Rues de Barbonville
116 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin communal n°10 de Barbonville à la Ferme de Corbeau
patrimoineChemin Communal n°3 de Vigneulles à Barbonville
natureChemin de la Fourrière
patrimoineChemin du Bois Brûlé
patrimoineChemin le Large
patrimoineChemin rural
patrimoineChemin rural d'Haussonville à Barbonville
patrimoineChemin rural dit Au Dessus du Bois Jacquemin
patrimoineChemin Rural dit de Barbonville
patrimoineChemin rural dit de Bécasses-Raies
patrimoineChemin rural dit de Beheuille
patrimoineChemin rural dit de Champey
patrimoineChemin rural dit de Chaponnière
patrimoineChemin rural dit de Chêvre-Haie
patrimoineChemin rural dit de Dommeron
patrimoineChemin rural dit de Goeuville
patrimoineChemin rural dit De Haussonville à Damelevières
patrimoineChemin rural dit de la Cheneau
natureChemin rural dit de Lachotte
patrimoineChemin rural dit de la Croisette
patrimoineChemin rural dit de la Petite Prêle
patrimoineChemin rural dit de l'Aulnois
patrimoineChemin rural dit de l'Embanie
patrimoineChemin rural dit de l'Epaule
patrimoineChemin rural dit de l'Epine
patrimoineChemin rural dit de Lunéville
patrimoineChemin rural dit de Malpertuis
patrimoineChemin rural dit d'Entre les Haies
patrimoineChemin rural dit de Renaudpre
patrimoineChemin Rural dit de Saffais à Barbonville
patrimoineChemin rural dit De Sainte-Marie à Charmois
patrimoineChemin rural dit de Saint-Joseph
patrimoineChemin rural dit de Saint-Marie
patrimoineChemin rural dit des Béhards
patrimoineChemin rural dit des Bouxas
patrimoineChemin rural dit des Canards
patrimoineChemin rural dit des Charrières
patrimoineChemin rural dit des Ensanges
patrimoineChemin rural dit des Etangs
natureChemin rural dit des Fossés
patrimoineChemin rural dit des Fourrières Thouvenin
patrimoineChemin rural dit des Grandes Raies
patrimoineChemin rural dit des Grands Traits
patrimoineChemin Rural dit des Hornes
patrimoineChemin rural dit des Neufs Pres
patrimoineChemin rural dit des Nils
patrimoineChemin rural dit Des Pendants de Chenoux
patrimoineChemin rural dit des Petites Fortes Terres
patrimoineChemin rural dit des Trois Chevaux
patrimoineChemin rural dit des Vignes
natureChemin rural dit de Valière
patrimoineChemin rural dit de Vamont
patrimoineChemin rural dit de Xavoy
patrimoineChemin rural dit du Bois de Barbonville
patrimoineChemin rural dit du Bois Vignot
patrimoineChemin rural dit du Chagnon
patrimoineChemin rural dit du Chauffour
patrimoineChemin rural dit du Grands Pâquis
patrimoineChemin Rural dit du Haut de la Roche
patrimoineChemin rural dit du Haut Rupt
patrimoineChemin rural dit du Loy
patrimoineChemin rural dit du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Rural dit Du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin rural dit du Patis
patrimoineChemin rural dit du Petit Chemin de Prêle
patrimoineChemin rural dit du Petit Nil
patrimoineChemin rural dit du Pont des Cordiers
patrimoineChemin rural dit du Pré des Danses
patrimoineChemin rural dit du Pré Martin
patrimoineChemin rural dit du Pré Saussure
patrimoineChemin rural dit du Saucy Chapon
patrimoineChemin rural dit Entre Prés et Champs
patrimoineChemin rural dit Latille
patrimoineChemin rural dit le Large
patrimoineChemin rural dit Le Large Chemin
patrimoineChemin rural dit Petit Chemin de Nanglais
patrimoineChemin rural dit Petit Chemin des Doires
patrimoineChemin rural dit Sous Bécasses-Raies
patrimoineChemin rural dit Sous les Pendants du Corbeau
patrimoineChemin rural dit Sous les Vignes
natureGrande Rue
patrimoineGrand Sentier des Roses
patrimoineImpasse des Maix
patrimoineRoute de Blainville
patrimoineRoute de Damelevières
patrimoineRoute départementale n°140 d'Einvaux à la route département n°1 par Barbonville
patrimoineRoute de Rosières
patrimoineRoute de Saffais
patrimoineRue de la Croix de Mission
patrimoineRue de la Grande Ruelle
patrimoineRue de la Vanne du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Chèvres
patrimoineRue des Chichenottes
patrimoineRue des Doires
patrimoineRue des Maix
patrimoineRue du Bronchard
patrimoineRue du Cheneau
natureRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Parterre
patrimoineRue Hackard
patrimoineRuelle des Loups
patrimoineSentier de Derrières les Vignes
natureSentier de la Lionne
patrimoineSentier de la Marcotte
patrimoineSentier des Blanches Vignes
natureSentier des Bouhus
patrimoineSentier des Derrières
patrimoineSentier de Septentrion
patrimoineSentier des Grandes Vignes
natureSentier des Guinettes
patrimoineSentier du Béhard
patrimoineSentier du Haut des Vignes
natureSentier du Jard
patrimoineSentier du Petit Jard
patrimoineSentier Sous les Vignes
natureVoie Communale n°9 de Barbonville à Vigneulles
nature