Rues de Bagnères-de-Bigorre
323 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Coustères
patrimoineAllée des Coustous
patrimoineAllée des Prunius
patrimoineAllée Fernand de Cardaillac
patrimoineAllée Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Allée Maintenon
patrimoineAllée René Descartes
patrimoineAllées d'Artagnan
patrimoineAllées Dramatiques
patrimoineAvenue Benjamin et Jules Baillaud
patrimoineAvenue de Belgique
patrimoineAvenue de la Fontaine Ferrugineuse
patrimoineAvenue des Victimes du 11 Juin 1944
patrimoineAvenue des Vignaux
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Groupe Bernard
patrimoineAvenue du Maquis de Payolle
histoireAvenue du Maréchal Alanbrooke
patrimoineAvenue du Maréchal Joffre
patrimoineAvenue du Tourmalet
patrimoineAvenue Géruzet
patrimoineAvenue Jacques Soubielle
patrimoineAvenue Laurent Fignon
patrimoineAvenue Philadelphe de Gerde
patrimoineAvenue Prosper Noguès
patrimoineBoulevard Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Boulevard de l'Adour
patrimoineBoulevard de l'Europe
patrimoineBoulevard de l'Hypéron
patrimoineBoulevard du Pic du Midi
patrimoineBoulevard du Taoulet
patrimoineBoulevard Rolland Castells
patrimoineCami de Barran
patrimoineChemin Barrouquère
patrimoineChemin Bernât Marie
patrimoineChemin d'Altala
patrimoineChemin de Broquère
patrimoineChemin de Carrère
patrimoineChemin de Castet Courade
patrimoineChemin de Cot de Ger
patrimoineChemin de Cuilhe
patrimoineChemin de Labassère
patrimoineChemin de la Croix de Manse
patrimoineChemin de la Glaire
patrimoineChemin de la Hount Barade
patrimoineChemin de La Massa
patrimoineChemin de la Montagne d'Aouet
patrimoineChemin de la Montagne de Binaros
patrimoineChemin de la Roquette
patrimoineChemin de l'Arribère
patrimoineChemin de l'Élysée Cotin
patrimoineChemin de Médous
patrimoineChemin de Mespoux
patrimoineChemin de Monloo
patrimoineChemin des Alouettes
patrimoineChemin de Sarraméa
patrimoineChemin des Cerfs
patrimoineChemin des Hountettes
patrimoineChemin des Merlères
patrimoineChemin des Palombes
natureChemin des Portes de Fer
patrimoineChemin de Touette
patrimoineChemin d'Oubac
patrimoineChemin du Bédat
patrimoineChemin du Col de Montolivet
patrimoineChemin du Haut des Barrans
patrimoineChemin du Lerc
patrimoineChemin du Pic du Midi
patrimoineChemin du Plateau Milon
patrimoineChemin du Vallon de Salut
patrimoineChemin Hillaire
patrimoineChemin Joseph Bouget
patrimoineChemin Loubat
patrimoineChemin Matara
patrimoineChemin Palanque d'Arnaoune
patrimoinechemin par dé amaré
patrimoinechemin par de bataille
patrimoineCité de la Passerelle
patrimoineEsplanade du Pic d'Espade
patrimoineImpasse Abbé Bernard Menvielle
patrimoineImpasse Abbé Jean-Jacques Pépouey
patrimoineImpasse Aristide Lasserre
patrimoineImpasse Aristide Pambrun
patrimoineImpasse Bertrand Fortassin
patrimoineImpasse Bertrand Pinac
patrimoineImpasse Cazebonne
patrimoineImpasse de L'Adourette
patrimoineImpasse de la Fraternité
patrimoineImpasse de la Mea
patrimoineImpasse de la Téoulère
patrimoineImpasse des Edelweiss
patrimoineImpasse des Gentianes
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Merlères
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse d'Esquiou
patrimoineImpasse des Rhododendrons
patrimoineImpasse du Balaïtous
patrimoineImpasse du Lièvre
patrimoineImpasse du Pont de Gerde
patrimoineImpasse Houchet
patrimoineImpasse Jean-Jacques Gaye
patrimoineImpasse Jean Lhez
patrimoineImpasse Jean-Louis Rousse
patrimoineImpasse Jean-Marie Verdoux
patrimoineImpasse Joseph Domec
patrimoineImpasse Joseph Gardy
patrimoineImpasse Laurent Marquez
patrimoineImpasse Louis Ydrac
patrimoineImpasse Martin Rami
patrimoineImpasse Maurice Journes
patrimoineImpasse Monjoie
patrimoineImpasse Montaigne
patrimoineImpasse Paul de Jaulas
patrimoineImpasse Perchou
patrimoineImpasse Peyret
patrimoineImpasse Pierre Guchan
patrimoineImpasse Simin Palay
patrimoineLotissement du Parc des Sports
patrimoineLotissement La Chaumière
patrimoineLotissement Mon Foyer
patrimoinePar d'Aumède
patrimoinePassage de la Bibliothèque
culturePassage de l'Espiade
patrimoinePassage du Pouey
patrimoinePassage Jean Duffourc
patrimoinePassage Vaussenat
patrimoinePetite Rue des Vergés
patrimoinePetite Rue du Pouey
patrimoinePlace Achille Jubinal
patrimoinePlace André Fourcade
patrimoinePlace Charles Dancla
patrimoinePlace Charles Lacoste
patrimoinePlace d'Arizes
patrimoineplace des coustous
patrimoinePlace des Thermes
patrimoinePlace de Strasbourg
patrimoineplace des vignaux
patrimoinePlace des Vignaux
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du Foirail
patrimoinePlace d'Uzer
patrimoinePlace Edouard Dulac
patrimoinePlace Georges Clemenceau
patrimoinePlace Jeanne d'Albret
patrimoinePlace José Cabanis
patrimoinePlace Lafayette
patrimoinePlace Lamothe Bize
patrimoinePlace Ramond
patrimoinePlace René Escoula
patrimoinePont des Vasqués
patrimoinePonton dans le Ciel
patrimoinePorteilh–Aygues Cluses par le pas de la Crabe
patrimoinePromenade Tony Poncet
patrimoineQuartier Par de Bataille
patrimoineQuartier Par de Jourdy
patrimoineRoute de Hauban
patrimoineRoute de Labassère
patrimoineRoute de la Coume
patrimoineRoute de la Fontaine Sulfureuse
patrimoineRoute de la Plaine
patrimoineRoute de la Serre-Devant
patrimoineRoute des Cols
patrimoineRoute des Palomières
patrimoineRoute des Plaines d'Esquiou
patrimoineRoute de Toulouse
patrimoineRoute du Mesnil
patrimoineRoute du Pic du Midi
patrimoineRoute d'Uzer
patrimoineRoute Forestière de l'Haya
patrimoineRoute Forestière d'Esquiou
patrimoineRoute Forestière du Couret d'Ubac
patrimoineRoute Pastorale
patrimoineRoute Pastorale Soulagnets-Esquiou
patrimoineRue Adrien de Turkheim
patrimoineRue Albert Lacome
patrimoineRue Alfred Cazalas
patrimoineRue Alfred Roland
patrimoineRue Alphonse Cazes
patrimoineRue Alsace Lorraine
patrimoineRue Antoine Zaupa
patrimoineRue Bégole
patrimoineRue Benjamin Franklin
patrimoineRue Blanche Odin
patrimoineRue Camille Saint-Saëns
cultureEntré au Conservatoire à l'âge de treize ans, Camille Saint-Saëns (1835-1921) acquit rapidement une renommée significative auprès de grands compositeurs comme Rossini ou Berlioz. Organiste titulaire de la Madeleine à Paris pendant vingt ans, puis professeur de piano, il composa dans tous les genres : les opéras Samson et Dalila (1877) et Déjanire (1898) assirent sa notoriété, tandis que le Carnaval des animaux — qu'il refusa de publier de son vivant, le jugeant trop léger — reste aujourd'hui son œuvre la plus jouée à travers le monde. Souvent en opposition avec le wagnérisme, son style contribua au développement du poème symphonique, genre nouveau également porté par Liszt. Pris par l'élan patriotique qui succéda à la défaite française lors de la guerre franco-prussienne, Saint-Saëns fonda en 1871 la Société nationale de musique pour promouvoir les compositeurs de l'hexagone. Fait notable dans l'histoire du cinéma, il fut aussi le premier à composer spécialement une musique pour un film — celle de L'Assassinat du duc de Guise, en 1908.
Rue Caubous
patrimoineRue Cazalas-Gaillon
patrimoineRue Charles Gounod
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Costallat
patrimoineRue de Hout Blanque
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Ferrugineuse
patrimoineRue de la Grenouillère
patrimoineRue de l'Arbizon
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Arribord
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Horloge
patrimoineRue de Lorry
patrimoineRue des 40 Chanteurs Montagnards
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Salies
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Cytises
patrimoineRue de Sencours
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Gypaètes
patrimoineRue des Isards
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Platanes
patrimoinerue des Pyrénées
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Thermes
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Trois Frères Duthu
patrimoineRue Dominique Soulé
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bédat
patrimoineRue du Bourg Vieux
patrimoineRue du Castelmouly
patrimoineRue du Comte de Puysegur
patrimoineRue du Duc de Maine
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Général Menvielle
patrimoineRue du Lhéris
patrimoineRue du Martinet
patrimoineRue du Monné
patrimoineRue du Montaigu
patrimoineRue du Montfaucon
patrimoineRue du Mont Olivet
patrimoineRue du Mont Perdu
patrimoineRue du Pain de Sucre
patrimoineRue du Pene Nègre
patrimoineRue du Pic de Merlheu
patrimoineRue du Pic de Néouvielle
patrimoineRue du Pic d'Espade
patrimoineRue du Pic des Quatre Termes
patrimoineRue du Pic des Trois Conseillers
patrimoineRue du Pic du Midi
patrimoineRue du Pic du Taillon
patrimoineRue du Pic Schrader
patrimoineRue du Pont d'Arras
patrimoineRue du Pont de la Moulette
patrimoineRue Dussert Nobody
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Tucou
patrimoineRue du Val d'Arizes
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Vignemale
natureRue Émilien Frossard
patrimoineRue Étienne Salaignac
patrimoineRue Eugène de Turkheim
patrimoineRue Florent Schmitt
patrimoineRue François Azens
patrimoineRue Frédéric Frey
patrimoineRue Frédéric Soutras
patrimoineRue Gabriel Fauré
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Georges Lassalle
patrimoineRue Géruzet
patrimoineRue Gioacchino Rossini
patrimoineRue Giuseppe Verdi
patrimoineRue Grasset
patrimoineRue Haute du Pouey
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Henri Cabardos
patrimoineRue Henri Cordier
patrimoineRue Jean Baqué
patrimoineRue Jean Escoula
patrimoineRue Jean-Jacques Dumoret
patrimoineRue Jean-Marie Cougombles
patrimoineRue Jean-Marie Sarrabeyrouse
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean-Pierre Pécondom
patrimoineRue Jean Rosch
patrimoineRue Jean Sireix
patrimoineRue Joseph Bouget
patrimoineRue Joseph Devaux
patrimoineRue Joseph Laffranque
patrimoineRue Joseph Meynier
patrimoineRue Joseph Pomès
patrimoineRue Jules Castets
patrimoineRue Jules Massenet
patrimoineRue Justin Daleas
patrimoineRue Justin Dulout
patrimoineRue Larrey
patrimoineRue Laspalles
patrimoineRue Laurent Tailhade
patrimoineRue Lebrun
patrimoineRue Louis Lafforgue
patrimoineRue Marcelin Duclos
patrimoineRue Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Rue Marjolaine
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Montesquiou
patrimoineRue Nansouty
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Bert
patrimoineRue Paul Déjeanne
patrimoineRue Paul Mathou
patrimoineRue Philadelphe de Gerde
patrimoineRue Pierre Lamy de la Chapelle
patrimoineRue Pierre Latécoère
patrimoineRue Pierre Viorrain
patrimoineRue Raymond Compagnet
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Ribes
patrimoineRue Richard Wagner
patrimoineRue Saint-Blaise
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineRue Soubies
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Virginie Laurière
patrimoineSentier du Monné
patrimoineSentier du montaigu
patrimoineSentier du Pic de Portarras
patrimoineSerris Darré
patrimoine