Rues de Avoine
142 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Château
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue des Rouères
patrimoineChemin de Chinon
patrimoineChemin de l'Île de Moine
patrimoineChemin des Alais au Petit Chouzé
patrimoineChemin des Âniers
patrimoineChemin des Arpents
patrimoineChemin des Terres Noires
patrimoineChemin du Néman aux Nevoies
patrimoineChemin du Pas-Cordais à la Grimaudrie
patrimoineChemin du Pont du Néman
patrimoineChmin rural dit du Logis
patrimoineCité de la Caillerie
patrimoineCité des Roches
patrimoineCité des Tilleuls
natureCNPE Nord
patrimoineEx CV 2 d'Avoine à Huismes
patrimoineImpasse Adrienne Bolland
patrimoineImpasse Ampère
patrimoineImpasse Antoine de Saint-Exupery
patrimoineImpasse Auguste Rodin
patrimoineImpasse Camille Claudel
patrimoineImpasse Claude Chappe
patrimoineImpasse de la Paumerie
patrimoineImpasse de la Tranchée
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse des Buttes
patrimoineImpasse des Coutures
patrimoineImpasse des Droulins
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureImpasse du Bois d'Avoine
patrimoineImpasse du Frêne
patrimoineImpasse George Sand
patrimoineImpasse Jean-François Millet
patrimoineImpasse Maryse Bastié
patrimoineImpasse Rosa Bonheur
patrimoineImpasse Saint-Antoine
patrimoineImpasse Saint-Sébastien
patrimoineLa Loire à Vélo
patrimoineLes Pierres Carrées
patrimoineLes Rouères
patrimoineLotissement de la Chartrie
patrimoineMairie
patrimoinePiscine
patrimoinePlace Alain Colas
patrimoinePlace Antoine de Bougainville
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Chardonnerets
patrimoinePlace Émile Zola
patrimoinePlace Éric Tabarly
patrimoinePlace François Vatel
patrimoinePlace Jean Charcot
patrimoinePlace Paul-Émile Victor
patrimoineQuai de la Loire
patrimoineRond-Point des Anciens Combattants d'A.F.N.
patrimoineRoute de Boucé
patrimoineRoute de la Feraudière
patrimoineRoute du Breuil
patrimoineRoute du Hamel
patrimoineRoute du Montpertuis
patrimoineRoute du Moulin de Fromentière
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue 11 Novembre 1918
patrimoineRue Alexandre Placide Plancher
patrimoineRue André-Marie Ampère
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Charles Lindbergh
patrimoineRue de la Baronnière
patrimoineRue de la Caillerie
patrimoineRue de la Cassoterie
patrimoineRue de la Charrière
patrimoineRue de la Fenderie
patrimoineRue de la Gabare
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patrimoineRue de la Tranchée
patrimoineRue de l'Authion
patrimoineRue de la Villette
patrimoineRue de l'Être aux Vesques
patrimoineRue Denis Papin
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patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Gabriel
patrimoineRue des Marais
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Orgeries
patrimoineRue des Pierres Carrées
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Roitelets
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patrimoineRue des Tilleuls
natureRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bas Néman
patrimoineRue du Carroi des Loges
patrimoineRue du Chaland
patrimoineRue du Chemin de Fer
patrimoineRue du Coin Joinet
patrimoineRue du Gros Chillou
patrimoineRue Duguay Trouin
patrimoineRue du Haut Bout
patrimoineRue du Loup et des Arpaillés
patrimoineRue du Moncel
patrimoineRue Dumont d'Urville
patrimoineRue du Moulin d'Avoine
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Néman
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Val de l'Indre
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patrimoineRue Perdue
patrimoineRue Robert Surcouf
patrimoineRue Saint-Aignan
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Voie des Pelouses à la Perrée
patrimoine