Rues de Bastia
566 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accurtatoghju di E Pastaie
patrimoineA Conca Marina
patrimoineAldilonda
patrimoineAllée de la Première Division Française Libre
patrimoineAllée des Arbousiers
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Combattants de l'AFN
patrimoineAllée des Eucalyptus
patrimoineAllée des Lauriers Roses
patrimoineAllée des Palmiers
patrimoineAllée du Cent-Soixante-Treizième Régiment IM
patrimoineAllée Général Fieschi
patrimoineAllée Rozaguti
patrimoineAncien Chemin de Pinello
patrimoineA Piazzetta
patrimoineÀ Scallinata
patrimoineAvenue Baron Jean-Baptiste Galeazzini
patrimoineAvenue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Avenue de San Gaetano
patrimoineAvenue du Macchione
patrimoineAvenue Émile Sari
patrimoineAvenue Jean Zuccarelli
patrimoineAvenue Maréchal Sebastiani
patrimoineAvenue Pascal Lota
patrimoineAvenue Paul Giacobbi
patrimoineAvenue Pierre Giudicelli
patrimoineAvenue Sampiero Corso
patrimoineA Volta
patrimoineBoulevard Auguste Gaudin
patrimoineBoulevard Benoîte Danesi
patrimoineBoulevard de Toga
patrimoineBoulevard Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Boulevard Général Giraud
patrimoineBoulevard Général Graziani
patrimoineBoulevard Hyacinthe de Montera
patrimoineBoulevard Pascal Paoli
patrimoineBoulevard Recipello
patrimoineBretelle de Recipello
patrimoineCardo-Glacieres
patrimoineCasalottu Paternu
patrimoineCaserne Saint-Joseph
patrimoineChemin de Barbaggio
patrimoineChemin de Bassanese
patrimoineChemin de Bon Enfant
patrimoineChemin de Campu Ventosu
patrimoineChemin de Capado
patrimoineChemin de Capana
patrimoineChemin de Casella
patrimoineChemin de Casevecchie
patrimoineChemin de Chicchio
patrimoineChemin de Chiecho
patrimoineChemin de Corbaja Soprana
patrimoineChemin de Corbaja Suttana
patrimoineChemin de Cutone
patrimoineChemin de Favale
patrimoineChemin de Forcone
patrimoineChemin de Gradicchia
patrimoineChemin de Labretto
patrimoineChemin de la Carbonite
patrimoineChemin de l'Annonciade
patrimoineChemin de l'Archiconfrérie
patrimoineChemin de l'Astuma
patrimoineChemin de la Toretta
patrimoineChemin de Levaca
patrimoineChemin de Marinacce
patrimoineChemin de Monserato
patrimoineChemin de Montepiano
patrimoineChemin de Pastoreccia
patrimoineChemin de Pietra Poli
patrimoineChemin de Pinello
patrimoineChemin de Puretti
patrimoineChemin de Razetta
patrimoineChemin d'Erbajolo
patrimoineChemin de Rischia Morta
patrimoineChemin des Abattoirs
patrimoineChemin de Sainte-Lucie
patrimoineChemin de San Gaetano
patrimoineChemin de Scala Santa
patrimoineChemin des Oliviers
patrimoineChemin de Subigna
patrimoineChemin de Tavulinu
patrimoineChemin de Teghia-Liccia
patrimoineChemin de Trincera
patrimoineChemin de Vetrice
patrimoineChemin d'Ondina
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin d'Uccini
patrimoineChemin du Fort-Lacroix
patrimoineChemin du Fort Luiggi
patrimoineChemin du Moulin de Lupino
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Vilayet
patrimoineCheminement du Macchione
patrimoineChemin Razetta de Belgodère
patrimoineChemin Saint-Pancrace
patrimoineChjassu Curtalina
patrimoineChjassu d'Agliani
patrimoineChjassu di à Ficaccia
patrimoineChjassu di a Raza
patrimoineChjassu di Paternu
patrimoineCité Agliani
patrimoineCours Docteur André Morucci
patrimoineCours Favale
patrimoineCours Henri Pierangeli
patrimoineCours Toussaint Marchioni
patrimoineDescente Bourgeois
patrimoineDescente de Ficaghjola
patrimoineDescente de la Gabella
patrimoineDescente de la Poudrière
patrimoineDescente des Chartreux
patrimoineDescente des Colonnes
patrimoineEscalier des Jésuites
patrimoineEscalier des Thonaires
patrimoineEscalier du Théâtre
cultureEscalier Romieu
patrimoineEscalier Saint-Jean
patrimoineEscalier Serone
patrimoineE Strette
patrimoineFalata di I Forni
patrimoineFalata di I Giardini
patrimoineFalata di U Presbiteriu
patrimoineImmeuble Anjou
patrimoineImmeuble Arinella
patrimoineImmeuble Auteuil
patrimoineImmeuble Luchetti
patrimoineImmeuble Luciani
patrimoineImmeuble Pouillon
patrimoineImmeuble Saint-Antoine
patrimoineImmeuble Santa Cruz
patrimoineImmeuble Somivac
patrimoineImpasse Capanelle
patrimoineImpasse Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Impasse des Terrasses
patrimoineImpasse de Ville
patrimoineImpasse du Commandant l'Herminier
patrimoineImpasse du Dispensaire
patrimoineImpasse E Mure
patrimoineImpasse Julie Zanni Barboni
patrimoineImpasse Patrimonio
patrimoineImpasse Sainte-Ursule
patrimoineImpasse Saint-Jean
patrimoineImpasse Virginie de Corsi Campana
patrimoineL'Amazatoghju
patrimoineLe Forum de Lupino
patrimoineLe Forum du Fango
patrimoineLes Logis de Montesoro
patrimoineLotissement Lorenzi
patrimoineLotissement Orto Simonetta
patrimoineLotissement Pietra Rossa
patrimoineMail du Fango
patrimoineMole des Pêcheurs
patrimoineMole génois
patrimoineMontée des Finances
patrimoineMontée Filippina
patrimoineMontée Louis Capazza
patrimoineMontée Montepapa
patrimoineMontée Sainte-Claire
patrimoineMontée Saint-François
patrimoineMontée Saint-Henri
patrimoineMontée San Roccuccio
patrimoineMontée Stagnara
patrimoineMontée Toledano
patrimoineP1
patrimoineP10
patrimoineP2
patrimoineP3
patrimoineP4
patrimoineP5
patrimoineP6
patrimoineP7
patrimoineP8
patrimoineP9
patrimoineParvis Sainte-Croix
patrimoinePassage Rosaguti
patrimoinePassage Saint-Jean
patrimoinePassage Saint-Roch
patrimoinePiazza di l'Oliu
patrimoinePiazza Sermanu
patrimoinePiazzetta Dumenicu Lucchini
patrimoinePlace Claude Papi
patrimoinePlace de l'Église de Cardo
patrimoinePlace des Monts
patrimoinePlace des Mulets
patrimoinePlace des Turquines
patrimoinePlace Dominique Vincetti
patrimoinePlace du 9 Septembre
patrimoinePlace du Commerce
patrimoinePlace du Donjon
patrimoinePlace du Fort-Lacroix
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Marché aux Poissons
patrimoinePlace du Théâtre
culturePlace Fontaine Neuve
patrimoinePlace Galetta
patrimoinePlace Guasco
patrimoinePlace Notre-Dame-des-Victoires
patrimoinePlace Paul Valéry
patrimoinePlace Prela
patrimoinePlace Sainte-Marie
patrimoinePlace Vattalapesca
patrimoinePlateau Giambelli
patrimoinePorte Louis XVI
patrimoinePort Nr. 3
patrimoinePughjale Supranu
patrimoinePughjale Suttanu
patrimoineQuai Albert Gillio
patrimoineQuai de la Marine
patrimoineQuai des Martyrs de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Quai Premier Bataillon de Choc
patrimoineRésidence 5th avenue
patrimoineRésidence Alba
patrimoineRésidence Alba Chiara
patrimoineRésidence Alta Riba
patrimoineRésidence Altéa
patrimoineRésidence Ampugnani
patrimoineRésidence A Murella
patrimoineRésidence Antibia
patrimoineRésidence Appolonie
patrimoineRésidence Aria Marina
patrimoineRésidence A Sulana
patrimoineRésidence A Tramuntana
patrimoineRésidence Barbesino
patrimoineRésidence Beau Soleil
patrimoineRésidence Bella
patrimoineRésidence Bella Vista
patrimoineRésidence Casa Al Sole
patrimoineRésidence Casa Bella
patrimoineRésidence Charles Rocchi
patrimoineRésidence Ciloff
patrimoineRésidence Clos d'Uccini
patrimoineRésidence Conca d'Oro
patrimoineResidence de la Colline
patrimoineRésidence de L'Annonciade
patrimoineRésidence des Îles
patrimoineRésidence des Jardins d'Appolonie
patrimoineRésidence d'Ornano
patrimoineRésidence du Parc
patrimoineRésidence Erbajolo
patrimoineRésidence Fior Di Macchia
patrimoineRésidence Fior Di Toga
patrimoineRésidence Fleur de Mai
patrimoineRésidence Flore et Sens
patrimoineRésidence Fort Lacroix
patrimoineRésidence Grand Horizon
patrimoineRésidence Il Macchione
patrimoineRésidence Impériale
patrimoineRésidence La Brise de Mer
patrimoineRésidence La Caravelle
patrimoineRésidence La Closerie des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Résidence La Grande Fourche
patrimoineRésidence L'Albitreccia
patrimoineRésidence L'Altega
patrimoineRésidence l'Altezza
patrimoineRésidence L'Artois
patrimoineRésidence Le 108
patrimoineRésidence Le Bagatelle
patrimoineRésidence Le Balthazar
patrimoineRésidence Le Béarn
patrimoineRésidence Le Bosquet
patrimoineRésidence Le Castagniccia
patrimoineRésidence Le Castagno
patrimoineRésidence Le Chambord
patrimoineRésidence Le Château de Saint-Antoine
patrimoineRésidence Le Clos des Mimosas
patrimoineRésidence le Clos Saint Antoine
patrimoineRésidence Le Clos Sainte-Victoire
patrimoineRésidence Le Concorde
patrimoineRésidence Le Green Avenue
patrimoineRésidence le Guadello
patrimoineRésidence Le Laetitia
patrimoineRésidence Le Libecciu
patrimoineRésidence L'Elysée
patrimoineRésidence Le Maroni
patrimoineRésidence Le Massena
patrimoineRésidence Le Murat
patrimoineRésidence Le Palais de Justice
patrimoineRésidence Le Panoramic
patrimoineRésidence Le Paolina
patrimoineRésidence le Pascal Paoli
patrimoineRésidence Le Passy
patrimoineRésidence Le Ponte Prado
patrimoineRésidence Le Prado
patrimoineRésidence le Regina
patrimoineRésidence Le Résidentiel
patrimoineRésidence Le Richelieu
patrimoineRésidence Le Rivoli
patrimoineRésidence Les 19 Rue du Macchione
patrimoineRésidence Le Saint Anne
patrimoineRésidence Les Asphodèles
patrimoineRésidence Les Bougainvilliers
patrimoineRésidence Les Chênes Lièges
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Résidence le Selena
patrimoineRésidence Le Sémaphore
patrimoineRésidence Les Horizons Bleus
patrimoineRésidence Lésia
patrimoineRésidence les Jardins de Bastia
patrimoineRésidence Les Jardins du Macchione
patrimoineRésidence Les Lauriers
patrimoineRésidence Les Mimosas
patrimoineRésidence Les Pins
patrimoineRésidence Les Pins Parasols
patrimoineRésidence Les Platanes
patrimoineRésidence Les Pléiades
patrimoineRésidence Les Sitelles
patrimoineRésidence Les Terrasses de Cardo
patrimoineRésidence Les Terrasses d'Uccini
patrimoineRésidence Les Terrasses du Fango
patrimoineRésidence Les Terrasses du Macchione
patrimoineRésidence Les Torettes
patrimoineRésidence Les Vallons du Macchione
patrimoineRésidence Le Touraine
patrimoineRésidence Le Turenne
patrimoineRésidence L'Eucalyptus
patrimoineRésidence Le Vinci
patrimoineRésidence L'Imprévu
patrimoineRésidence L'Oliveraie
patrimoineRésidence L'Ondina
patrimoineRésidence L'Orba
patrimoineRésidence Mandevilla
patrimoineRésidence Mare E Monte
patrimoineRésidence Massoni
patrimoineRésidence Miramare
patrimoineRésidence Mona Lisa
patrimoineRésidence Monserato
patrimoineRésidence MonteBello
patrimoineRésidence Monte d'Oro
patrimoineRésidence Montesoro
patrimoineRésidence MonteStello
patrimoineRésidence Nouvelle Corniche
patrimoineRésidence Orezza
patrimoineRésidence Orezza II
patrimoineRésidence Ortulana
patrimoineRésidence Paese Novu
patrimoineRésidence Paratojo
patrimoineRésidence Petra Verde
patrimoineRésidence Pietra Rossa
patrimoineRésidence Plein Soleil
patrimoineRésidence Sacoop Bassanese
patrimoineRésidence Saint-Charles
patrimoineRésidence Sainte-Andrée
patrimoineRésidence Sainte-Catherine
patrimoineRésidence Sainte-Lucie
patrimoineRésidence Sainte-Marie
patrimoineRésidence Saint-Florent
patrimoineRésidence Saint-Joseph
patrimoineRésidence Saint Pierre
patrimoineRésidence Saint-Victor
patrimoineRésidence Sambocuccio
patrimoineRésidence Sampiero
patrimoineRésidence Sampieru Corsu
patrimoineRésidence San Ghjisé
patrimoineRésidence San-Ghjisé
patrimoineRésidence San Petrone
patrimoineRésidence San Rocuccio
patrimoineRésidence Scandola
patrimoineRésidence Sémaphore
patrimoineRésidence Terrasses de Funtanone
patrimoineRésidence U Monticellu
patrimoineRésidence U San Michele
patrimoineRésidence U Sognu d'Oru
patrimoineRésidence U Veranu
patrimoineRésidence Via Mare
patrimoineRésidence Victoria
patrimoineRésidence Villa D'Este
patrimoineRésidence Vittori
patrimoineRésidence Viva Cita
patrimoineRésidence Viva Cita 2
patrimoineRond-Point Camille Saint-Saëns
cultureEntré au Conservatoire à l'âge de treize ans, Camille Saint-Saëns (1835-1921) acquit rapidement une renommée significative auprès de grands compositeurs comme Rossini ou Berlioz. Organiste titulaire de la Madeleine à Paris pendant vingt ans, puis professeur de piano, il composa dans tous les genres : les opéras Samson et Dalila (1877) et Déjanire (1898) assirent sa notoriété, tandis que le Carnaval des animaux — qu'il refusa de publier de son vivant, le jugeant trop léger — reste aujourd'hui son œuvre la plus jouée à travers le monde. Souvent en opposition avec le wagnérisme, son style contribua au développement du poème symphonique, genre nouveau également porté par Liszt. Pris par l'élan patriotique qui succéda à la défaite française lors de la guerre franco-prussienne, Saint-Saëns fonda en 1871 la Société nationale de musique pour promouvoir les compositeurs de l'hexagone. Fait notable dans l'histoire du cinéma, il fut aussi le premier à composer spécialement une musique pour un film — celle de L'Assassinat du duc de Guise, en 1908.
Rond-Point de l'Annonciade
patrimoineRond-Point de Toga
patrimoineRond-Point du Fangu
patrimoineRond-Point du Maréchal-Leclerc de Hautecloque
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rond-Point Maurice Noguès
patrimoineRond-Point Moro de Giafferi
patrimoineRond-Point Novelty
patrimoineRond-Point Paul Giacobbi
patrimoineRoute d'Agliani
patrimoineRoute de Cardo Supérieure
patrimoineRoute de Fort
patrimoineRoute de l'Arinella
patrimoineRoute de Pietrabugno
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patrimoineRoute de Saint-Antoine
patrimoineRoute de Sainte-Lucie
patrimoineRoute de Saint-Florent
patrimoineRoute de Ville
patrimoineRoute du Castagno
patrimoineRoute du Fort de Toga
patrimoineRoute du Front de Mer
patrimoineRoute Inférieure de Cardo
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patrimoineRoute Supérieure de Ville
patrimoineRue 4e Division Marocaine de Montagne
patrimoineRue Abbatucci
patrimoineRue Adolphe Landry
patrimoineRue Ange François Fantauzzi
patrimoineRue Antoine Damiani
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Antone Bonifacio
patrimoineRue Baietta
patrimoineRue Campanari
patrimoineRue Capitaine Then
patrimoineRue Cardinal Viale-Prelà
patrimoineRue Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Rue César Campinchi
patrimoineRue César Vezzani
patrimoineRue Chanoine Charles Bartoli
patrimoineRue Chanoine Leschi
patrimoineRue Chanoine Letteron
patrimoineRue Chanoine Louis Vincenti
patrimoineRue Charles Sorini
patrimoineRue Claude Papi
patrimoineRue Colonella
patrimoineRue Commandant Bonelli
patrimoineRue Conventionnel Salicetti
histoireLa Convention nationale est une assemblée qui détint le pouvoir exécutif et législatif de 1792 à 1795. Elle proclama la Première République en rédigeant la Constitution de l'an I, mettant fin à la monarchie constitutionnelle concédée difficilement par Louis XVI depuis 1789. C'est de la Convention Nationale qu'est issu le Comité de Salut Public, responsable des nombreuses exécutions pendant la Terreur. La Convention fut dissoute en 1795 et laissa la place au Directoire, lui même dissout après le coup d'état de Napoléon Bonaparte le 9 novembre 1799.
Rue de Falconaja
patrimoineRue de la Chartreuse
patrimoineRue de l'Alyssum
patrimoineRue de la Marine
patrimoineRue de la Miséricorde
patrimoineRue de l'Ancienne-Poste
patrimoineRue de l'Annonciade
patrimoineRue de la Paroisse
patrimoineRue de l'Esplanade
patrimoineRue de l'Évêché
patrimoineRue de l'Hospice
patrimoineRue de l'Huile
patrimoineRue de l'Impératrice Eugénie
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Anémones
patrimoineRue des Caroubiers
patrimoineRue des Chartreux
patrimoineRue des Chênes-Lièges
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Fours
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Horizons Bleus
patrimoineRue des Ibis
patrimoineRue des Jardiniers
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Lentisques
patrimoineRue des Mulets
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Terrasses
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Turquines
patrimoineRue des Zéphyrs
patrimoineRue Dorothy Carrington
patrimoineRue du 4 Octobre 1943
patrimoineRue du Bastion
patrimoineRue du Belvedère
patrimoineRue du Castagno
patrimoineRue du Chanoine Bonerandi
patrimoineRue du Chanoine Colombani
patrimoineRue du Chiostro
patrimoineRue du Cigno
patrimoineRue du Cloître
patrimoineRue du Colle
patrimoineRue du Commandant l'Herminier
patrimoineRue du Docteur André Morucci
patrimoineRue du Dragon
patrimoineRue du Grecale
patrimoineRue du Juge Falcone
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Nucellu
patrimoineRue du Pontetto
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Révérend-Père Natali
patrimoineRue du Roi Théodore de Neuhoff
patrimoineRue du Séminaire
patrimoineRue du Théâtre
cultureRue Falconetti
patrimoineRue Favalelli
patrimoineRue Fernand Cresci
patrimoineRue Fontaine Neuve
patrimoineRue François Barbisino
patrimoineRue François Lota
patrimoineRue François Vittori
patrimoineRue Gabriel Péri
patrimoineRue Général Carbuccia
patrimoineRue Georges Cinquini
patrimoineRue Giulietta
patrimoineRue Hans Ruesch
patrimoineRue Hector Filippi
patrimoineRue Henri Tomasi
patrimoineRue I Sette Mulini
patrimoineRue Jacques Faggianelli
patrimoineRue Jean-Baptiste de Caraffa
patrimoineRue Jean Casale
patrimoineRue Jean Femenia
patrimoineRue Jean Marini
patrimoineRue Jean-Mathieu Pekle
patrimoineRue Jean-Pierre Gaffory
patrimoineRue José Luccioni
patrimoineRue Joséphine Poggi
patrimoineRue Joseph-Marie Multedo
patrimoineRue Jules Mondoloni
patrimoineRue Laetitia
patrimoineRue Laurent Casanova
patrimoineRue Lieutenant Colonel Pierre Chiarelli
patrimoineRuelle de la Conception
patrimoineRuelle de la Création
patrimoineRuelle de la Fontanicchia
patrimoineRuelle du Guadello
patrimoineRuelle du Marché
patrimoineRue Louise Vinciguerra
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Louis Patriarche
patrimoineRue Louis Ramelli
patrimoineRue Luce de Casabianca
patrimoineRue Luigi Giafferri
patrimoineRue Mantinum
patrimoineRue Marcelle Conrad
patrimoineRue Marcel Paul
patrimoineRue Maréchal Juin
patrimoineRue Marengo
patrimoineRue Mère Théresa
patrimoineRue Miot
patrimoineRue Monseigneur Rigo
patrimoineRue Napoléon
patrimoineRue Neuve Saint-Roch
patrimoineRue Nicolas Giudici
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Notre-Dame-de-Lourdes
patrimoineRue Nungesser et Coli
patrimoineRue Paratojo
patrimoineRue Pascal Selvini
patrimoineRue Père André Marie
patrimoineRue Pierre Cahuzac
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Pino
patrimoineRue Posta Vecchia
patrimoineRue Recipello
patrimoineRue Saint-Angelo
patrimoineRue Sainte-Claire
patrimoineRue Sainte-Croix
patrimoineRue Sainte-Elisabeth
patrimoineRue Saint-Érasme
patrimoineRue Sainte-Thérèse
patrimoineRue Saint-François
patrimoineRue Saint-François Prolongée
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Joseph
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineRue Salvatore Viale
patrimoineRue Santa Catalina
patrimoineRue Santa Maria Maddalena
patrimoineRue Sebastiano d'Alzetto
patrimoineRue Sébastien de Casalta
patrimoineRue Sisco
patrimoineRue Socrate Visani
patrimoineRue Spinola
patrimoineRue Ursule Agostini-Terramorsi
patrimoineRue Vattalapesca
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Scala Régina
patrimoineScalinata Petru Sinoncelli
patrimoineSpassimare
patrimoineSquare Favalelli
patrimoineStrada di à Processio
patrimoineStrada Imperiale
patrimoineTerrasse de la Gendarmerie
patrimoineU Petrichi
patrimoineVia Duttore Victor Serafini
patrimoineViale Sampieru Corsu
patrimoineVilla Monserato
patrimoine