Rues de Beaulieu-sous-Parthenay
66 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Lion d'Or
patrimoineCheminde Bois-Vert
patrimoineChemin de la Coussaie
patrimoineChemin de la Férolière
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Garde
patrimoineChemin de la Grolière
patrimoineChemin de la Grossinière
patrimoineChemin de la Guillonnière
patrimoineChemin de la Morinière
patrimoineChemin de la Peignerie
patrimoineChemin de la Petite Maison Neuve
patrimoineChemin de la Tartaille
patrimoineChemin de la Vignolière
patrimoineChemin de Mauvergne
patrimoineChemin des Ouches
patrimoineChemin des Randonneurs
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Cheminot
patrimoineChemin du Salboire
patrimoineCôte à Rosette
patrimoineImpasse de la Buissonnière
patrimoineImpasse de la Charronnerie
patrimoineImpasse de la Frolière
patrimoineImpasse de la Tuilerie
patrimoineImpasse de l'Ourserie
patrimoineImpasse de Paire-Gorge
patrimoineImpasse des Forgerons
patrimoineImpasse des Tisserands
patrimoineImpasse du Bout du Monde
patrimoineImpasse du Four à Pain
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pré des Barres
patrimoinePlace de la Source
patrimoinePlace des Cerisiers
patrimoinePlace du Sabotier
patrimoinePlace Saint-Benoît
patrimoineRoute de Barroux
patrimoineRoute de la Boctière
patrimoineRoute de la Borde
patrimoineRoute de la Crolée
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Frelaudière
patrimoineRoute de la Guyonnière
patrimoineRoute de la Jamonnière
patrimoineRoute de la Maison Rouge
patrimoineRoute de l'Ancienne Gare
patrimoineRoute de la Tillière
patrimoineRoute des Petites Minières
patrimoineRoute des Quatre Vents
patrimoineRoute des Vieux Chênes
natureOn identifie un chêne à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales, les vaisseaux de la marine royale et, aujourd'hui encore, les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Route du Château
patrimoineRoute du Muguet
patrimoineRoute du Puits
patrimoineRue Claude Barrier
patrimoineRue de Champtourneau
patrimoineRue de Gâtine
patrimoineRue de la Boule
patrimoineRue de la Meilleraye
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Sablières
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue du Cerisier
patrimoineRue du Couvent
patrimoineVenelle du Couvent
patrimoine