Rues de Bais
172 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Genêts
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée du Chemin Vert
patrimoineAvenue Auguste Janvier
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Chantereine
patrimoineChemin de Courcorbin
patrimoineChemin de Guenouille
patrimoineChemin de Jauneau
patrimoineChemin de Jeunes
patrimoineChemin de la Basse Beucherie
patrimoineChemin de la Bécane
patrimoineChemin de la Bellière
patrimoineChemin de la Beltière
patrimoineChemin de la Beucherie
patrimoineChemin de la Blanchardière
patrimoineChemin de la Bouillère
patrimoineChemin de la Boulaie
patrimoineChemin de la Boyère
patrimoineChemin de la Chapelle Saint-Pierre
patrimoineChemin de la Chellerie
patrimoineChemin de la Chesnaie
patrimoineChemin de la Colouzière
patrimoineChemin de la Coulonnière
patrimoineChemin de la Drouardière
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Frette
patrimoineChemin de la Gueffière
patrimoineChemin de la Hammonière
patrimoineChemin de la Haute Brosse
patrimoineChemin de la Ligerie
patrimoineChemin de la Loirie
patrimoineChemin de la Luconnière
patrimoineChemin de la Maillardière
patrimoineChemin de la Marmonnière
patrimoineChemin de la Moizière
patrimoineChemin de la Noé Feuvre du Haut
patrimoineChemin de la Pagerie
patrimoineChemin de la Plotière
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Turpinière
patrimoineChemin de l'Aubergerie
patrimoineChemin de l'Aunèle
patrimoineChemin de l'Orgueyais
patrimoineChemin de Montoursier
patrimoineChemin de Pré Houdré
patrimoineChemin des Batailles
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Noës
patrimoineChemin des Ruisseaux
natureChemin de Vaution
patrimoineChemin du Bois du Bourg
patrimoineChemin du Bourg Saint-Père
patrimoineChemin du Clou Neuf
patrimoineChemin du Fresne
patrimoineChemin du Grand Clou
patrimoineChemin du Gué de l'Atelle
patrimoineChemin du Moulin Haut
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Tertre
patrimoineChemin du Thuret
patrimoineChemin du Vaublin
patrimoineClos de la Paturelle
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Catelaie
patrimoineImpasse de la Chenevière
natureImpasse de la Numerelle
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse du Pommeray
patrimoineImpasse du Pré Vert
patrimoineImpasse Saint-Pierre
patrimoineLa Courie, Bais
patrimoineLa Grande Noë, Bais
patrimoineLa Haute Lande, Bais
natureLotissement Artisanal Le Chardonneret
patrimoinePlace d'Armorique
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Grange
patrimoinePlace de l'Ancien Marché
patrimoinePlace de la Paix
patrimoinePlace de la Villa
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Marronniers
patrimoinePlace du Rochard
patrimoineQuartier Maubert
patrimoineRésidence Baudiaca
patrimoineRésidence de Beauséjour
patrimoineRésidence de la Loirie
patrimoineRésidence de la Roseraie
patrimoineRésidence des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Résidence des Lilas
patrimoineRésidence des Petits Champs
patrimoineRésidence des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Résidence du Montaigu
patrimoineRoute de Bais
patrimoineRoute de la Chapelle au Riboul
patrimoineRoute de la Coulonnière
patrimoineRoute de la Tresse
patrimoineRoute de Louvigné de Bais
natureRoute de Montgerheux
patrimoineRoute de Sainte-Gemmes
patrimoineRoute de Trans
patrimoineRoute de Villaines la Juhel
patrimoineRoute d'Hambers
patrimoineRoute d'Izé
patrimoineRoute du Montaigu
patrimoineRue Abbé Crublet
patrimoineRue Abbé Pouchard
patrimoineRue Ar Men
patrimoineRue de Bréhat
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Brocéliande
patrimoineRue de Chantereine
patrimoineRue de la Brosse
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Jouinière
patrimoineRue de la Marcé
patrimoineRue de l'Amphore
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Petite Orée
patrimoineRue de la Pièce des Lices
patrimoineRue de la Pièce du Douet
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de l'Aubrière
patrimoineRue de la Villemenais
patrimoineRue de l'Echange
patrimoineRue de l'Ecu
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Alouettes
patrimoineRue des Alpes Mancelles
patrimoineRue des Anciens Combattants
patrimoineRue des Colombes
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Marches de Bretagne
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Planchettes
patrimoineRue des Tertres
patrimoineRue des Tisserands
patrimoineRue Docteur Lebreton
patrimoineRue d'Ouessant
patrimoineRue du Bras d'Or
patrimoineRue du Champ de l'Ecottay
patrimoineRue du Champ Trinquant
patrimoineRue du Chanvre
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Cormier
patrimoineRue du Courtil des Nouets
patrimoineRue du Docteur Paul Janvier
patrimoineRue du Graal
patrimoineRue du Lentin
patrimoineRue du Maine
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Trésor
patrimoineRue Henri Quentin
patrimoineRuelle de la Chapelle
patrimoineRuelle des Petits Champs
patrimoineRuelle du Four
patrimoineRue Oy Mittelberg
patrimoineRue Romane
patrimoineRue Saint-Mars
patrimoineVieux Presbytère
patrimoineZone Artisanale de l'Aubrière
patrimoine