Rues de Bagnoles-de-l'Orne-Normandie
201 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Hameaux Parc des Thermes
patrimoineAccès Livraison
patrimoineAllée Alois Monnet
patrimoineAllée Béatrix
patrimoineAllée Beauséjour
patrimoineAllée Castel
patrimoineAllée de la Boulaie
patrimoineAllée de la Chailloire
patrimoineAllée de la Fieffe
patrimoineAllée de la Grande Prise
patrimoineAllée de la Massue
patrimoineAllée de la Montjoie
patrimoineAllée de la Prise Tarot
patrimoineAllée de la Roche aux Loups
patrimoineAllée de la Veschere
patrimoineAllée des Maisons du Golf
patrimoineAllée du Capricorne
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Parc de l’An X
patrimoineAllée du Tertereau
patrimoineAllée Edgard Degas
patrimoineAllée Gai Séjour
patrimoineAllée Jeanne d'Arc
patrimoineAutour de l'Étang de Brisette
natureAvenue de la Baillée
patrimoineAvenue de la Chapelle d'Andaine
patrimoineAvenue de la Ferté-Macé
patrimoineAvenue de La Ferté-Macé
patrimoineAvenue de la Lisière d’Andaine
patrimoineAvenue de la Terrasse
patrimoineAvenue de L'Hippodrome
patrimoineAvenue des Andaines
patrimoineAvenue des Pierres Plates
patrimoineAvenue de Tessé-Froulay
patrimoineAvenue Docteur Joly
patrimoineAvenue Docteur Paul Lemuet
patrimoineAvenue Docteur Pierre Noal
patrimoineAvenue du Bois
patrimoineAvenue du Château
patrimoineAvenue du Château de Bagnoles Téssé
patrimoineAvenue du Château de Couterne
patrimoineAvenue du Docteur Jacques Aimez
patrimoineAvenue du Docteur Poulain
patrimoineAvenue du Manoir
patrimoineAvenue du Président René Coty
patrimoineAvenue du Roc au Chien
patrimoineAvenue du Rocher
patrimoineAvenue du Roquet
patrimoineAvenue Maréchal de Tessé
patrimoineAvenue Philippe du Rozier
patrimoineAvenue Professeur Louvel
patrimoineAvenue Robert Cousin
patrimoineBoulevard Albert Christophle
patrimoineBoulevard Auguste Gautier
patrimoineBoulevard Brochard
patrimoineBoulevard Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Boulevard de Blanzay
patrimoineBoulevard de la Corniche
patrimoineBoulevard de la Gatinière
patrimoineBoulevard des Andaines
patrimoineBoulevard des Bruyères
patrimoineBoulevard Docteur Peyré
patrimoineBoulevard Docteur Raymond Louvel
patrimoineBoulevard du Bois-Motté
patrimoineBoulevard Georges Hartog
patrimoineBoulevard Labbé
patrimoineBoulevard Lemeunier de la Raillère
patrimoineBoulevard Louis Margerond
patrimoineBoulevard Lucien Denivet
patrimoineBoulevard Paul Chalvet
patrimoineBoulevard Rochard
patrimoineChemin Boismal
patrimoineChemin de la Butte
patrimoineChemin de la Dieuloire
patrimoineChemin de la Fieffe Paluet
patrimoineChemin de la Noë Plaine
patrimoineChemin de la Prise Pontin
patrimoineChemin de la Prise Tarot
patrimoineChemin de la Route Neuve
patrimoineChemin de Laumondière
patrimoineChemin des Bruyères Mauves
patrimoineChemin des Frères Rosselli
patrimoineChemin du Faîte
patrimoineChemin du Plateau
patrimoineChemin du Rêve en Fleurs
patrimoineChemin du Tertereau
patrimoineChemin du Val de Getel
patrimoineCour de Javains
patrimoineHôtel de Tessé
patrimoineImpasse Abbé Fauvel
patrimoineImpasse Clos de la Gatinière
patrimoineImpasse Clos de l'Eden
patrimoineImpasse de la Croix Gautier
patrimoineImpasse de la Ferme de la Gatinière
patrimoineImpasse de la Guéronnière
patrimoineImpasse de la Passée
patrimoineImpasse de la Prise au Peigneux
patrimoineImpasse de la Prise du Gué
patrimoineImpasse de l'Être au Gras
patrimoineImpasse de l'Être Barré
patrimoineImpasse de l'Être Boisnard
patrimoineImpasse des Carrés
patrimoineImpasse des Courtils
patrimoineImpasse des Gémeaux
patrimoineImpasse des Maisons de Javains
patrimoineImpasse des Mille Mottes
patrimoineImpasse Desnos
patrimoineImpasse des Prises
patrimoineImpasse des Tourelles
patrimoineImpasse des Verts Prés
patrimoineImpasse du Champ Macé
patrimoineImpasse du Château de Couterne
patrimoineImpasse du Haut Bézier
patrimoineImpasse du Loup Pendu
patrimoineImpasse du Pont Bleu
patrimoineImpasse du Pont Hardy
patrimoineImpasse du Prieuré de Saint-Ortaire
patrimoineImpasse Foulon
patrimoineImpasse Jardins des Buards
patrimoineImpasse Z.A. Chopin
patrimoineLa Vélo Bocage : Briouze - Bagnoles de l'Orne
patrimoineLe Grand Tour
patrimoineLe Roc au Chien
patrimoineLes Hameaux du Parc des Thermes
patrimoineLiaison Étang de Brisette
natureParcours Forestier
patrimoinePassage de la lisière des Andaines
patrimoinePassage Maurice Avet
patrimoinePlace Albert Christophle
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de la Tanière
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place Méliodon
patrimoineRésidence de la Vée
patrimoineRésidence des Roses
patrimoineRoute de Couterne
patrimoineRoute de Domfront
patrimoineRoute de Juvigny
patrimoineRoute de la Haudupierre
patrimoineRoute de Saint-Michel
patrimoineRoute des Trois Tournants
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Panorama
patrimoineRoute Forestière de l'Épinette
patrimoineRoute Forestière de Saint-Ortaire
patrimoineRoute Forestière des Treize Neiges
patrimoineRoute Forestière du Gué de Chandray-Macé à Dompierre
patrimoineRoute Forestière du Mont Albert
patrimoineRoute Forestière du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Auguste Bruneau
patrimoineRue de la Chesnaie
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Forge
patrimoineRue de la Grande Prise
patrimoineRue de la Magdelinière
patrimoineRue de la Pataugeoire
patrimoineRue de la Vée
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Etre Marin
patrimoineRue de l'Etre Plessis
patrimoineRue de Saint-Ortaire
patrimoineRue des Buards
patrimoineRue des Casinos
patrimoineRue des Magdelonnettes
patrimoineRue des Myrtilles
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue Docteur Joubert
patrimoineRue du Château de Couterne
patrimoineRue du Docteur Pierre Loisel
patrimoineRue du Gué aux Biches
patrimoineRue du Hameau Jacotin
patrimoineRue du Haut Coudray
patrimoineRue du Sacré Coeur
patrimoineRue du Square
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Gilbert Maitrejean
patrimoineRue Jacques Delangle
patrimoineRue Lemachois
patrimoineRue Louis Souvray
patrimoineRue Mademoiselle Normand
patrimoineRue Pierre Vivet
patrimoineRue Plassard
patrimoineRue Pluyette
patrimoineRue Sergenterie de Javains
patrimoineRue Yvette
patrimoineSentier de la Normandière
patrimoineSentier de l'Avenir
patrimoineSentier du Chalet Normand
patrimoineSentier du Clos
patrimoineSentier du Loup Pendu
patrimoineSentier Émile Mangenot
patrimoineSentier Matignon
patrimoineSentier Peyré
patrimoineSommière de la Brisette
patrimoineSommière de l'Étang de Bagnoles
natureSommière du Rocher Broutin
patrimoineVenelle Aldo Paolucci
patrimoine