Rues de Auxy
89 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin César
patrimoineChemin des Aillères
patrimoineChemin des Champs Chaumos
patrimoineChemin des Queulots
patrimoineChemin du Canada
patrimoineChemin du Grand Paquier
patrimoineEco-Autoroute
patrimoineImpasse de Fontaine
patrimoineImpasse de la Croix Verte
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Planchette
patrimoineImpasse de la Presse
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse de Pré-Long
patrimoineImpasse des Autots
patrimoineImpasse des Brosses
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse de Sous Vieille Cour
patrimoineImpasse des Petites Fosses
patrimoineImpasse du Champ de la Forêt
natureImpasse du Chemin des Buissons
patrimoineImpasse du Clos Cailloux
patrimoineImpasse du Gauthin
patrimoineImpasse du Hangar
patrimoineImpasse Dupays
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse le Beaunet
patrimoineImpasse Norvavre
patrimoineImpasse Saint-Roch
patrimoineLa Ferme de Lavau
patrimoinePetite Rue
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Voyageurs
patrimoinePlace du Pré Denier
patrimoinePlace du Vieux Tilleul
naturePont du Roi
patrimoineRoute de Chalon
patrimoineRoute de Gaubertin
patrimoineRoute de Gondreville
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Coudre
patrimoineRoute de Pierre Luzière
patrimoineRoute d'Épinac
patrimoineRoute des Brosses
patrimoineRoute d'Ez Cours
patrimoineRoute du Grand Paquier
patrimoineRoute du Monument Magnard
patrimoineRoute du Pontot
patrimoineRue Courbe
patrimoineRue de Beaumont
patrimoineRue de Boisserand
patrimoineRue de Chaufour
patrimoineRue de la Bourgeoiserie
patrimoineRue de la Celle
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Garenne
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patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Rosière
patrimoineRue de la Salle des Fêtes
patrimoineRue de la Violette
patrimoineRue de la Voie Romaine
patrimoineRue de l'Étang Rousseau
cultureNé à Genève, orphelin de mère à sa naissance, abandonné par son père à l'âge de dix ans, le jeune Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) mena une adolescence errante avant d'être recueilli à seize ans par Madame de Warens, jeune convertie catholique de treize ans son aînée — d'abord protectrice, puis maîtresse, éternellement chérie sous le nom de « Maman ». Autodidacte fulgurant, il rejoignit Paris à trente ans, se lia avec Diderot et se fit d'abord connaître comme musicien : son opéra Le Devin du village (1752), joué devant Louis XV, lui valut un premier triomphe.Sa vie bascula un jour de 1749, sur la route de Vincennes où il allait rendre visite à Diderot emprisonné. En lisant le sujet mis au concours par l'Académie de Dijon — « Le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer les mœurs ? » —, il eut, dit-il, une illumination. Sa réponse fut un « non » retentissant : contre le progrès des Lumières, il défendit l'idée que l'homme est naturellement bon et que c'est la société qui le corrompt. Ce paradoxe fondateur nourrit toute son œuvre : Discours sur l'inégalité (1755), La Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) — d'où sortira la phrase la plus célèbre de la philosophie politique française : « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers » — et Émile ou De l'éducation la même année.La publication d'Émile déclencha une tempête : condamnation par le Parlement de Paris, mandat d'arrêt, condamnation par le Petit Conseil de Genève qui ordonna la brûlure publique du livre. Rousseau, à cinquante ans, entama douze années d'errance : Neuchâtel, l'Angleterre chez David Hume (brouille mémorable), le Dauphiné, enfin Ermenonville où il mourut, sans doute apaisé, en 1778 — la même année que Voltaire, son frère ennemi. Toute sa vie il fut hanté par la persécution, réelle ou imaginée : ses derniers écrits, Rêveries du promeneur solitaire et Confessions, inventèrent l'autobiographie moderne en osant tout dire — les fautes, les délires, les cinq enfants qu'il abandonna aux Enfants Trouvés (paradoxe cruel pour l'auteur d'Émile).Rousseau eut une postérité vertigineuse : la Révolution française fit de lui son prophète, transférant ses cendres au Panthéon en 1794, où il repose face à Voltaire — les deux hommes qui se détestèrent tant de leur vivant condamnés à voisiner pour l'éternité. Il inspira le romantisme, l'écologie moderne, la pédagogie nouvelle, le socialisme, et jusqu'aux révoltes étudiantes de 1968. Peu de philosophes auront autant divisé et autant fécondé. Comme il l'écrivait lui-même en ouverture des Confessions : « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. »
Rue des Aillères
patrimoineRue des Anciens Combattants
patrimoineRue des Caves Molettes
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Poirières
patrimoineRue du Bois Régnier
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Clos Lambert
patrimoineRue du Moulin de Beauregard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paradis
patrimoineRue du Pont d'Aguyet
patrimoineRue du Pont Vert
patrimoineRue du Pourtour
patrimoineRue du Pré Denier
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Quart
patrimoineRue du Relais de Poste
patrimoineRue Eugène Coquis
patrimoineRue Georges Thomas
patrimoineRue Principale
patrimoineSommière des Essarts
patrimoineSommière des Vingt Cerisiers
patrimoineStation d'épuration
patrimoineVieille Route
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