Rues de Bavans
96 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des F.F.I
patrimoineAllée des Prunelles
patrimoineChemin de Sainte-Marie
patrimoineChemin du Mont Bart
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Abraham Bohy
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Daniel Beucler
patrimoineImpasse Daniel Richard
patrimoineImpasse de la Charbonnière
patrimoineImpasse de la Pie Étoilée
patrimoineImpasse de l'Arboisine
patrimoineImpasse de l'Étoile
patrimoineImpasse des Bigarreaux
patrimoineImpasse des Blessons
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Jardins du Lorday
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse Edgar Japy
patrimoineImpasse Frédéric Navion
patrimoineImpasse Jacques Bernard
patrimoineImpasse Louis Parrot
patrimoineImpasse Vauclair
patrimoineParcours Vita Bavans
patrimoinePlace Centrale
patrimoineRoute de Présentevillers
patrimoineRue Bois sur Prés
patrimoineRue Combe Saint-Père
patrimoineRue Cuvier
patrimoineRue de Champerriet
patrimoineRue de la Berge
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Charbonnière
patrimoineRue de la Côte
patrimoineRue de la Dime
patrimoineRue de la Jaunette
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Prairie
patrimoineRue de la Reinette
patrimoineRue de la Vieille Vie
patrimoineRue de la Violotte
patrimoineRue de l'Émaillerie
patrimoineRue de l'Étoile
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Anémones
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Campenottes
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Framboisiers
patrimoineRue des Griottes
patrimoineRue des Groseilliers
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mirabelles
patrimoineRue des Muriers
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Pervenches
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Poiriers
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Pruniers
patrimoineRue des Récompenses
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Rouge-Gorges
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
patrimoineRue du Bois Joli
patrimoineRue du Carosse
patrimoineRue du Carrosse
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Clair Soleil
patrimoineRue du Corps Franc
patrimoineRue du Doubs
patrimoineRue du Lorday
patrimoineRue du Mont Bart
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Muguet
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Ernest Lelache
patrimoineRue Estienne Jodry
patrimoineRue Georges Cuvier
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Louis Pergaud
patrimoineRue Sous Roches
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.