Rues de Beaulieu-sous-la-Roche
204 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Pré Sec
patrimoineChemin borne
patrimoineChemin de Boudé
patrimoineChemin de la bernardière
patrimoineChemin de la bessonnette
patrimoineChemin de la Cantaudière
patrimoineChemin de la châgnaie
patrimoineChemin de la chauvignière
patrimoineChemin de la colombière
patrimoineChemin de la couprie
patrimoineChemin de la croix
patrimoineChemin de la Croix Gauvrit
patrimoineChemin de la Croix verte
patrimoineChemin de la dilette
patrimoineChemin de la franche
patrimoineChemin de la genètière
patrimoineChemin de l'aiguillon
patrimoineChemin de la mare
patrimoineChemin de la Mazurie
patrimoineChemin de la Mothe
patrimoineChemin de l'andraudière
patrimoineChemin de la noue
patrimoineChemin de la Noue
patrimoineChemin de la pierre noire
patrimoineChemin de la presse
patrimoineChemin de la ptite brosse
patrimoineChemin de la reinière
patrimoineChemin de La Robretière
patrimoineChemin de la taïaïe
patrimoineChemin de la tonnelle
patrimoineCheminde l'aveneau
patrimoineChemin de la virounante
patrimoinechemin de l'idavière
patrimoineChemin de l'ortet
patrimoineChemin de l'ouche boursière
patrimoineChemin de l'ouche des ruisseaux
natureChemin de pisseloupe
patrimoineChemin des aublinières
patrimoineChemin des bessons
patrimoineChemin des Boeufs
patrimoineChemin des bonnetières
patrimoineChemin des bordries
patrimoineChemin des bosses
patrimoineChemin des bruyères
patrimoineChemin des cailloux
patrimoineChemin des chaponnières
patrimoineChemin des classes
patrimoineChemin des clousys
patrimoineChemin des Crulères
patrimoineChemin des écluses
patrimoineChemin des essarts
patrimoineChemin des Forges
patrimoineChemin des fruches
patrimoineChemin des galopins
patrimoineChemin des jards
patrimoineChemin des jarries
patrimoineChemin des judices
patrimoineChemin des landes
natureChemin des longes cordes
patrimoineChemin des masures
patrimoineChemin des noues chèvres
patrimoineChemin des perettes
patrimoineChemin des poirières
patrimoineChemin des quartets
patrimoineChemin des raimaudières
patrimoineChemin des terres à tout
patrimoineChemin des terres mortes
patrimoineChemin des travelières
patrimoineChemin des Trois Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Ulies
patrimoineChemin de trottin
patrimoineChemin dou di
patrimoineChemin du beuillon
patrimoineChemin du bois de soc
patrimoineChemin du bouillon
patrimoineChemin du Brébioux
patrimoineChemin du Cartron
patrimoinechemin du champ blanc
patrimoineChemin du châtna
patrimoineChemin du communal
patrimoineChemin du cru chaud
patrimoineChemin du gageonet
patrimoinechemin du gassouillet
patrimoineChemin du grand pré
patrimoineChemin du grand verger
patrimoineChemin du jarrier
patrimoineChemin du mara puis du poireau
patrimoineChemin du martin pêcheur
patrimoineChemin du moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pas d'gna
patrimoineChemin du petit Gachet
patrimoineChemin du pré de la lande
natureChemin du pré nu
patrimoineChemin du quaireux
patrimoineChemin du rabieau
patrimoineChemin du raifou
patrimoineChemin du rochas
patrimoineChemin du rondeau
patrimoineChemin du ruchaud
patrimoineChemin du Saint Martin
patrimoineChemin du souterrain
patrimoineChemin du train d'ou four
patrimoineChemin du traîne four
patrimoineChemin du trougna
patrimoineChemin du violet
patrimoineChemins des aroués
patrimoineChemins des chirons
patrimoineCité des Jardins
patrimoineCôte de la maison rouge
patrimoineCour des Arts
patrimoineGuet de la Bouguenière
patrimoineImpasse Aimé Prouteau
patrimoineImpasse de la Garnaude
patrimoineImpasse de la Gravouille
patrimoineImpasse des Alliés
patrimoineImpasse des Artisans
patrimoineImpasse des Aviateurs
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Écoliers
patrimoineImpasse des Fontaines
patrimoineImpasse des Fontenelles
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Gaillets
patrimoineImpasse des Garennes
patrimoineImpasse des Maraîchers
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Meuniers
patrimoineImpasse des Rainettes
patrimoineImpasse des Roselières
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Pas d'Gna
patrimoineImpasse du P'Tit Pâtis
patrimoineImpasse du Régent
patrimoineImpasse Ferme de la Michelinière
patrimoineLa Godinière
patrimoineLe petit chemin du Pay
patrimoinePasserelle
patrimoinePlace de Beauregard
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Marché
patrimoineRésidence le Châtenay
patrimoineRoute de la Borderie
patrimoineRoute de la Plaisance
patrimoineRoute de Martinet
patrimoineRoute du Grand Pay
patrimoineRue Alphonse Ravon
patrimoineRue Auguste Mercier
patrimoineRue de la Béchetière
patrimoineRue de la Croix Blanchet
patrimoineRue de la Croix des Vignes
natureRue de la Croix du Sud
patrimoineRue de la Michelinière
patrimoineRue de la Molène
patrimoineRue de l'Ancienne Cure
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Robretière
patrimoineRue de la Rochette
patrimoineRue de l'Idavière
patrimoineRue de Nantes
patrimoineRue des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Rue des Artisans
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Cochers
patrimoineRue des Cormiers
patrimoineRue des Épinettes
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Forges
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Grands Prés
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Metalliers
patrimoineRue des Meuniers
patrimoineRue des Moines
patrimoineRue des Nénuphars
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Roses Tremières
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sables
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Trois Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Cadran Solaire
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Châtenay
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Docteur Baudry
patrimoineRue du Foirail
patrimoineRue du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Jaunay
patrimoineRue du Lotissement de la Garnaude
patrimoineRue du Petit Pont
patrimoineRue du Plessis aux Moines
patrimoineRue du Roi René
patrimoineRue du Sergent Hermanson
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vallon Fleuri
patrimoineRue Henri Maillard
patrimoineRue Paul Gaudin
patrimoineRue Pierre Lansier
patrimoineSentier des nichoires
patrimoineSentier des nichoirs 1
patrimoineSentier des nichoirs 2
patrimoineSentier des nichoirs 3
patrimoineTerrier Saint-Jean
patrimoine