Rues de Beaucouzé
231 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Aimé Bonpland
patrimoineAllée de la Camomille
patrimoineAllée de la Charmille
patrimoineAllée de la Claie
patrimoineAllée de l'Hermitage
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Colchiques
patrimoineAllée des fréres Macé
patrimoineAllée des frères Macé
patrimoineAllée des Gentianes
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Noues
patrimoineAllée des Orchidées
patrimoineAllée Dora Maar
patrimoineAllée du Basilic
patrimoineAllée du Cerfeuil
patrimoineAllée du Romarin
patrimoineAllée Françoise Demulder
patrimoineAllée Gisèle Halimi
patrimoineAllée Henri Faris
patrimoineAllée Katia et Maurice Krafft
patrimoineAllée Norbert Casteret
patrimoineAllée Willy Ronis
patrimoineAvenue Aliénor d'Aquitaine
patrimoineAvenue Auguste Perret
patrimoineAvenue de la Fontaine
patrimoineAvenue de la Grange aux Belles
patrimoineAvenue de la Vauragère
patrimoineAvenue des Échats
patrimoineAvenue des Promeniers
patrimoineAvenue du Bois l'Abbé
patrimoineAvenue du Champ Fleury
patrimoineAvenue du Général Patton
patrimoineAvenue du Grand Périgné
patrimoineAvenue du Pin
patrimoineAvenue Gustave Eiffel
patrimoineAvenue Le Corbusier
patrimoineAvenue Olympe de Gouges
patrimoineAvenue Paul-Prosper Guilhem
patrimoineChâteau de Vilnière
patrimoineChemin de
patrimoineChemin de Bois l'Abbé
patrimoineChemin de la Changerie
patrimoineChemin de la Haloperie
patrimoineChemin de la Houssaye
patrimoineChemin de la Maladrie
patrimoineChemin de la Mallerie
patrimoineChemin de la Ramellerie
patrimoineChemin de la Rouairie
patrimoineChemin de la Thomasserie
patrimoineChemin de Molières
patrimoineChemin des Bas Bouillons
patrimoineChemin des Emerillais
patrimoineChemin des Grandes Harenchères
patrimoineChemin des Hélianthèmes
patrimoineChemin des Landes de Guinezert
natureChemin des Messicoles
patrimoineChemin des Monaries
patrimoineChemin des Orchidées
patrimoineChemin des Reines des Prés
patrimoineChemin des Thomasseries
patrimoineChemin de Vilnière
patrimoineChemin du Pont
patrimoineChemin du Pré
patrimoineChemin du Ronceray
patrimoineChemin Rural de Guinezert
patrimoineChemin Rural du Ronceray
patrimoineHameau de la Primaudaie
patrimoineHameau de l'Écobue
patrimoineHameau des Landes
natureHameau du Petit Bois
patrimoineImpasse de la Citronnelle
patrimoineImpasse de la Marjolaine
patrimoineImpasse de la Picoterie
patrimoineImpasse de la Ragotterie
patrimoineImpasse de la Santoline
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de la Verveine
patrimoineImpasse de l'Origan
patrimoineImpasse de Tertifume
patrimoineImpasse du Buissonnet
patrimoineLa Pâquerette
patrimoineLe Grand Pin
patrimoineLes Cinq Routes
patrimoineLes Jardins d'Anjou
patrimoineL’Océane
patrimoinePlace Paul Fessart
patrimoinePromenade du Grésillé
patrimoinePromenade René Menard
patrimoineRoute de la Meignanne
patrimoineRoute Les Perriers
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue Amédée Gordini
patrimoineRue Amedeo Avogadro
patrimoineRue André-Charles Boulle
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Bernard Palissy
sciencesArtisan autodidacte devenu l'un des plus grands céramistes de la Renaissance, Bernard Palissy (v.1510-1589) passa seize ans de sa vie obstinément penché sur son four, à chercher le secret de l'émail blanc à la vénitienne — ruinant sa famille, brûlant ses meubles pour alimenter son feu quand le bois vint à manquer. La légende, colportée jusque dans l'Encyclopédie de Diderot, veut qu'il ait sacrifié jusqu'aux planches de son plancher. Sa persévérance finit par payer : il inventa les fameuses « rustiques figulines », plats et bassins émaillés où grouillent, en relief saisissant, lézards, poissons, serpents, grenouilles et coquillages moulés d'après nature. Sa virtuosité lui valut la protection de Catherine de Médicis, pour qui il aménagea une grotte céramique aux Tuileries. Mais Palissy fut aussi un précurseur des sciences : converti au protestantisme vers 1546, il donna des conférences remarquées sur les eaux, les métaux, la formation des roches, et défendit contre l'Église l'idée révolutionnaire que les fossiles sont des restes d'animaux réels — bien avant la naissance de la paléontologie. Ses convictions religieuses lui valurent la prison sous Henri II, puis la Bastille à près de quatre-vingts ans, où il mourut en 1589. On dit qu'Henri III, venu le presser d'abjurer, s'entendit répondre : « Sire, vous ne pouvez rien contre moi, car je sais mourir. »
Rue Berta Caceres
patrimoineRue Camille Lepage
patrimoineRue Charles Lacretelle
patrimoineRue Charlotte Perriand
patrimoineRue Chico Mendes
patrimoineRue David d'Angers
patrimoineRue de Beaucouzé
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patrimoineRue de la Claie
patrimoineRue de la Houssaye
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Mancharderie
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patrimoineRue de la Nouette
patrimoineRue de la Picoterie
patrimoineRue de l'Ardelière
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patrimoineRue de l'Argelette
patrimoineRue de la Souannerie
patrimoineRue de la Treillerie
patrimoineRue de l'Ébeaupin
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patrimoineRue de Montreuil
patrimoineRue de Saint-Clément la Place
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patrimoineRue des Alouettes
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patrimoineRue du Grand Pin
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patrimoineRue du Nid de Pie
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patrimoineRue Hubertine Auclert
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patrimoineRue Maurice Trintignant
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patrimoineRue Michel Seurat
patrimoineRue Norbert Gerbier
patrimoineRue Olivier de Serres
patrimoineRue Paulette Nardal
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patrimoineRue René Dumont
patrimoineRue Robert Doisneau
patrimoineRue Rosa Parks
patrimoineRue Rose Adler
patrimoineRue Théodore Monod
patrimoineSquare Antoine Bourdelle
patrimoineSquare Aristide Maillol
patrimoineSquare Auguste Rodin
patrimoineSquare Berthe Morisot
patrimoineSquare Camille Lepage
patrimoineSquare Camille Pissarro
patrimoineSquare Charles Péguy
patrimoineSquare Charles Perrault
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patrimoineSquare Claude Debussy
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patrimoineSquare de la Coriandre
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patrimoineSquare de l'Aneth
patrimoineSquare de l'Angélique
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patrimoineSquare des Érables
patrimoineSquare des Mimosas
patrimoineSquare Django Reinhardt
patrimoineSquare du Serpolet
patrimoineSquare Édouard Manet
patrimoineSquare Émile Zola
patrimoineÉmile Zola (1840-1902) naît à Paris un jour d'avril 1840, fils d'un ingénieur italien venu construire le canal qui alimente encore Aix-en-Provence en eau potable. Son père meurt quand Émile a sept ans, laissant la famille dans une gêne dont elle ne se relèvera jamais tout à fait. Enfance provençale à Aix, amitié fondatrice avec un camarade de classe nommé Paul Cézanne — les deux gamins passent leurs journées à courir la Sainte-Victoire, à écrire des vers et à peindre. Puis retour à Paris, où le jeune Zola échoue deux fois au baccalauréat et se retrouve, à vingt ans, à décharger des livres à la librairie Hachette pour survivre. C'est d'abord par le journalisme qu'il perce. Il écrit dans une vingtaine de titres, défend Manet et les impressionnistes quand tout Paris s'en moque, se fait connaître pour ses articles cinglants. Ses premiers romans passent inaperçus. Puis vient l'idée qui va changer sa vie et la littérature française : suivre une famille, les Rougon-Macquart, sur cinq générations, à travers vingt volumes, pour peindre « l'histoire naturelle et sociale d'une famille sous le Second Empire ». Le projet est monstrueux. Il y consacrera vingt-trois ans de sa vie. L'Assommoir parut en 1877, Nana en 1880, Germinal en 1885 : Zola devient un phénomène. Pour la première fois dans la littérature française, on entre dans les mines, dans les blanchisseries, dans les cabarets ouvriers, dans les grands magasins naissants. Il s'y prépare comme un enquêteur : il descend au fond des puits, dort dans les corons, prend des notes sur les gestes, les odeurs, les jurons, le prix du pain. Ses détracteurs hurlent au scandale, à la vulgarité, à la pornographie. Ses lecteurs, eux, se comptent par centaines de milliers. Germinal devient, malgré lui, la bible des mineurs en grève — quand il meurt, des délégations ouvrières viendront de tout le nord de la France pour saluer son cercueil aux cris de « Germinal ! Germinal ! ». Le 13 janvier 1898, il publie "J'accuse" en une du journal L'Aurore une lettre ouverte au président de la République, pour dénoncer la condamnation du capitaine Dreyfus. Le titre, trouvé par Clemenceau, tient en deux mots qui vont traverser les siècles : J'accuse…! Zola nomme les responsables un à un, les accuse de faux, de complot, d'antisémitisme d'État. Il sait ce qu'il risque : le procès en diffamation, la ruine, l'exil. Il le fait quand même. Condamné à un an de prison, il s'enfuit en Angleterre, y vit onze mois d'un exil misérable et solitaire dans des pensions de famille. Il rentre en France en 1899. L'affaire Dreyfus finira par lui donner raison — le capitaine sera réhabilité en 1906, quatre ans après la mort de Zola. Le 29 septembre 1902, il est retrouvé mort chez lui, rue de Bruxelles à Paris, asphyxié par les émanations d'une cheminée bouchée. Sa femme, à ses côtés, survit de justesse. Accident ? Officiellement, oui. Mais dès les premières heures, la rumeur d'un assassinat court : un couvreur antidreyfusard aurait, disait-on, obstrué le conduit pendant des travaux, en pleine nuit. Trente-et-un ans plus tard, en 1953, un vieil ouvrier confessera sur son lit de mort avoir participé au crime. Vérité, affabulation ? On ne le saura jamais tout à fait. Ses obsèques rassemblent une foule immense au Panthéon — Anatole France y prononce un discours resté célèbre : « Il fut un moment de la conscience humaine. » En 1908, ses cendres sont transférées au Panthéon, sous les huées de la droite antidreyfusarde et un coup de revolver tiré sur Alfred Dreyfus en personne, présent à la cérémonie. Zola repose désormais face à Victor Hugo, celui qu'enfant il vénérait plus que tout. La boucle est bouclée — celle d'un homme qui, plus qu'aucun autre, aura mis sa plume au service de ceux qui n'en avaient pas.
Square François René Chateaubriand
patrimoineSquare François Rude
patrimoineSquare Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Square Frédéric et Irène Joliot Curie
patrimoineSquare Gabrielle Colette
patrimoineSquare George Sand
patrimoineSquare Georges Bizet
patrimoineSquare Gustave Courbet
patrimoineSquare Hector Berlioz
patrimoineSquare Hélène Viannay
patrimoineSquare Jacques-Henri Lartigue
patrimoineSquare Jean-Antoine Houdon
patrimoineSquare Jean-Honoré Fragonard
patrimoineSquare Paul Belmondo
patrimoineSquare Paul Cézanne
patrimoineSquare Paul Gauguin
patrimoineSquare Paul Langevin
patrimoineSquare René Bazin
patrimoine