimoinePassage du Trel
patrimoinePlace Albert
patrimoinePlace de la Bridolle
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace des Pères
patrimoinePlace du Champ de Mars
patrimoinePlace du Collège
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Monturu
patrimoinePlace Jean Mespoulet
patrimoinePlace Marbot
patrimoineQuai Docteur René Faugère
patrimoineQuai Fromentez
patrimoineRoute d'Astaillac
patrimoineRoute de Bassignac
patrimoineRoute de Chamalières
patrimoineRoute de Chassac
patrimoineRoute de Chauvac
patrimoineRoute de Chirac
patrimoineRoute de Courmas
patrimoineRoute de la Comtesse
patrimoineRoute de la Côte Rouge
patrimoineRoute de la Gorse
patrimoineRoute de la Pantouflarde
patrimoineRoute d'Empoteil
patrimoineRoute de Rodanges
patrimoineRoute de Sainte-Fauste
patrimoineRoute des Compagnons
patrimoineRoute des Esclaviers
patrimoineRoute des Pêchers
patrimoineRoute des Pouges
patrimoineRoute des Tartares
patrimoineRoute de Tartarel
patrimoineRoute de Vergnat
patrimoineRoute du Bois d’Abran
patrimoineRoute du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Route du Moulinot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Peyriget
patrimoineRoute du Puy Chaudron
patrimoineRoute du Rocher Pointu
patrimoineroute du Soulié
patrimoineRoute du Soustre
patrimoineRoute du Vin Paille
patrimoineRoute Marcelle Tinayre
patrimoineRue Charles Bordes
patrimoineRue de Charlus
patrimoineRue de Docteur Mage
patrimoineRue de la Bâche
patrimoineRue de la Bridolle
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Gendarmerie
patrimoineRue de la Minoterie
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l’Ascension
patrimoineRue de la Tour Colomb
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de l'Esponiu
patrimoineRue de l’Esponjadou
patrimoineRue de l’Ile Duchamp
patrimoineRue de Martret
patrimoineRue des Abeilles
natureAucun autre insecte n'a autant fasciné les hommes. Depuis au moins 4 500 ans — le plus ancien témoignage connu d'une ruche domestiquée, un bas-relief du temple solaire de Niouserrê, près du Caire, date de 2400 avant notre ère — l'humanité récolte le miel de l'abeille et lui prête des pouvoirs presque sacrés. Un vieux mythe égyptien, conservé sur un papyrus rituel, raconte que le dieu solaire Rê pleura, que ses larmes tombèrent sur le sol, et que chacune d'elles devint une abeille aussitôt mise au travail parmi les fleurs. L'hiéroglyphe de l'abeille (bit) désignait la royauté de Basse-Égypte, et le nom des pharaons était précédé de la formule « Celui qui appartient au jonc et à l'abeille ». Napoléon reprendra cette symbolique impériale des siècles plus tard, en cousant des abeilles d'or sur son manteau du sacre. Sous le vernis mythologique, une petite merveille de biologie. L'abeille appartient à l'ordre des hyménoptères — celui des insectes à quatre ailes membraneuses, qui compte aussi les guêpes et les fourmis. L'abeille européenne, Apis mellifera, doit son nom au latin mel, le miel : elle est dite mellifère, littéralement « qui porte le miel ». Elle forme des colonies pouvant compter jusqu'à 80 000 individus organisées autour d'une reine unique. Ses ouvrières, longues de douze millimètres à peine, arborent sur l'abdomen la fameuse zébrure brun-doré et noir qui la fait parfois confondre avec la guêpe — mais son corps est couvert d'une pilosité dense là où celui de la guêpe reste lisse et brillant, seul critère vraiment fiable pour les distinguer. Ses pattes postérieures portent des corbeilles à pollen, et elle bâtit des alvéoles à l'angle mathématiquement parfait — l'hexagone, forme la plus économe en cire pour la surface qu'elle occupe. Le monde compte environ 20 000 espèces d'abeilles, dont un millier en France — la plupart sauvages, solitaires, et sans miel à offrir. C'est l'espèce Apis mellifera est, à l'échelle mondiale, le pollinisateur agricole le plus précieux : environ trois quarts des cultures vivrières — pommiers, amandiers, cerisiers, colza, tournesol — dépendent en partie du travail des pollinisateurs. Depuis plusieurs décennies pourtant, un phénomène d'effondrement des colonies inquiète chercheurs et apiculteurs : pesticides, acarien Varroa destructor arrivé en Europe dans les années 1980, monocultures, frelon asiatique, dérèglement climatique — les causes s'additionnent plus qu'elles ne se substituent. Il paraît qu'une seule abeille ne produit, dans toute sa vie, qu'un douzième de cuillère à café de miel. Sur le rebord d'une tartine, c'est donc l'œuvre d'une douzaine de vies entières — un été de travail, une part de mythologie égyptienne, et un service écologique planétaire, le tout sans jamais rien réclamer.
Rue des Aubarèdes
patrimoineRue des Bambous
patrimoineRue des Carrieres
patrimoineRue de Scheinfeld
patrimoineRue des Esclaviers
patrimoineRue des Estrémouillères
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Fraisiers
patrimoineRue des Gabariers
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Pêcheurs
patrimoineRue des Pénitents
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue de Versailles
patrimoineRue Docteur Blavoux
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Barry du Cros
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Maïs
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pavé
patrimoineRue du Porche
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Puyheral
patrimoineRue du Retailloux
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Vieux Pont
patrimoineRue Émile Monbrial
patrimoineRue Eustorg de Beaulieu
patrimoineRue Fachadour
patrimoineRue Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue Gontrand Royer
patrimoineRue Henri Chapoulart
patrimoineRue J.B. Poulbrière
patrimoineRuelle des Nations
patrimoineRue Marcelle Tinayre
patrimoineRue Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue Mirabel
patrimoineRue Patata
patrimoineRue Romaine
patrimoineRue Sainte-Catherine
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineRue Thiers
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Zimbazane
patrimoineSquare du Presbytère
patrimoineVieille Rue
patrimoine