Rues de Ax-les-Thermes
153 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Falaise (bushwalk)
patrimoineAccès Falaises Entreserres
patrimoineAvenue Adolphe Authie
patrimoineAvenue Albert Durandeau
patrimoineAvenue d'Andorre
patrimoineAvenue de Cerdagne
patrimoineAvenue de la Griolle
patrimoineAvenue de l'Ariège
patrimoineAvenue des Catalans
patrimoineAvenue des Lagopèdes
patrimoineAvenue du Bois des Planes
patrimoineAvenue du Docteur François Gomma
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue Théophile Delcassé
patrimoineBeginner Lower
patrimoineBonascre
patrimoineBoulevard de la Griole Bas
patrimoineBoulevard de la Griole Haut
patrimoineBoulevard de l'Oriège
patrimoineBoulevard Louis Rolland
patrimoineBoulevard Paul Sabatier
patrimoineCasse
patrimoineChemin de Crabe Castel
patrimoineChemin de Guilhemou
patrimoineChemin de la Bouissounade
patrimoineChemin de la Carerasse
patrimoineChemin de la Fount aux Pigeons
patrimoineChemin de l'Aouradou
patrimoineChemin de la Quère
patrimoineChemin de la Riberasse
patrimoineChemin de Loubisaüt
patrimoineChemin d'En Castel
patrimoineChemin d'Enfontange
patrimoineChemin d'Entresserre
patrimoineChemin d'entresserres
patrimoineChemin de Passade
patrimoineChemin de Plana
patrimoineChemin de Ramille
patrimoineChemin de Runac
patrimoineChemin des Charbonnières
patrimoineChemin d'Estagne
patrimoineChemin des Trois Jasses
patrimoineChemin du Couloubret
patrimoineChemin du Grabe
patrimoineChemin du Liata
patrimoineChemin du Llata
patrimoineChemin du Sarginier
patrimoineChemin Margalide le Bondidier
patrimoineChemin Saint-Roch
patrimoineImpasse Belair
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse des Canons
patrimoineImpasse du Martinet
patrimoineImpasse du Modèle
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulinas
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Eugène Oustric
patrimoineImpasse Saint-Udaut
patrimoineLe chemin de Pierrot
patrimoineLes Escalous
patrimoineOurson
patrimoinePaserelle Parc du Teich
patrimoinePasserelle du Martinet
patrimoinePasserelle Poppi
patrimoinePlace au Lait
patrimoinePlace César Marty
patrimoinePlace du Breilh
patrimoinePlace Roussel
patrimoinePlace Saint-Jérôme
patrimoinePoint du génie
patrimoinePont de Sarginier
patrimoinePont du Breilh
patrimoinePont du Couzillou
patrimoinePont du Génie
patrimoinePont du Teich
patrimoinePromenade Paul Salette
patrimoineRed Wood
patrimoineRoute de Bonascre
patrimoineRoute de l'Aude
patrimoineRoute de Petches
patrimoineRoute des Bazerques
patrimoineRoute d'Espagne
patrimoineRoute d'Orgeix
patrimoineRoute du Col de Joux
patrimoineRoute F. du Llata
patrimoineRoute forestiere du Llata
patrimoineRue Abraham Sicre
patrimoineRue Anne Lister
patrimoineRue Basse d'Orgeix
patrimoineRue Bernard Font
patrimoineRue Bernard Maris
patrimoineRue Constant Alibert
patrimoineRue d'Ascou
patrimoineRue de la Bordette
patrimoineRue de la Boucarie
patrimoineRue de la Brancade
patrimoineRue de la Brèche
patrimoineRue de la Caussade
patrimoineRue de la Comeliette
patrimoineRue de la Lauze
patrimoineRue de la Solitude
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Horloge
patrimoineRue Delphine
patrimoineRue des 3 Meules
patrimoineRue des Campels
patrimoineRue des Chalets
patrimoineRue des Escaliers
patrimoineRue des Estagnous
patrimoineRue de square
patrimoineRue des Skieurs
patrimoineRue du Belvédère
patrimoineRue du Camp de Granou
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Cournilh
patrimoineRue du Coustou
patrimoineRue du Docteur Dresch
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Martinet
patrimoineRue du Moulinas
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc du Casino
patrimoineRue du Parc du Teich
patrimoineRue du Pic
patrimoineRue du Pont du Génie
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Roc Deloum
patrimoineRue du Square Delcassé
patrimoineRue François Mansart
patrimoineRue Gaspard Astrié
patrimoineRue Général de Gaulle
patrimoineRue Georges Sand
patrimoineRue Joseph Rigal
patrimoineRue Jules Boutin
patrimoineRuelle de Picard
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue l'Oulibo
patrimoineRue Marcailhou
patrimoineRue Marguerite Peyre
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Olympe de Gouges
patrimoineRue Pierre-Bertrand Mérigon
patrimoineRue Pilhès
patrimoineRue Saint-Jérôme
patrimoineRue Saint-Udaut
patrimoineRue Sibille Baille
patrimoineRue Vendémiaire
patrimoineSaquet
patrimoineTraverse des Bonhommes
patrimoineTrois Jasses
patrimoineViaduc des Bazerques
patrimoineVieux Chemin d'Ascou
patrimoine