Rues de Avermes
125 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Chantemerle
patrimoineAllée de la Citoyenneté
patrimoineAllée des Gaulins
patrimoineAllée des Plantes Martin
patrimoineAllée des Sabottes
patrimoineAllée des Soupirs
patrimoineAllée des Vredins
patrimoineAllée du Commandant Cousteau
patrimoineAllée du Docteur Philippe Fournier
patrimoineAllée du Petit Clocher
patrimoineAllée Édith Piaf
patrimoineAllée Georges Brassens
patrimoineAllée Jacques Prévert
patrimoineAllée Jean Ferrat
patrimoineAllée Jules Verne
patrimoineAllée l'Antoine de Bougainville
patrimoineAllée Saint-Michel
patrimoineAllée Yves Montand
patrimoineAvenue des Isles
patrimoineAvenue du 8 Mai
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Jean Renoir
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Chavennes
patrimoineChemin de la Chandelle
patrimoineChemin de la Chaume
patrimoineChemin de la Murière
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de l'Épine
patrimoineChemin de Maltrait
patrimoineChemin de Mauvet
patrimoineChemin des Alouettes
patrimoineChemin des Ballerettes
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Champs Girauds
patrimoineChemin de Segange
patrimoineChemin des Gourlines
patrimoineChemin des Grandes Vignes
natureChemin des Gravettes
patrimoineChemin des Grives
patrimoineChemin des Groitiers
patrimoineChemin des Maisons Neuves
patrimoineChemin des Maraîchers
patrimoineChemin des Petites Roches
patrimoineChemin des Petits Rocs
patrimoineChemin des Preaux
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Rocs
patrimoineChemin des Ruettes
patrimoineChemin des Taillons
patrimoineChemin des Thelins
patrimoineChemin des Vesouls
patrimoineChemin de Trompsol
patrimoineChemin du Désert
patrimoineChemin du Four à Chaux
patrimoineChemin du Pont du Diable
patrimoineChemin du Pre Vert
patrimoineChemin du Taillis Marlot
patrimoineClos Alphonse Daudet
patrimoineImpasse de Bercy
patrimoineImpasse de Champfeu
patrimoineImpasse de la Vevre
patrimoineLe Val d'Allier
patrimoinePlace Claude Wormser
patrimoinePlace Jean Cocteau
patrimoinePlace Léo Ferré
patrimoinePlace Pierre Larquey
patrimoinePlace Sarah Bernhardt
patrimoineRond-Point François Mitterrand
patrimoineRond-Point Jean Mermoz
patrimoineRond-Point Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Route de Decize
patrimoineRoute de Dornes
patrimoineRoute de la Tuilerie
patrimoineRoute de Paris
patrimoineRoute des Echaudes
patrimoineRoute de Trévol
patrimoineRoute de Villeneuve
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Ambroise Paré
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Cabu
patrimoineRue Claude Morand
patrimoineRue Curie
patrimoineRue de la Laïcité
patrimoineRue de la Petite Rigollée
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Solidarité
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Anciens Combattants d'Afrique du Nord
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Portes de l'Allier
patrimoineRue des Saccarauds
patrimoineRue de Thann
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 6 Juin 1944
patrimoineRue du Docteur Philippe Fournier
patrimoineRue du Ribaquier
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Émile Guillaumin
patrimoineRue Gaby Morlay
patrimoineRue Georges Wolinski
patrimoineRue Gérard Philipe
patrimoineRue Germaine Tillion
patrimoineRue Guynemer
patrimoineRue Hergé
patrimoineRue Hermann Gebauer
patrimoineRue Hubertine Auclert
patrimoineRue Jean Baron
patrimoineRue Jean Bart
patrimoineRue Jean Cocteau
patrimoineRue Jean François la Pérouse
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Louis Aragon
patrimoineRue Louis Jouvet
patrimoineRue Lucie Aubrac
patrimoineRue Nouvelle
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Fort
patrimoineRue Pierre Waldeck-Rousseau
patrimoineRue René Duguay-Trouin
patrimoineRue René Goscinny
patrimoine