Rues de Baziège
154 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Paul Marty
patrimoineAvenue de l'Hers
patrimoineAvenue de San Matéo
patrimoineChemin Célestin d'Anduze
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Catalanis
patrimoineChemin de Daury
patrimoineChemin de Delmont
patrimoineChemin de la Côte Vieille
patrimoineChemin de la Grande Devèze
patrimoineChemin de Lantarèse
patrimoineChemin de la Plaine d'Amont
patrimoineChemin de la Rivière d'Amont
natureChemin de las Barthes Basses
patrimoineChemin de las Puntos
patrimoineChemin de Lastours
patrimoineChemin de l'Hôpital
patrimoineChemin de Limoges
patrimoineChemin d'Embesses
patrimoineChemin d'Embila
patrimoineChemin d'Embiroubet
patrimoineChemin de Mieys des Pradettes
patrimoineChemin de Montaudran
patrimoineChemin de Montesserre
patrimoineChemin d'Empurée
patrimoineChemin d'En Fourtanier
patrimoineChemin d'En Fraysse
patrimoineChemin d'en Gala
patrimoineChemin d'Engoudes
patrimoineChemin d'En Gourdes
patrimoineChemin d'En Roujairou
patrimoineChemin d'Entabor
patrimoineChemin d'Entière
patrimoineChemin de Pascalot
patrimoineChemin de Redon
patrimoineChemin de Rouaret
patrimoineChemin de Roujairou
patrimoineChemin de Roumirou
patrimoineChemin de Rouquet
patrimoineChemin de Sainte-Colombe
patrimoineChemin des Barraques
patrimoineChemin des cabosses
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin de Sescas
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Mathieux
patrimoineChemin des Pradettes
patrimoineChemin des Romains
patrimoineChemin du Bosc
patrimoineChemin du Coustou de la Borie
patrimoineChemin du Phare
patrimoineChemin En Jacquou
patrimoineClos des Paquerettes
patrimoineEn Jacou
patrimoineGrand'Rue
patrimoineImpasse Aura
patrimoineImpasse Beau Soleil
patrimoineImpasse Borde Noble
patrimoineImpasse Corail
patrimoineImpasse de la Céramique
patrimoineImpasse de la Cordialité
patrimoineImpasse de la Ferme
patrimoineImpasse de l'Amidonnier
patrimoineImpasse de l'Arche
patrimoineImpasse de l'Argile
patrimoineImpasse de l'Embouchure
patrimoineImpasse d'Engoudes
patrimoineImpasse des Arbustes
patrimoineImpasse des Bordiers
patrimoineImpasse des Boulbènes
patrimoineImpasse des Graminées
patrimoineImpasse des Moulis
patrimoineImpasse des Mûres
patrimoineImpasse des Pigments
patrimoineImpasse des Pradettes
patrimoineImpasse des Rives
patrimoineImpasse du Bon Accueil
patrimoineImpasse du Castagné
patrimoineImpasse du Chêne
natureImpasse du Firmament
patrimoineImpasse du Maraîcher
patrimoineImpasse du Marais
patrimoineImpasse du Meunier
patrimoineImpasse du Mieys
patrimoineImpasse du Moissonneur
patrimoineImpasse du Pigeonnier
patrimoineImpasse du Point de Vue
patrimoineImpasse du Ponton
patrimoineImpasse du Soldat
patrimoineImpasse du Vannier
patrimoineImpasse En Capel
patrimoineImpasse Eole
patrimoineImpasse Galérius
patrimoineImpasse Jean Bergé
patrimoineImpasse le Clos des Oliviers
patrimoineImpasse le Clos du Verger
patrimoineImpasse les Floréales
patrimoineImpasse Terre de Feu
patrimoineLotissement le Colauri
patrimoinePlace de la Bascule
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoineSymbole de la République et cœur administratif de la commune, la mairie est née directement de la Révolution française — c'est le décret du 14 décembre 1789 qui créa les communes modernes, dont chacune, aujourd'hui encore, se rassemble autour de son « hôtel de ville ». Le mot mairie est d'origine médiévale — il apparaît dans le polyptyque d'Irminon, ouvrage de droit rédigé par un abbé de Saint-Germain-des-Prés au IXᵉ siècle. Il désignait alors le maire, régisseur d'un domaine agricole. Le terme a longtemps coexisté avec d'autres formes — le consul dans le Midi de la France, l'échevin dans le Nord, le prévôt des marchands à Paris, tous chargés d'administrer leur cité selon des règles propres à chaque province. La France d'avant 1789 était une mosaïque de coutumes où chaque bourg avait son mode de gouvernement local. Tout bascule avec la Révolution. Le décret du 14 décembre 1789 abolit d'un trait toutes ces institutions anciennes et crée, pour la première fois dans l'histoire française, 44 000 communes dotées d'une structure identique : un conseil municipal élu et un maire à sa tête. C'est l'un des grands actes fondateurs de la France moderne — la naissance de la commune comme cellule élémentaire de la République. La loi de 1884 achèvera cette œuvre en garantissant définitivement les libertés municipales. Longtemps improvisée — dans une maison particulière louée, chez un notaire, chez le maire lui-même, parfois même à l'auberge du village —, la mairie ne s'est fixée dans un bâtiment propre qu'au fil du XIXᵉ siècle. La loi de 1837 est la première à imposer aux communes l'entretien d'un « hôtel de ville ou local affecté à la mairie ». À partir de là, les municipalités françaises se lancent dans la construction de ces édifices sobres et solennels qu'on connaît partout : perron surélevé, drapeau tricolore, buste de Marianne, devise « Liberté, Égalité, Fraternité » en façade. L'architecture des mairies suit l'esprit du temps. Au XIXᵉ siècle, elles s'inspirent souvent des hôtels de ville d'Ancien Régime — colonnes, frontons, campaniles — pour affirmer la dignité républicaine. Beaucoup adoptent le triptyque symbolique de la République : la mairie, l'école, le monument aux morts, souvent regroupés autour d'une même place, formant le « forum républicain » que la loi Ferry sur l'instruction obligatoire (1881-1882) et la Grande Guerre viendront compléter. À l'intérieur, la salle du conseil municipal est le lieu du débat démocratique local. La salle des mariages — souvent la plus belle pièce, ornée du buste de Marianne et de tableaux allégoriques — reste aujourd'hui, pour beaucoup de Français, le seul lieu institutionnel dans lequel ils entreront de leur vivant. C'est aussi à la mairie qu'on déclare une naissance, qu'on reconnaît un enfant, qu'on enregistre un décès, qu'on vote aux élections locales, régionales, présidentielles et européennes. En temps de crise — inondation, tempête, épidémie —, elle devient le centre de coordination de la commune. Elle est aujourd'hui le seul bâtiment public obligatoire dans chaque commune française : plus de 34 000 mairies quadrillent le territoire, du village de 20 habitants aux métropoles millionnaires. Toutes ont, à leur porte, la même plaque tricolore et le même mot inscrit — République française. Peu de nations ont un maillage démocratique aussi dense. La place de la Mairie est probablement, avec la place de l'Église, l'un des noms de lieu les plus répandus du pays. Les deux se répondent souvent, à quelques pas l'une de l'autre : l'ancien et le nouveau cœur du village, la paroisse et la commune, la cloche et le drapeau.
Place de la Volaille
patrimoinePlace des Etoiles
patrimoinePlace du Souvenir
patrimoinePlace Jeanne-d'Arc
patrimoinePlace Médicis
patrimoineRésidence Le Pastel
patrimoineRésidence les Castillanes
patrimoineRoute de Labastide
patrimoineRoute de Labege
patrimoineRoute des Crêtes
patrimoineRoute des Fontanelles
patrimoineRoute des Sarments
patrimoineRue de Calbayrac
patrimoineRue de la Borne Milliaire
patrimoineRue de la Cocagne
patrimoineRue de l'Adreit
patrimoineRue de l'Aéropostale
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Garance
patrimoineRue de Lamasquère
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de l'Autan
patrimoineRue de l'Epeautre
patrimoineRue d'Emboyer
patrimoineRue de Porte d'Engraille
patrimoineRue des Amphores
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Flots
patrimoineRue des Frères
patrimoineRue des Palombes
natureRue des Pountils
patrimoineRue des Puits
patrimoineRue des Ramiers
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Sesterces
patrimoineRue des Tournesols
patrimoineRue Didier Daurat
patrimoineRue du Canard
patrimoineRue du Faubourg du Cers
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Rue du Père Colombier
patrimoineRue du Relais de Chasse
patrimoineRue En Coustous
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Las Gourgues
patrimoineRue Lespinet
patrimoineRue Pradines
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Traversière
patrimoineVia Aquitania
patrimoineVia Célesta
patrimoineZAC du Rivel
patrimoine