Rues de Bassens
289 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Numero 3 Port Autonome
patrimoineAccès Numero 5 Port Autonome
patrimoineAccès Numero 6 Port Autonome
patrimoineAccès Numero 7 Port Autonome
patrimoineAllée de Bressieux
patrimoineAllée de la Baranquine
patrimoineAllée de la Basine
patrimoineAllée de la Colombière
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Grillons
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Monts Saint-Louis
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Petit Bois
patrimoineAllée du Souvenir
patrimoineAllée Tournesol
patrimoineAvenue Bellerive des Moines
patrimoineAvenue de Bassens
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue de la Somme
patrimoineAvenue de Longefand
patrimoineAvenue de Mérande
patrimoineAvenue des Griffons
patrimoineAvenue des Guerlandes
patrimoineAvenue de Turin
patrimoineAvenue du Bourget-du-Lac
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue Félix Cailleau
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Lavoisier
patrimoineAvenue Lucien-Victor Meunier
patrimoineAvenue Manon Cormier
patrimoineAvenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue Puy Pla
patrimoineAvenue Raoul Bourdieu
patrimoineAvenue Saint-Exupéry
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Boulevard de l'Industrie
patrimoineCentre commercial Bassens
patrimoineChemin de Bellens
patrimoineChemin de Belloc
patrimoineChemin de Bonaldi
patrimoineChemin de la Barre
patrimoineChemin de la Brazière
patrimoineChemin de la Petite Côte
patrimoineChemin de la Rivière
patrimoineChemin de Saint-Concord
patrimoineChemin des Carres
patrimoineChemin des Cochettes
patrimoineChemin des Crépines
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Labourets
patrimoineChemin des Peupliers
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin du Grand Came
patrimoineChemin du Grivet
patrimoineChemin du Pin
patrimoineChemin Saint-Louis du Mont
patrimoineCôte de la Garonne
patrimoineGiratoire de Bellerive
patrimoineGiratoire des Douanes
patrimoineImpasse Anatole France
patrimoineImpasse Antoine Domenget
patrimoineImpasse Arborescence
patrimoineImpasse Belloc
patrimoineImpasse Bolliet
patrimoineImpasse Capella
patrimoineImpasse Clos Andreys
patrimoineImpasse de Beauregard
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de la Maison des Monts
patrimoineImpasse de l'Apogée
patrimoineImpasse de l'Orée du Bois
patrimoineImpasse des Belledonnes
patrimoineImpasse des Commerces
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Terrasses
patrimoineImpasse des Tilleuls
patrimoineImpasse des Vignes
patrimoineImpasse du Balcon des Monts
patrimoineImpasse du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Nant
patrimoineImpasse du Park
patrimoineImpasse du Petchi
patrimoineImpasse du Praz
patrimoineImpasse du Square du Jardin Public
patrimoineImpasse Fleurette
patrimoineImpasse Franklin
patrimoineImpasse Gilbert Delaunay
patrimoineImpasse Jacques Bernat
patrimoineImpasse Jean Giono
patrimoineImpasse Jeanne d'Arc
patrimoineImpasse Lagrange
patrimoineImpasse Manon Cormier
patrimoineImpasse Marcel Pagnol
patrimoineImpasse Stéphane Guigue
patrimoineImpasse Verlaine
patrimoineLes Ormes de Vayres
patrimoineLotissement le Clos Aurore
patrimoineNumero 2 Port Autonome
patrimoineParcours de santé CHS
patrimoinePasserelle Sainte-Thérèse
patrimoinePlace de la Libération
patrimoinePlace des Sports
patrimoinePlace Edouard Herriot
patrimoinePlace Kleinostheim
patrimoinePlace Léopold Descombes
patrimoinePlace Meignan
patrimoinePont de la Martinière
patrimoineQuai Alfred de Vial
patrimoineQuai Français
patrimoineRésidence Beauval 2
patrimoineRésidence Dubarry
patrimoineRésidence Personnes Âgées Madeleine
patrimoineRésidence Peyrat 1
patrimoineRésidence Peyrat 3
patrimoineRoute de la Bemaz
patrimoineRoute de la Ferme
patrimoineRoute de Saint-Alban-Leysse
patrimoineRoute de Saint Louis
patrimoineRoute de Saint-Louis
patrimoineRoute de Saint-Saturnin
patrimoineRoute des Monts Dessus
patrimoineRoute de Vérel
patrimoineRue Adrienne Bolland
patrimoineRue Adrien Planque
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Arthur Haulotte
patrimoineRue Auguste Bollée
patrimoineRue Beaumont
patrimoineRue Beauséjour
patrimoineRue Boutinard
patrimoineRue Buffon
patrimoineRue Camille Jullian
patrimoineRue Castel Feuillan
patrimoineRue Centrale
patrimoineRue Chanoine Henri Fejoz
patrimoineRue Charles Péguy
patrimoineRue Château Grillon
patrimoineRue d'Ambarès
patrimoineRue de Bassens
patrimoineRue de Beauval
patrimoineRue de Bir Hakeim
patrimoineRue de Châteaubriand
patrimoineRue de Dralis
patrimoineRue de Fleurette
patrimoineRue de Formont
patrimoineRue de Gonrat
patrimoineRue de La Chênaie
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Lande
patrimoineRue de la Leysse
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Martinière
patrimoineRue de la Mouline
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de La Pomme d'Or
patrimoineRue de la Rochefoucauld
patrimoineRue de la Roseraie
patrimoineRue de la Vigne
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Eolienne
patrimoineRue de l'Escalette
patrimoineRue de Lesclide
patrimoineRue de l'Etalope
patrimoineRue de Longchamp
patrimoineRue de Longefand
patrimoineRue de Lucie
patrimoineRue de Moulerin
patrimoineRue de Rome
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Chênes
patrimoineRue des Contours
patrimoineRue des Coteaux Fleuris
patrimoineRue des Datz
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Lisières
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Mûriers
patrimoineRue des Peupliers
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Soeurs
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue de Vassincourt
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue Dubarry
patrimoineRue du Beau Val
patrimoineRue du Bolliet
patrimoineRue du Bousquet
patrimoineRue du Castera
patrimoineRue du Centenaire
patrimoineRue du Chapitre
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Docteur Fouquet
patrimoineRue du Général Coutenceau
patrimoineRue du Grand Champ
patrimoineRue du Grand Loc
patrimoineRue du Grand Terraillet
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Rue du Maréchal Joffre
patrimoineRue du Maréchal Juin
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moura
patrimoineRue du Nivolet
patrimoineRue du Peney
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Praz du Nant
patrimoineRue du Président Coty
patrimoineRue du Printemps
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue Edouard Michelin
patrimoineRue Edward Richet
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Fabre
patrimoineRue Fénelon
patrimoineRue Fernand Constant
patrimoineRue Fleur
patrimoineRue François Mauriac
patrimoineRue Franklin
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Georges Lamarque
patrimoineRue Goya
patrimoineRue Gustave Courbet
patrimoineRue Guynemer
patrimoineRue Henri Barbusse
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jean Guillaume
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Perrier-Gustin
patrimoineRue Joliot-Curie
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Lafayette
patrimoineRue Laffue
patrimoineRue Lafontaine
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Léo Lagrange
patrimoineRue Léonard de Vinci
patrimoineRue Léon Blum
patrimoineRue Léopold Ponet
patrimoineRue Louis Clémentel
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Maurice Lubbert
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Maurice Toutaud
patrimoineRue Meignan
patrimoineRue Michel Montaigne
patrimoineRue Montsouris
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Pascal
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Bert
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Pierre Mendès France
patrimoineRue Prévert
patrimoineRue Racine
patrimoineRue Richelieu
patrimoineRue Sainte-Thérèse
patrimoineRue Saint-James
patrimoineRue Saint-Yzard
patrimoineRue Simone Signoret
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Suzanne Lacore
patrimoineRue Sybille
patrimoineRue Tino Rossi
patrimoineRue Toulouse-Lautrec
patrimoineRue Yves Jeanneau
patrimoineRue Yves Montand
patrimoineSentier du Chapître
patrimoineSquare des Dralis
patrimoineSquare des Floralies
patrimoineTunnel des Monts
patrimoineVoie Rapide Urbaine de Chambéry
patrimoineVoie verte contournement giratoire Gonrat
patrimoineVoie verte de la Leysse
patrimoineVRU de Chambéry
patrimoine