Rues de Azay-le-Ferron
56 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Rolle au Bois-Gilet
patrimoineAllée de Péchoire
patrimoineAllée des Fonts Barons
patrimoineAllée des Noyers
patrimoineAllée du Pont Noir
patrimoineAllée du Quartier Pointu
patrimoineChemein d'exploitation
patrimoineChemin des Grandes Bigeottières
patrimoineChemin de Vieillmare
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 12
patrimoineChemin d'Exploitation Numéro 4
patrimoineChemin d'Exploitation Numéro 5
patrimoineChemin du Chiloet
patrimoineChemin du Tran
patrimoineChemin rural
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural de la Ramée à Martizay
patrimoineChemin rural dit de Montbrioux
patrimoineChemin rural dit des Grandes Bigeottières
patrimoineChemin rural dit des Petites Bigeottières
patrimoineChemin Rural Numéro 10
patrimoineImpasse de la Berlandière
patrimoineLa Pièce de Gros Orme
patrimoineLa Pièce de la Grande Lign
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Place de Verdun
patrimoineRésidence le Prieuré
patrimoineRoute de Martizay
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patrimoineRue Louis Cassas
patrimoineVoie Communale Numéro 11
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patrimoineVoie Communale Numéro 16
patrimoineVoie Communale Numéro 3
patrimoineVoie Communale Numéro 5
patrimoineVoie Communale Numéro 6
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