Rues de Bayel
36 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Ploière
patrimoineChemin de l'Avenir
patrimoineChemin de l'Impérial
patrimoineImpasse de la Montagne
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse François Aubertin
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace Général de Gaulle
patrimoineRue Alexis
patrimoineRue Belle Verrière
patrimoineRue Coulmiers
patrimoineRue d'Arconville
patrimoineRue de l'Abbé Jean Vallée
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Montagne
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Tournelle
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l’Église
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue des Droches
patrimoineRue des Varennes
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue Division Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Pâtis
patrimoineRue Général de Gaulle
patrimoineRue Gustave Marquot
patrimoineRue Mazarin
patrimoineRue Mazzolay
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Traversière
patrimoineRue Valory
patrimoineVallée d'Argivaux
patrimoine