Rues de Barsac
83 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Arnauton
patrimoineAutoroute des Deux Mers
patrimoineAvenue Aristide Briand
patrimoineAvenue de la Paix
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineBarrèjats
patrimoineBaulac
patrimoineBroustet
patrimoineChâteau Caillou
patrimoineChemin de Curebourse
patrimoineChemin de Justin à Solaure
patrimoineChemin de la Gravette
patrimoineChemin de la Maladrerie
patrimoineChemin de la Ruette
patrimoineChemin du Jardin
patrimoineChemin rural dit du Jardin
patrimoineChemin rural nº 10 du Bernet au Maton
patrimoineChemin rural nº 19 de ceinture du Coustet
patrimoineChemin Rural nº 19 de ceinture du Coustet
patrimoineChemin rural nº 1 du Mattor
patrimoineChemin rural nº 20 de Frandelet à Coustet
patrimoineChemin rural nº 27 de Menate
patrimoineChemin rural nº 28 de Peyrebidanne
patrimoineChemin rural nº 29 des Barréjats à la Pinesse
patrimoineChemin Rural nº 29 des Barréjats à la Pinesse
patrimoineChemin rural nº 30 de la Pinesse à Farluret
patrimoineChemin rural nº 32 de Menate aux Barréjats
patrimoineChemin rural nº 34 de Baulac
patrimoineChemin rural nº 35 de Placey
patrimoineChemin rural nº 9 de ceinture du Coustet
patrimoineClimens
patrimoineDoucet
patrimoineGravas
patrimoineLa Pachère
patrimoineLa Salace
patrimoineLe Port
patrimoineLiot-Nord
patrimoineLotissement de La Baquère
patrimoineLotissement Le Clos de Flore
patrimoineLotissement Mialhé
patrimoineMaison Ronde
patrimoineMayne
patrimoineMontée des Bruneaux
patrimoineMontée du Château
patrimoineMontée du Clos de Narre
patrimoineMoulin de Pernaud
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Piada
patrimoinePlace du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place du Président Doumer
patrimoinePlace Franck Chassaigne
patrimoineRoute Barsac
patrimoineRoute de la Condamine
patrimoineRoute de l'Enclose
patrimoineRoute de l’Hopital
patrimoineRoute de l’Hubac
patrimoineRoute de Pontaix
patrimoineRoute de Saint-Cricq
patrimoineRoute des Meyries
patrimoineRoute des Viopis
patrimoineRoute de Vercheny
patrimoineRoute du Village
patrimoineRoute Gallo-Romaine
patrimoineRue Alice et Paul Laperge
patrimoineRue Barrau
patrimoineRue de Castelnau
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de Laouilley
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Tour de Mercadet
patrimoineRue de Leyre
patrimoineRue de Montalivet
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Merveilles
patrimoineRue des Roux
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Docteur Roux
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Prunier
patrimoineVédrines
patrimoineVoie de Rouquette
patrimoine