Rues de Bayeux
777 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
5 de Agosto lane
patrimoineAcesso a Área de Embarque e Desembarque do Aeroporto Intercnacional Castro Pinto
patrimoineAeroporto Castro Pinto
patrimoineAllée de l'Orangerie
patrimoineAllée des Augustines
patrimoineAllée des Catalpas
patrimoineAllée des Cytises
patrimoineAllée des Sorbiers
patrimoineAllée des Tanneurs
patrimoineAllée du Camping
patrimoineAllée du Jardin Botanique
patrimoineAllée Pierre Villion
patrimoineAvenida 21 de Abril
patrimoineAvenida Angola
patrimoineAvenida Estrela
patrimoineAvenida General Aurélio de Lyra Tavares
patrimoineAvenida Getúlio Vargas
patrimoineAvenida Idalina Leite
patrimoineAvenida José Dias de Vasconcelos
patrimoineAvenida Liberdade
patrimoineAvenida Marechal Rondon
patrimoineAvenida Mário Andreazza
patrimoineAvenida Nova Liberdade
patrimoineAvenida Pedro Ulisses
patrimoineAvenida Petrônio de Figueiredo
patrimoineAvenida Rua Osman Luiz de Vasconcelos
patrimoineAvenida São João
patrimoineAvenida São Paulo
patrimoineAvenida São Sebastião
patrimoineAvenue Conseil
patrimoineAvenue de la Reine Mathilde
patrimoineAvenue de la Vallée des Prés
patrimoineAvenue Georges Clemenceau
patrimoineAvenue Guillaume le Conquérant
patrimoineAvenue Jacques Prévert
patrimoineAvenue Marcel Dassault
patrimoineAvenue Raymond Triboulet
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Avenue Yves Dubois de La Cotardière
patrimoineBoulevard d'Eindhoven
patrimoineBoulevard du 6 Juin
patrimoineBoulevard Fabian Ware
patrimoineBoulevard Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Boulevard Maréchal Montgomery
patrimoineBoulevard Sadi Carnot
histoireIssu d'une des grandes lignées républicaines et scientifiques françaises — petit-fils du révolutionnaire Lazare Carnot et neveu du physicien Sadi Carnot, père de la thermodynamique — Marie François Sadi Carnot (1837-1894) suivit d'abord la voie familiale : Polytechnique, ingénieur des Ponts et Chaussées. Républicain modéré, il devint président de la Troisième République en 1887, après que le scandale des décorations eut contraint son prédécesseur Jules Grévy (1807-1891) à démissionner — le gendre de Grévy monnayait honteusement des Légions d'honneur. Réputé pour sa rigueur et son honnêteté dans une République secouée par les scandales, Carnot dut affronter une société française agitée : le retentissant scandale de Panama (1892), où plusieurs centaines de députés et de journaux s'étaient laissés corrompre par la Compagnie interocéanique de Ferdinand de Lesseps, ruinée après l'échec du percement du canal ; les attentats anarchistes qui frappaient Paris (Vaillant à la Chambre des députés, Ravachol, Émile Henry au café Terminus…) ; et la crise boulangiste, du nom du général Georges Boulanger (1837-1891), populaire et menaçant, qui rêvait d'un pouvoir personnel et d'une revanche militaire contre l'Allemagne pour reconquérir l'Alsace-Moselle, cédée par le traité de Francfort en 1871. La politique extérieure de Carnot poursuivit l'expansion coloniale (Afrique, Indochine) tout en se rapprochant de la Russie tsariste — jetant les bases de l'alliance qui structurera le début du XXᵉ siècle. Sa fin fut brutale : à Lyon, le 24 juin 1894, alors qu'il quittait un banquet à la Chambre de commerce, il fut poignardé par Sante Caserio, jeune boulanger anarchiste italien de vingt-et-un ans, qui vengeait ainsi l'exécution récente de Vaillant. Ses funérailles nationales rassemblèrent des centaines de milliers de Parisiens en deuil. Il fut inhumé au Panthéon — seul président de la Troisième République à y entrer directement à sa mort. Avez-vous déjà entendu parler de son oncle et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Carnot.
Chemin de la Cambette
patrimoineChemin de la Croix Thoy
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Pièce aux Chanoines
patrimoineChemin des Héridots
patrimoineChemin des Marettes
patrimoineChemin des Pépinières
patrimoineChemin du Clos Bouillon
patrimoineChemin du Moulin Morin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Saint-Julien
patrimoineChemin Tonnerre Avaslot
patrimoineCours des Platanes
patrimoineEstrada Vicinal 189
patrimoineGeraldo Machado S. de Oliveira
patrimoineImpasse de Barbeville
patrimoineImpasse de Bellefontaine
patrimoineImpasse de la Madeleine
patrimoineImpasse de l'Islet
patrimoineImpasse des Capucins
patrimoineImpasse des Grands Montalents
patrimoineImpasse des Petits Fossés
patrimoineImpasse des Sangles
patrimoineImpasse des Terres
patrimoineImpasse du Coignet aux Brebis
patrimoineImpasse du Croissant
patrimoineImpasse du Moulin de Coisel
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Petit Rouen
patrimoineImpasse du Pioneers Corps
patrimoineImpasse du Royal Engineers
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Vieux Louvre
patrimoineImpasse Glatigny
patrimoineImpasse Montfiquet
patrimoineImpasse Prudhomme
patrimoineLocaliza
patrimoinePassage de l'Aure
patrimoinePassage de l'Usine à Gaz
patrimoinePassage des Boucheries
patrimoinePassage des Champs
patrimoinePassage des Cordeliers
patrimoinePassage des Érables Sycomores
patrimoinePassage des Marronniers
patrimoinePassage du Frêne
patrimoinePassage Flachat
patrimoinePassage Michel Béziers
patrimoinePassage Saint-Ouen des Faubourgs
patrimoinePlace aux Bois
patrimoinePlace aux Pommes
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place de Dorchester
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Lombarderie
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace de Sercq
patrimoinePlace du Maine
patrimoinePlace du Québec
patrimoinePlace Eugène Surville
patrimoinePlace Gauquelin Despallières
patrimoinePlace Henri Dunant
patrimoinePonte do Baralho
patrimoinePraça 6 de Junho
patrimoineRodovia BR 101
patrimoineRodovia Governador Antônio Mariz
patrimoineRodovia Governador Mário Covas
patrimoineRond-Point de Vaucelles
patrimoineRond-Point D'Ornano
patrimoineRond-Point Eisenhower
patrimoineRond-Point Jean Le Carpentier
patrimoineRond-Point Mercader
patrimoineRoute de Barbeville
patrimoineRoute de Caen
patrimoineRoute de Courseulles
patrimoineRoute de Guéron
patrimoineRoute de Littry
patrimoineRoute de Saint-Lô
patrimoineRoute de Tilly
patrimoineRoute de Vaux-sur-Aure
patrimoineRua 15 de Novembro
patrimoineRua 25 de Dezembro
patrimoineRua 9 de Novembro
patrimoineRua Abdon Milanes
patrimoineRua Adailton Vilar
patrimoineRua Adalto Carvalho
patrimoineRua Ademir Moreira de Araújo
patrimoineRua Agricultor José Alcântara
patrimoineRua Airton Senna
patrimoineRua Alexandre Santana
patrimoineRua Alexandrino Santana
patrimoineRua Alice Cavalcante Sousa
patrimoineRua Almirante Tamandaré
patrimoineRua Aluísio Pereira da Silva
patrimoineRua América do Sul
patrimoineRua Anailde Beiris
patrimoineRua Analice Guedes Chianca
patrimoineRua Ana Neri
patrimoineRua Andrade Neves
patrimoineRua Antônio Correia da Cunha
patrimoineRua Antônio de Melo Silva
patrimoineRua Antonio Felipe dos Santos
patrimoineRua Antônio Ferreira
patrimoineRua Antônio Ferreira Confessor
patrimoineRua Antônio Gerônimo
patrimoineRua Antônio Gregório Neves
patrimoineRua Antônio Joaquim
patrimoineRua Antônio Leandro de Medeiros
patrimoineRua Antônio Luiz Francisco
patrimoineRua Antônio Onofre de Lima
patrimoineRua Antônio Veloso Dourado de Azevedo
patrimoineRua Antônio Venâncio
patrimoineRua Aristea Francisca
patrimoineRua Arnaud Oliveira Lima
patrimoineRua Balbino Mendonça
patrimoineRua Barão do Bom Retiro
patrimoineRua Barcelona
patrimoineRua Benjamim Maranhão
patrimoineRua Bezerra Menezes
patrimoineRua Bila Vista
patrimoineRua Boa Vista
patrimoineRua Bom Jesus
patrimoineRua Cabo Ferreira
patrimoineRua Capitão João Paredes
patrimoineRua Capitão Manoel César de Alencar
patrimoineRua Carlos Gomes
patrimoineRua Carolina Machado
patrimoineRua Castro Alves
patrimoineRua Cecilia de Miranda
patrimoineRua Celestino Barbosa
patrimoineRua Celestino Barbosa 1
patrimoineRua Celina Miranda
patrimoineRua Cento e Vinte
patrimoineRua Cerca do Aeroporto
patrimoineRua Cinco de Agosto
patrimoineRua Circular Imaculada Conceição
patrimoineRua Cizenando Gomes da Silveira
patrimoineRua Cleonice Florencio
patrimoineRua Compositor Luiz Gonzaga
patrimoineRua Coronel João Gadelha Neto
patrimoineRua Coronel Lira
patrimoineRua Coronel Simplicio
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patrimoineRua da Chesf Um
patrimoineRua da Esperanca
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patrimoineRua da Vitória
patrimoineRua Dezesseis de Agosto
patrimoineRua Diógenes Chianca
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patrimoineRua Edivaldo Monteiro de Oliveira
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patrimoineRua Edvaldo Pereira de Vasconcelos
patrimoineRua Eliza Cabral
patrimoineRua Elvira Marsicano
patrimoineRua Emilene Ribeiro Aranha Deel'Osbel
patrimoineRua Emilene Ribeiro Aranha Delosbel
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patrimoineRua Engenheiro Edgar Seager
patrimoineRua Epitácio Pessoa
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patrimoineRua Escritor Monteiro Lobato
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patrimoineRua Estacio de Sá
patrimoineRua Ester Luiza
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patrimoineRua Evandro Mendes Silva
patrimoineRua Evangélica
patrimoineRua F
patrimoineRua Ferraviario José Resende da Silva
patrimoineRua Firmino Caetano
patrimoineRua Flávio Maroja
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patrimoineRua Francisco de Assis
patrimoineRua Francisco de Assis Brito
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patrimoineRua Governador José Américo
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patrimoineRua Jardim São Paulo
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patrimoineRua João Marsicano Marcilio
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patrimoineRua José Alves Pontes
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patrimoineRua José Evandro de Vasconcelos
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patrimoineRua José Ulisses Teixeira
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patrimoineRua José Virginio da Silva
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patrimoineRua Justiniano Monteiro
patrimoineRua Lourival de Morais
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patrimoineRua Luis Felizardo da Silva
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patrimoineRua Luiza Lira de Lima
patrimoineRua Luiz Lucas da Costa
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patrimoineRua Luiz Porfirio de Lima
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patrimoineRua Major Ciraulo
patrimoineRua Major Costa e Silva
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patrimoineRua Manoel Alexandre
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patrimoineRua Manoel Nunes dos Santos
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patrimoineRua Marechal Castelo Branco
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patrimoineRua Maria Auxiliadora Araújo da Silva
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patrimoineRua Maria das Neves
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patrimoineRua Maria do Carmo dos Santos 2
patrimoineRua Maria do Socorro Xavier
patrimoineRua Maria Feitosa
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patrimoineRua Maria José Alves
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patrimoineRua Monsenhor de Almeida
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patrimoineRua Presidente João Pessoa
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patrimoineRua Professor João Severo
patrimoineRua Projetada 101
patrimoineRua Projetada 156
patrimoineRua Projetada 20
patrimoineRua Projetada 21
patrimoineRua Projetada 25
patrimoineRua Projetada 26
patrimoineRua Projetada 260
patrimoineRua Projetada 270
patrimoineRua Projetada 272
patrimoineRua Projetada 274
patrimoineRua Projetada 281
patrimoineRua Projetada 289
patrimoineRua Projetada 32
patrimoineRua Projetada 36
patrimoineRua Projetada Vinte e Dois
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patrimoineRua Sem Denominação 03
patrimoineRua Sem Denominação 11
patrimoineRua Sem Denominação 12
patrimoineRua Sem Denominação 173
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patrimoineRua Sem Denominação 9
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patrimoineRua Treze de Maio
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patrimoineRua Vereador Genival Guedes
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patrimoineRua Vereador Norberto Paiva
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patrimoineRua Vista Panoramica
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patrimoineRue Alain Chartier
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patrimoineRue de la Princesse Elgyve
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue de l'Église
patrimoineRue de l'Essex Regiment
patrimoineRue de l'Île-de-France
patrimoineRue de Lubbecke
patrimoineRue de Nesmond
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue de Picardie
patrimoineRue de Port-en-Bessin
patrimoineRue des Anciens Chênes Gaulois
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Billettes
patrimoineRue des Bouchers
patrimoineRue des Chanoines
patrimoineRue des Cordeliers
patrimoineRue des Cuisiniers
patrimoineRue des Fosses Fondues
patrimoineRue des Sablonnières
patrimoineRue des Teinturiers
patrimoineRue des Terres
patrimoineRue de Strasbourg
patrimoineRue des Ursulines
patrimoineRue d'Éterville
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue d'Olivet
patrimoineRue du 7 Juin 1944
patrimoineRue du Bienvenu
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Clos Normand
patrimoineRue du Docteur Guillet
patrimoineRue du Docteur Michel
patrimoineRue du Ferrage
patrimoineRue du Général de Dais
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Mont Phaunus
patrimoineRue du Moulin Renard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Rouen
patrimoineRue du Tilleul
natureRue Edmond Michelet
patrimoineRue Élie Dodeman
patrimoineRue Eustache de Boulogne
patrimoineRue Ferdinand Tillard
patrimoineRue Franche
patrimoineRue François Coulet
patrimoineRue François Guérin
patrimoineRue Genas-Duhomme
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Georges Duhamel
patrimoineRue Germaine Limeul
patrimoineRue Gustave Flaubert
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henri Beauclerc
patrimoineRue Henri Delmas
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Jacques Moussard
patrimoineRue Jean Cocteau
patrimoineRue Jean Grémillon
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Joachim Langlois
patrimoineRue Joachim Rupalley
patrimoineRue Julia Picot
patrimoineRue Laitière
patrimoineRue Larcher
patrimoineRue Léonard-Lambert Leforestier
patrimoineRue Louis Aragon
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Louis Breguet
patrimoineRue Louis-François-Léonor Doucet
patrimoineRue Louvière
patrimoineRue Malherbe
patrimoineRue Marcel Fauvel
patrimoineRue Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Rue Marie-Anne Cuiret
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Maurice Schumann
patrimoineRue Montfiquet
patrimoineRue Paul Le Caër
patrimoineRue Paul Petelle
patrimoineRue Peter Dewey
patrimoineRue Pierre Corneille
patrimoineRue Pierre de Coubertin
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patrimoineRue Quincangrogne
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patrimoineRue Tardif
patrimoineRue Toustain du Bec
patrimoineRue Trébucien
patrimoineRue Victor Mardon
patrimoineRue Yvonne Lerouge
patrimoineSquare Alfred de Musset
patrimoineSquare Alfred de Vigny
patrimoineSquare Alphonse de Lamartine
histoireD'abord poète célébré — les Méditations poétiques le rendirent illustre à trente ans —, Alphonse de Lamartine (1790-1869) devint sur le tard un politicien redouté pour son éloquence. Élu député en 1833, il se fit connaître par des discours retentissants sur la question sociale : après la révolte des canuts lyonnais, il dénonça dans un discours resté célèbre « l'horrible volcan sur lequel l'industrie repose » — formule qui frappait les esprits mais agaçait une Chambre bourgeoise que ses envolées mystiques laissaient sceptique. Quand la Monarchie de Juillet s'effondre le 24 février 1848, Lamartine se retrouve, presque malgré lui, à la tête du gouvernement provisoire. Le lendemain, à l'Hôtel de Ville, une foule en armes exige que le drapeau rouge, symbole insurrectionnel, remplace le tricolore. Lamartine s'y oppose dans un discours improvisé qui reste l'un des grands moments d'éloquence du XIXᵉ siècle : « Le drapeau rouge que vous nous rapportez n'a jamais fait que le tour du Champ-de-Mars, traîné dans le sang du peuple en 91 et en 93, tandis que le drapeau tricolore a fait le tour du monde avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie. » Chef de facto de la jeune République, il fit abolir l'esclavage dans les colonies et la peine de mort en matière politique — deux mesures dont l'écho dépasse largement son court passage au pouvoir. L'euphorie de février tourne court. La fermeture des ateliers nationaux, ces chantiers publics créés pour employer les chômeurs parisiens, déclenche en juin 1848 une insurrection ouvrière — les Journées de Juin — matée dans le sang par le général Cavaignac. Lamartine, débordé par des événements qu'il ne maîtrise plus, perd tout crédit auprès du peuple qui l'avait porté en triomphe quatre mois plus tôt. La chute est vertigineuse. À l'élection présidentielle du 10 décembre 1848, celui qui avait proclamé la République ne recueille que 17 910 voix — 0,23 % —, humilié par Louis-Napoléon Bonaparte (5,4 millions de voix, 74 %). Dans son propre département de Saône-et-Loire, il n'obtient que 1 501 voix contre 27 121 pour Bonaparte. Sa carrière politique s'achève là, aussi vite qu'elle s'était imposée. Il retourne à la littérature et finit sa vie criblé de dettes, vendant sa plume au plus offrant pour survivre — lui qui, quelques décennies plus tôt, écrivait déjà dans L'Isolement son goût pour l'arrachement et la fuite : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Square Anatole France
cultureFils de libraire parisien, Jacques Anatole François Thibault (1844-1924) commença par écrire de la poésie avant de se tourner vers la prose. Sous le pseudonyme d'Anatole France, hommage à son père, il devint bibliothécaire au Sénat en 1876 et rédigea la chronique littéraire du prestigieux journal Le Temps de 1886 à 1893, forgeant peu à peu sa réputation d'humaniste sceptique et lettré. Il obtint la notoriété en 1881 avec Le Crime de Sylvestre Bonnard, l'histoire d'un vieil érudit selon lequel « savoir n'est rien, imaginer est tout », et qui n'hésite pas à enlever une petite fille pour la protéger d'un tuteur abusif. Grand admirateur — et amant fidèle vingt-cinq années durant — de Léontine Arman de Caillavet, hôtesse d'un des salons les plus influents de Paris qui fut sa muse et sa correctrice, il donna dans les années 1890 sa fresque en quatre volumes de l'Histoire contemporaine (1897-1901), tableau ironique et féroce de la société de son temps. Politiquement, l'affaire Dreyfus le radicalisa : il fut l'un des premiers signataires du Manifeste des intellectuels en 1898, aux côtés de son ami Émile Zola, et alla jusqu'à rendre sa Légion d'honneur en signe de protestation. Sa satire féroce de la classe politique, L'Île des Pingouins (1908), acheva de le placer à gauche. Compagnon de route de Jaurès, il salua en 1919 la Révolution russe et soutint le jeune Parti communiste français. Sa gloire fut immense : couronné du prix Nobel de littérature en 1921, il reçut à sa mort en 1924 des funérailles nationales. Mais dès le lendemain, les jeunes surréalistes — Breton, Aragon, Éluard — publiaient contre lui un pamphlet vengeur intitulé « Un cadavre », marquant le début d'un long purgatoire littéraire dont il ne se relèvera jamais. Son ironie mordante reste pourtant étonnamment actuelle : « On croit mourir pour la patrie et on meurt pour des industriels. »
Square André Gide
patrimoineSquare Arlette
patrimoineSquare Arthur Rimbaud
patrimoineSquare Auber
patrimoineSquare Balzac
patrimoineSquare Barbey d'Aurevilly
patrimoineSquare Boieldieu
patrimoineSquare Charles Baudelaire
patrimoineSquare Claude Debussy
patrimoineSquare d'Aurigny
patrimoineSquare des Sherwood
patrimoineSquare du Beau Regard
patrimoineSquare du Bois de Boulogne
patrimoineSquare du Luxembourg
patrimoineSquare Edmond de Laheudrie
patrimoineSquare Edmond Rostand
patrimoineSquare Édouard le Confesseur
patrimoineSquare Erik Satie
patrimoineSquare Fabian Ware
patrimoineSquare Georges Guynemer
patrimoineSquare Guy de Maupassant
patrimoineSquare Guy de Ponthieu
patrimoineSquare Harold
patrimoineSquare Hector Berlioz
cultureFils de médecin destiné à la médecine, Hector Berlioz (1803-1869) quitta l'école de santé à Paris pour la musique — au grand désespoir de son père qui lui coupa les vivres. Il entra au Conservatoire en 1823, remporta le prix de Rome en 1830 avec sa cantate Sardanapale, l'année même où sa Symphonie fantastique fit scandale à Paris. Cette œuvre folle et vertigineuse — récit halluciné d'un jeune artiste qui s'empoisonne à l'opium en rêvant qu'il assassine sa bien-aimée, est guillotiné, puis assiste à un sabbat de sorcières — était autobiographique : Berlioz venait de tomber follement amoureux, sans oser lui parler, de l'actrice irlandaise Harriet Smithson, vue au théâtre dans du Shakespeare. Détail savoureux : Harriet finit par entendre la symphonie, comprit qu'elle en était le sujet, rencontra Berlioz, et l'épousa en 1833. Le mariage fut désastreux, mais l'histoire est unique dans les annales musicales. Longtemps méconnu en France, Berlioz gagna sa vie par la critique musicale — plume redoutée et acerbe — et par de longues tournées à l'étranger (Allemagne, Autriche, Russie, Londres) où on l'adulait déjà quand Paris continuait de le bouder. Son Requiem (1837), puis sa Damnation de Faust (1846) et enfin son opéra monumental Les Troyens (composé de 1856 à 1858 mais jamais joué intégralement de son vivant), sommet de son œuvre, imposèrent peu à peu son génie. Maître absolu de l'orchestration — son Traité d'instrumentation et d'orchestration de 1844 fut la bible de tous les compositeurs jusqu'à Ravel —, ami de Liszt, Chopin, Paganini, Hugo et Delacroix, Berlioz mourut en 1869 dans l'amertume et la solitude, sa reconnaissance nationale encore à venir. Il est aujourd'hui considéré comme le plus grand compositeur français du XIXᵉ siècle.
Square La Varende
patrimoineSquare Léon Le Cieux
patrimoineSquare Louis Dubosq
patrimoineSquare Madame Mariette
patrimoineSquare Mademoiselle George
patrimoineSquare Marcel Proust
patrimoineSquare Odon de Conteville
patrimoineSquare Paul Verlaine
culturePaul Verlaine (1844-1896) naît à Metz un jour d'automne 1844, dans une famille bourgeoise et catholique. Rien, dans cette enfance sage, ne laisse présager la vie tumultueuse qui l'attend — sinon peut-être une hypersensibilité maladive et un goût précoce pour les vers de Baudelaire, qu'il découvre à seize ans comme une révélation. À vingt-deux ans, il publie ses Poèmes saturniens : un premier recueil déjà somptueux, tout en demi-teintes, brumes et paysages intérieurs. La musique de Verlaine est là, tout entière — cette manière si particulière de faire chanter la langue française à mi-voix, entre soupir et confidence. En 1871, il reçoit une lettre d'un adolescent inconnu, un certain Arthur Rimbaud, qui joint quelques poèmes. Verlaine est marié, jeune père, tente d'être respectable. Rimbaud a dix-sept ans, une gueule d'ange et un tempérament d'incendiaire. Verlaine paye son billet de train. À peine arrivé à Paris, le jeune provincial met le feu à sa vie : rupture avec sa femme, fuite en Belgique puis à Londres, alcool, amour tumultueux, ruptures et retrouvailles. Deux ans plus tard, le 10 juillet 1873, dans un hôtel de Bruxelles, ivre et désespéré, Verlaine tire deux coups de revolver sur Rimbaud qui s'apprêtait à le quitter. Une balle blesse le jeune homme au poignet. Prison en Belgique pendant dix-huit mois. Rimbaud, lui, disparaîtra bientôt de la littérature — pour toujours. Une conversion, une gloire. En prison, Verlaine se convertit — retour au catholicisme, extase mystique, écriture de Sagesse, l'un de ses plus beaux recueils. Libéré, il tente un temps l'enseignement en Angleterre, puis à Rethel dans les Ardennes. Rien ne tient. Les années 1880 le voient sombrer peu à peu : mort de sa mère, absinthe, hôpitaux, chambres d'hôtel misérables. Et pourtant, paradoxe absolu, c'est à ce moment-là qu'il devient célèbre. Publication des Poètes maudits, où il révèle Rimbaud, Mallarmé et Corbière au public. Reconnaissance des jeunes symbolistes qui le prennent pour maître. Il est élu, en 1894, « Prince des poètes » par ses pairs, après la mort de Leconte de Lisle. Consécration officielle pour un homme qui vit dans un hôtel meublé rue Descartes, et qu'on doit parfois porter chez lui, ivre mort. Ce que Verlaine apporte à la poésie française est difficile à cerner tant c'est un art de l'imperceptible. Une préférence pour l'impair — vers de cinq, sept, neuf syllabes, qui déstabilisent l'oreille habituée à l'alexandrin. Un flou musical revendiqué. Une capacité à peindre des états d'âme avec presque rien : trois notes, une couleur, une pluie qui tombe. Son Art poétique résume tout en une formule devenue proverbe : « De la musique avant toute chose. » Debussy, Fauré, Reynaldo Hahn mettront ses poèmes en musique — parce qu'ils étaient déjà de la musique. Il meurt le 8 janvier 1896, à cinquante et un ans, dans une chambre pauvre de la rue Descartes à Paris, veillé par sa dernière compagne, Eugénie Krantz, ancienne prostituée. Ses obsèques rassemblent pourtant une foule immense : poètes, journalistes, ministres, curieux. Il repose au cimetière des Batignolles. Un demi-siècle plus tard, sans qu'il l'ait jamais imaginé, ses vers vont sauver la France. Les premières lignes de sa Chanson d'automne — « Les sanglots longs des violons de l'automne… » — sont diffusées à la BBC les 1er et 5 juin 1944, comme messages personnels codés annonçant aux résistants l'imminence du Débarquement. Le pauvre Verlaine, qui n'aurait su se lever le matin sans un verre, veillait sans le savoir sur le destin d'un continent.
Square Richard Byrd
patrimoineSquare Robert de Mortain
patrimoineSquare Robert Planquette
patrimoineSquare Robert Schumann
patrimoineSquare Théophile Gautier
patrimoineSquare Vital
patrimoineTravessa Adalto de Carvalho
patrimoineTravessa Antônio Luiz Gomes
patrimoineTravessa da Lagoa
patrimoineTravessa Dalva Ferraz
patrimoineTravessa Dom Helder
patrimoineTravessa Doutor Napoleão Laureano
patrimoineTravessa Epitácio Pessoa
patrimoineTravessa Estrela
patrimoineTravessa Euclides da Cunha
patrimoineTravessa Francisco Pontes
patrimoineTravessa Imaculada Conceição
patrimoineTravessa João Dionisio
patrimoineTravessa João Ferraz
patrimoineTravessa Josemir Beckman
patrimoineTravessa José Rodrigues de Moura
patrimoineTravessa José Virginio da Silva
patrimoineTravessa Manoel Mesquita
patrimoineTravessa Marechal Rondon
patrimoineTravessa Margarida Maria Alves
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patrimoineTravessa Maroja Filho Primeiro
patrimoineTravessa Nossa Senhora de Lourdes
patrimoineTravessa Pedro Ulisses
patrimoineTravessa Rio do Meio
patrimoineTravessa Sacadura Cabral
patrimoineTravessa Santa Teresa
patrimoineTravessa São Francisco
patrimoineTravessa São Marcos
patrimoineTravessa São Severino
patrimoineTravessa São Vicente
patrimoineTravessa Tenente José Heleno
patrimoineTravessa Zacarias Pereira de Miranda
patrimoineVenelle aux Chats
patrimoineVenelle du Moulin Renard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Via de Emergência Aeroporto Castro Pinto
patrimoineViaduto Major Ciraulo
patrimoineVila do Batista
patrimoineVila Sao Paulo
patrimoineVl Carolina
patrimoineVoie Charlemagne Jean-Delamare
patrimoineVoie de Bière
patrimoineVoie du 18 Septembre
patrimoineVoie Eugène Bühler
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