Rues de Bassillac et Auberoche
352 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Blanzac
patrimoineAllée des Hauts de Meycourby
patrimoineAllée des Hauts de Pinsac
patrimoineAllée du 16 Août 1944
patrimoineAllée du Bois
patrimoineAllée du Château
patrimoineAvenue François Mitterrand
patrimoineChemin Charles Nungesser
patrimoineChemin d'Auberoche
patrimoineChemin de Barchat
patrimoineChemin de Beauchêne
natureChemin de Beaulieu
patrimoineChemin de Beausoleil
patrimoineChemin de Bosredon
patrimoineChemin de Caurel
patrimoineChemin de Chante-Grel
patrimoineChemin de Chez Prouillac
patrimoineChemin de Coubregeay
patrimoineChemin de Cruciferny
patrimoineChemin de Grosjean
patrimoineChemin de Jarjalesse
patrimoineChemin de Jaunour
patrimoineChemin de la Battue
patrimoineChemin de la Baudie
patrimoineChemin de la Besse
patrimoineChemin de la Brouchaudie
patrimoineChemin de la Brousse
patrimoineChemin de la Butte
patrimoineChemin de la Cacaude
patrimoineChemin de Lacaud
patrimoineChemin de la Chaloupie
patrimoineChemin de la Chènevière
natureChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Conterie
patrimoineChemin de la Coutie
patrimoineChemin de la Ferme
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Fontaine de Fas
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Frontie
patrimoineChemin de la Gandilie
patrimoineChemin de la Garaudie
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Gondie
patrimoineChemin de la Grange-Lattée
patrimoineChemin de la Guidaube
patrimoineChemin de la Joyeuse
patrimoineChemin de l'Alambic
patrimoineChemin de la Lardie
patrimoineChemin de Lalue
patrimoineChemin de la Miranderie
patrimoineChemin de la Paraye
patrimoineChemin de la Pisciculture
patrimoineChemin de la Place Ronde
patrimoineChemin de la Pouyade
patrimoineChemin de la Proumérolie
patrimoineChemin de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Chemin de la Richardie
patrimoineChemin de la Roubétie
patrimoineChemin de la Roussie
patrimoineChemin de Lavignac
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de Marbois
patrimoineChemin de Monplaisir
patrimoineChemin de Mordesé
patrimoineChemin de Piffre
patrimoineChemin de Piquecailloux
patrimoineChemin de Pouchardin
patrimoineChemin de Puyloriol
patrimoineChemin de Puyvinceau
patrimoineChemin de Sannard
patrimoineChemin des Argiliers
patrimoineChemin de Saverdenne
patrimoineChemin des Bessades
patrimoineChemin des Cabanes
patrimoineChemin des Chabaudies
patrimoineChemin des Charrettes
patrimoineChemin des Chatignoles
patrimoineChemin des Écuries
patrimoineChemin des Faucheries
patrimoineChemin des Fleurs
patrimoineChemin des Fossas
patrimoineChemin des Golferies
patrimoineChemin des Grandes Terres
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Grèzes
patrimoineChemin des Hauts de Saverdenne
patrimoineChemin de Singlou
patrimoineChemin des Iris
patrimoineChemin des Jangoulies
patrimoineChemin des Lavandières
patrimoineChemin des Maisons-Neuves
patrimoineChemin des Mésanges
patrimoineChemin des Mouties
patrimoineChemin de Soupetard
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin des Pradeaux
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Salers
patrimoineChemin des Sous-Bois
patrimoineChemin de Vigneras
natureChemin du Biersou
patrimoineChemin du Causse
patrimoineChemin du Charpentier
patrimoineChemin du Château Branlant
patrimoineChemin du Chazalin
patrimoineChemin du Cheyrou
patrimoineChemin du Clos
patrimoineChemin du Cluzeau
patrimoineChemin du Cros
patrimoineChemin du Ganard
patrimoineChemin du Gué de la Borde
patrimoineChemin du Hameau
patrimoineChemin du Lac Bernard
patrimoineChemin du Lac Ouyaud
patrimoineChemin du Lac Peyaud
patrimoineChemin du Mas des Pommiers
patrimoineChemin du Maurou
patrimoineChemin du Moulin de Redrol
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pavillon
patrimoineChemin du Puits de la Raffinie
patrimoineChemin du Pylône
patrimoineChemin du Rocher
patrimoineChemin du Rôcher
patrimoineChemin du Stade Edmond Martin
patrimoineChemin Ecoute s'Il Pleut
patrimoineChemin Paul Granger
patrimoineChemin Suzanne Lacore
patrimoineImpasse André Breton
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse de Bicoque
patrimoineImpasse de Bourgie
patrimoineImpasse de Bournard
patrimoineImpasse de Fayard
patrimoineImpasse de Fon d'Uzerche
patrimoineImpasse de Fontebrousse
patrimoineImpasse de la Bergerie
patrimoineImpasse de la Borie
patrimoineImpasse de la Chansardie
patrimoineImpasse de la Chaterie
patrimoineImpasse de la Combe Basse
patrimoineImpasse de l'Aérodrôme
sciencesImpasse de la Fargeotte
patrimoineImpasse de la Faurie
patrimoineImpasse de la Garde
patrimoineImpasse de la Haute Roquette
patrimoineImpasse de la Mabarret
patrimoineImpasse de la Margoutie
patrimoineImpasse de la Roquette
patrimoineImpasse de la Sommeronie
patrimoineImpasse de Latour
patrimoineImpasse de la Vergne
patrimoineImpasse de la Vigne à Raymond
natureImpasse de l'Escale
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse de l'Observatoire
patrimoineImpasse de l'Ost
patrimoineImpasse de Maisoubre
patrimoineImpasse de Marévan
patrimoineImpasse de Massoubras
patrimoineImpasse de Peyrelevade
patrimoineImpasse de Puybertie
patrimoineImpasse de Ribeyrolles
patrimoineImpasse de Rouffiac
patrimoineImpasse de Roumégier
patrimoineImpasse des Abeilles
natureAucun autre insecte n'a autant fasciné les hommes. Depuis au moins 4 500 ans — le plus ancien témoignage connu d'une ruche domestiquée, un bas-relief du temple solaire de Niouserrê, près du Caire, date de 2400 avant notre ère — l'humanité récolte le miel de l'abeille et lui prête des pouvoirs presque sacrés. Un vieux mythe égyptien, conservé sur un papyrus rituel, raconte que le dieu solaire Rê pleura, que ses larmes tombèrent sur le sol, et que chacune d'elles devint une abeille aussitôt mise au travail parmi les fleurs. L'hiéroglyphe de l'abeille (bit) désignait la royauté de Basse-Égypte, et le nom des pharaons était précédé de la formule « Celui qui appartient au jonc et à l'abeille ». Napoléon reprendra cette symbolique impériale des siècles plus tard, en cousant des abeilles d'or sur son manteau du sacre. Sous le vernis mythologique, une petite merveille de biologie. L'abeille appartient à l'ordre des hyménoptères — celui des insectes à quatre ailes membraneuses, qui compte aussi les guêpes et les fourmis. L'abeille européenne, Apis mellifera, doit son nom au latin mel, le miel : elle est dite mellifère, littéralement « qui porte le miel ». Elle forme des colonies pouvant compter jusqu'à 80 000 individus organisées autour d'une reine unique. Ses ouvrières, longues de douze millimètres à peine, arborent sur l'abdomen la fameuse zébrure brun-doré et noir qui la fait parfois confondre avec la guêpe — mais son corps est couvert d'une pilosité dense là où celui de la guêpe reste lisse et brillant, seul critère vraiment fiable pour les distinguer. Ses pattes postérieures portent des corbeilles à pollen, et elle bâtit des alvéoles à l'angle mathématiquement parfait — l'hexagone, forme la plus économe en cire pour la surface qu'elle occupe. Le monde compte environ 20 000 espèces d'abeilles, dont un millier en France — la plupart sauvages, solitaires, et sans miel à offrir. C'est l'espèce Apis mellifera est, à l'échelle mondiale, le pollinisateur agricole le plus précieux : environ trois quarts des cultures vivrières — pommiers, amandiers, cerisiers, colza, tournesol — dépendent en partie du travail des pollinisateurs. Depuis plusieurs décennies pourtant, un phénomène d'effondrement des colonies inquiète chercheurs et apiculteurs : pesticides, acarien Varroa destructor arrivé en Europe dans les années 1980, monocultures, frelon asiatique, dérèglement climatique — les causes s'additionnent plus qu'elles ne se substituent. Il paraît qu'une seule abeille ne produit, dans toute sa vie, qu'un douzième de cuillère à café de miel. Sur le rebord d'une tartine, c'est donc l'œuvre d'une douzaine de vies entières — un été de travail, une part de mythologie égyptienne, et un service écologique planétaire, le tout sans jamais rien réclamer.
Impasse des Althéas
patrimoineImpasse des Blanchous
patrimoineImpasse des Brugières
patrimoineImpasse des Careymets
patrimoineImpasse des Casernes
patrimoineImpasse des Chapeloux
patrimoineImpasse des Clédats
patrimoineImpasse des Contarias
patrimoineImpasse des Dubets
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Fraisiers
patrimoineImpasse des Grèzes
patrimoineImpasse des Guérolles
patrimoineImpasse des Lavandières
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Loubatières
patrimoineImpasse des Marguis
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Milhaux
patrimoineImpasse des Nénuphars
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Pâtures
patrimoineImpasse des Pêcheurs
patrimoineImpasse des Reinettes
patrimoineImpasse des Sardines
patrimoineImpasse des Taillis
patrimoineImpasse du Château de Rognac
patrimoineImpasse du Château Roy
patrimoineImpasse du Chêne
natureImpasse du Clos des Sapins
patrimoineImpasse du Confluent
patrimoineImpasse du Four
patrimoineImpasse du Gondeau
patrimoineImpasse du Jalagier
patrimoineImpasse du Lac Marsaud
patrimoineImpasse du Maine
patrimoineImpasse du Mas de Saint-Antoine
patrimoineImpasse du Petit Beder
patrimoineImpasse du Pigeonnier
patrimoineImpasse du Pradel
patrimoineImpasse du Puy du Luc
patrimoineImpasse du Sarment
patrimoineImpasse du Souvenir
patrimoineImpasse du Thévenou
patrimoineImpasse du Tuquet
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse Jules Rimet
patrimoineImpasse Lémigrade
patrimoineImpasse le Planège
patrimoineImpasse les Combaloux
patrimoineImpasse les Meyrinas
patrimoineImpasse Magali Noël
patrimoineImpasse Marcel Loth
patrimoineImpasse Pierre Clostermann
patrimoineLa Transeuropéenne
patrimoineLotissement des Fourgnaux
patrimoineLotissement du Bourg
patrimoinePlace du Souvenir
patrimoinePlace Eugène Le Roy
patrimoinePlace Joséphine BAKER
patrimoineRoute de Bauchaud
patrimoineRoute de Beaumont
patrimoineRoute de Bernissou
patrimoineRoute de Blis-et-Born
patrimoineRoute de Born
patrimoineRoute de Branchet
patrimoineRoute de Cadillac
patrimoineRoute de Chignaguet
patrimoineRoute de Dangou
patrimoineRoute de Fayard
patrimoineRoute de Fontbréjade
patrimoineRoute de Goutteblave
patrimoineRoute de Hautefort
patrimoineRoute de Jaunour
patrimoineRoute de la Bertrande
patrimoineRoute de Laborde
patrimoineRoute de la Chabroulie
patrimoineRoute de la Croix du Marché
patrimoineRoute de l'Aérodrome
sciencesRoute de la Falaise
patrimoineRoute de la Forge
patrimoineRoute de la Jaye
patrimoineRoute de la Jut
patrimoineRoute de la Lucie
patrimoineRoute de la Merlatie
patrimoineRoute de Landrevie
patrimoineRoute de la Pélonie
patrimoineRoute de la Peyrade
patrimoineRoute de la Raffinie
patrimoineRoute de Lardimalie
patrimoineRoute de la Reynie
patrimoineRoute de la Rivière
natureRoute de la Rolandie
patrimoineRoute de la Sandre
patrimoineRoute de Las Censias
patrimoineRoute de las Cossas
patrimoineRoute de l'Auberge
patrimoineRoute de la Vieille Forge
patrimoineRoute de Leygalie
patrimoineRoute de l'Hauterie
patrimoineRoute de l'Herm
patrimoineRoute de Madaillan
patrimoineRoute de Montferrier
patrimoineRoute de Napoléon
patrimoineRoute de Périgueux
patrimoineRoute de Petit Rognac
patrimoineRoute de Pommier
patrimoineRoute de Rozier
patrimoineRoute des Ardaillers
patrimoineRoute des Aviateurs
patrimoineRoute des Bois
patrimoineRoute des Cézareaux
patrimoineRoute des Cordonniers
patrimoineRoute des Crêtes
patrimoineRoute des Daims
patrimoineRoute des Defaix
patrimoineRoute des Écoles
patrimoineRoute de Seilhiac
patrimoineRoute des Foucaudies
patrimoineRoute des Garde-Barrières
patrimoineRoute des Jasmins
patrimoineRoute des Junies
patrimoineRoute des Lacs Miaule
patrimoineRoute des Minières
patrimoineRoute des Mouliroux
patrimoineRoute des Mournauds
patrimoineRoute des Noyeraies
patrimoineRoute de Solinhac
patrimoineRoute des Parraux
patrimoineRoute des Pommiers
patrimoineRoute des Pruneaux
patrimoineRoute des Sablières
patrimoineRoute des Sabloux
patrimoineRoute des Séguis
patrimoineRoute des Sommets
patrimoineRoute des Tuilières
patrimoineRoute des Vallons
patrimoineRoute des Vignes
natureRoute des Vignobles
patrimoineRoute du 16 Août 1944
patrimoineRoute du Bospicat
patrimoineRoute du Camp Mercédès
patrimoineRoute du Chenil
patrimoineRoute du Crouzen
patrimoineRoute du Gué-Rède
patrimoineRoute du Lac Nègre
patrimoineRoute du Lavoir
patrimoineRoute du Limouzy
patrimoineRoute du Phare
patrimoineRoute du Roc
patrimoineRoute Louise Michel
patrimoineRoute Noire
patrimoineRoute Théodore Vigier
patrimoineRue de la Charbonnière
patrimoineRue de la Faurie
patrimoineRue de la Grave
patrimoineRue de la Gravelière
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Mounerie
patrimoineRue de Maleffe
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Frères Montgolfier
patrimoineRue des Frères Ribette Paul et André
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Noyeraies
patrimoineRue des Palombes
natureRue des Prés
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Vieilles Pierres
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Domaine de Bassilius
patrimoineRue du Petit Prince
patrimoineRue Georges Guynemer
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Rebière
patrimoineRue Louis Aragon
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Pierre Clostermann
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Soulacroux
patrimoineTerrain de Moto Cross Milahc d'Auberoche
patrimoineVieux Pont
patrimoine