Rues de Babeau-Bouldoux
53 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien Chemin de Bouldoux
patrimoineAncien Chemin de Saint-Chinian à Saint-Pons
patrimoineAncienne Route de Donnadieu
patrimoineAvenue Joseph Rouanet
patrimoineChemin des Boutades
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Fleurs
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin du Maillol
patrimoineChemin du Rebaut
patrimoineChemin du Suquet
patrimoineChemin rural de Malibert à Babeau
patrimoineChemin rural des Clos
patrimoineChemin rural du Pharmacien
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse de la Paix
patrimoineImpasse des Serres
patrimoineImpasse du Porche
patrimoineLes Berges de l'Illouvre
patrimoinePassage du Lavoir
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Paix
patrimoinePlace de la Révolution
histoirePlace du Tilleul
naturePlace Henri Babeau
patrimoineRoute de Donnadieu
patrimoineRoute de la Louvière
patrimoineRoute de Malibert
patrimoineRoute de Saint-Chinian
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Aires
patrimoineRue des Cactus
patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Planasses Basses
patrimoineRue des Planasses Hautes
patrimoineRue des Quatre Coins
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Violettes
patrimoineRue du Canalou
patrimoineRue du Four à Pain
patrimoineRue du Four des Flammes
patrimoineRue du Laurier Rose
patrimoineRue Marcellin Albert
patrimoine