Rues de Baixas
142 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Bacchus
patrimoineAllée de la Treille
patrimoineAllée des Forgerons
patrimoineAllée des Oliviers
patrimoineAllée du Carignan
patrimoineAllée du Jaoumet
patrimoineAllée la Part des Anges
patrimoineAvenue de Pézilla
patrimoineAvenue Maréchal Joffre
patrimoineBoulevard de la Fontaine
patrimoineBoulevard de la République
patrimoineBoulevard de l'Artiller
patrimoineBoulevard des Écoles
patrimoineBoulevard Maréchal Joffre
patrimoineBoulevard National
patrimoineBoulevard Sadi Carnot
patrimoineCamí del Peiró
patrimoineCami de Pena
patrimoineChemin de la Font de l'Aiguera
patrimoineChemin de l'Ancien Four
patrimoineChemin de Sainte-Catherine
patrimoineChemin les Gardioles
patrimoineImpasse de la Coume
patrimoineImpasse de la Crouette
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de l'Alma
patrimoineImpasse de la République
patrimoineImpasse de las Cebes
patrimoineImpasse de la Syrah
patrimoineImpasse de la Tour
patrimoineImpasse de la Tuilerie
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse Diderot
patrimoineImpasse Dom Brial
patrimoineImpasse du 14 Juillet
patrimoineImpasse du 4 Septembre
patrimoineImpasse du Bail
patrimoineImpasse du Marché aux Bestiaux
patrimoineImpasse du Mouli del Vent
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pressoir
patrimoineImpasse Malakoff
patrimoineImpasse Marceau
patrimoineImpasse Pierre Lefranc
patrimoineImpasse Voltaire
patrimoinePlace de la Bastille
patrimoinePlace de la Borde
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de las Gardioles
patrimoinePlace Denfert Rochereau
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Marché aux Bestiaux
patrimoinePlace du Peyrou
patrimoinePlace Jean Girbeaud
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Place Joan Cayrol
patrimoinePlace Zamenhof
patrimoineRond-Point Colonel Arnaud Beltrame
patrimoineRoute de Calce
patrimoineRoute de Peyrestortes
patrimoineRoute de Saint-Estève à Baixas
patrimoineRoute des Carrieres
patrimoineRoute d'Estagel
patrimoineRue Alice Bonnaure
patrimoineRue Bailly
patrimoineRue Christophe Colomb
patrimoineRue Cloue
patrimoineRue de la Barrere
patrimoineRue de la Basse
patrimoineRue de la Bastille
patrimoineRue de la Carrerada
patrimoineRue de la Clota
patrimoineRue de la Coste
patrimoineRue de la Crouette
patrimoineRue de la Foun
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de l'Alma
patrimoineRue de las Gardioles
patrimoineRue de Las Ribes
patrimoineRue de la Terme
patrimoineRue de la Tramontane
patrimoineRue de l'Ayguere
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de Lous Clots
patrimoineRue Denfert Rochereau
patrimoineRue des Aloès
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Angles
patrimoineRue des Cordiers
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fours à Chaux
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Grenaches
patrimoineRue des Mélias
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Muscats
patrimoineRue d'Espira
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Résidences du Stade
patrimoineRue des Tailleurs de Pierre
patrimoineRue des Terres Blanques
patrimoineRue des Vendanges
patrimoineRue Dom Brial
patrimoineRue du 14 Juillet
patrimoineRue du 4 Septembre
patrimoineRue du Clos de l'Ermitage
patrimoineRue du Dom Brial
patrimoineRue du Ginesta
patrimoineRue du Marbre de Baixas
patrimoineRue du Marché aux Bestiaux
patrimoineRue du Mouli del Vent
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Palais des Rois de Majorque
patrimoineRue du Pou d'en Gas
patrimoineRue du Rossignol
patrimoineRue François Andreu
patrimoineRue François Arago
patrimoineRue Guiter
patrimoineRue Jean Girbeaud
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Las Cebes
patrimoineRue Magenta
patrimoineRue Malakoff
patrimoineRue Marceau
patrimoineRue Mirabeau
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre Lefranc
patrimoineRue Pierre Moreels
patrimoineRue Pierres Romanes
patrimoineRue Porte de Pamiers
patrimoineRue Roger Oriol
patrimoineRue Voltaire
patrimoineRue Zamenhof
patrimoineTraverse de l'Industrie
patrimoineTraverse Denfert Rochereau
patrimoineTraverse des Écoles
patrimoineVoie Communale des Carrières
patrimoine