Rues de Bagnolet
158 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Capsulerie
patrimoineAllée de l'Araignée
patrimoineAllée de l'Orée des Lilas
patrimoineAllée des Grands Champs
patrimoineAllée Odette Kerbaul
patrimoineAllée Rosa Parks
patrimoineAllée Simone Veil
patrimoineArche de la paix
patrimoineAvenue Béranger
patrimoineAvenue Cartellier
patrimoineAvenue de Bellevue
patrimoineAvenue de la Dhuys
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue des Acacias
patrimoineAvenue des Arts
patrimoineAvenue des Camélias
patrimoineAvenue des Fleurs
patrimoineAvenue des Roses
patrimoineAvenue de Stalingrad
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Plateau
patrimoineAvenue Gallieni
patrimoineAvenue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Avenue Henriette
patrimoineAvenue Ibsen
patrimoineAvenue Jules Vercruysse
patrimoineAvenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue Raspail
patrimoineEscalier Robespierre
patrimoineImpasse de Comtois
patrimoineImpasse de l'Avenir
patrimoineImpasse Désiré Viénot
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Ruisseau
natureImpasse Honoré Bertin
patrimoineImpasse Levallois
patrimoineImpasse Saint-Angé
patrimoineImpasse Saint-Pierre
patrimoinePassage de la Fraternité
patrimoinePassage des Italiens
patrimoinePassage Fleuri
patrimoinePassage Krassine
patrimoinePassage Lebreton
patrimoinePassage Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Passerelle Delescluze
patrimoinePlace de la Fraternité
patrimoinePlace de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Place du 11 Novembre 1918
patrimoinePlace Lucien Sampaix
patrimoinePlace Maurice Thorez
patrimoinePlace Nelson Mandela
patrimoinePlace Salvador Allende
patrimoineRond-Point de la Paix
patrimoineRue Adelaïde Lahaye
patrimoineRue Adrien Lejeune
patrimoineRue Ambroise Croizat
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue Angela Davis
patrimoineRue Anna
patrimoineRue Antoine Panier
patrimoineRue Auguste Blanqui
patrimoineRue Babeuf
patrimoineRue Bachelet
patrimoineRue Bain
patrimoineRue Blanche
patrimoineRue Camélinat
patrimoineRue Charles Delescluze
patrimoineRue Charles Graindorge
patrimoineRue Condorcet
patrimoineRue Danton
patrimoineRue Daumier
patrimoineRue de la Barre Nouvelle
patrimoineRue de la Capsulerie
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Noue
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Épine
patrimoineRue de l'Épine Prolongée
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Noisy-le-Sec
patrimoineRue des Blancs Champs
patrimoineRue Descartes
patrimoineRue des Champeaux
patrimoineRue des Fossillons
patrimoineRue Désiré Vienot
patrimoineRue des Loriettes
patrimoineRue des Pernelles
patrimoineRue des Ravins / Sentier des Ravins
patrimoineRue d'Estienne d'Orves
patrimoineRue d'Holbach
patrimoineRue Diderot
patrimoineRue du Bac
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Lieutenant Thomas
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pinacle
patrimoineRue Édouard Vaillant
patrimoineRue Étienne Dolet
patrimoineRue Étienne Marcel
patrimoineRue Eugène Varlin
patrimoineRue Fernand Léger
patrimoineRue Floréal
patrimoineRue Fontenelle
patrimoineRue Francisco Ferrer
patrimoineRue François Mitterrand
patrimoineRue Franklin
patrimoineRue Fructidor
patrimoineRue Girardot
patrimoineRue Gustave Nickles
patrimoineRue Helvétius
patrimoineRue Hoche
patrimoineRue Huguette Heitzmann
patrimoineRue Irène et Frédéric Joliot-Curie
patrimoineRue Jean-Baptiste Clément
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Lolive
patrimoineRue Jeanne Hornet
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Vercruysse
patrimoineRue Julian Grimau
patrimoineRue Karl Marx
patrimoineRue Lénine
patrimoineRue Louis David
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Lucien Sampaix
patrimoineRue Malmaison
patrimoineRue Marceau
patrimoineRue Marie-Anne Colombier
patrimoineRue Marie-Claude et Paul Vaillant-Couturier
patrimoineRue Michelet
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Nouvelle
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Paul Bert
patrimoineRue Paul Vaillant-Couturier
patrimoineRue Pierre Brossolette
patrimoineRue Pierre Degeyter
patrimoineRue Pierre Dupont
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Pierre Soulié
patrimoineRue Raoul Berton
patrimoineRue Raymond Lefebvre
patrimoineRue René Alazard
patrimoineRue Robespierre
patrimoineRue Sadi Carnot
patrimoineRue Saint-Simon
patrimoineRue Sesto Fiorentino
patrimoineRue Socrate
patrimoineRue Thérèse
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Voltaire
patrimoineSentier de la Tranchée
patrimoineSentier des Baldaquins
patrimoineSquare de la Libération
histoire