Rues de Auvers-sur-Oise
199 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Couperin
patrimoineAllée des Chalets
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Tournesols
patrimoineAllée des Vergers
patrimoineAllée du Vexin
patrimoineAllée Freundlich
patrimoineAllée Georges Jeanclos
patrimoineAllée Henri Mataigne
patrimoineAllée Léonide Bourges
patrimoineAllée Marcel Caffin
patrimoineAllée Riondet
patrimoineAllée Zadkine
patrimoineAvenue du Cimetière
patrimoineChemin de Cordeville
patrimoineChemin de halage
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de l'Acacia
patrimoineChemin de la Cavée
patrimoineChemin de la Chêrielle
patrimoineChemin de la Chevalerue
patrimoineChemin de la Longue Raie
patrimoineChemin de la Longue Rue
patrimoineChemin de la Rue Callé
patrimoineChemin de la Rue Dumont
patrimoineChemin de l'Église au Veau
patrimoineChemin de l'Épine
patrimoineChemin de l'Isle
patrimoineChemin des Bartagnolles
patrimoineChemin des Berthelées
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Brouillards
patrimoineChemin des Buissons
patrimoineChemin des Carrières aux Coulons
patrimoineChemin des Chardonniers
patrimoineChemin des Clos
patrimoineChemin des Ecailliers
patrimoineChemin des Glaises
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Harpents
patrimoineChemin des Hiebles
patrimoineChemin des Houx
patrimoineChemin des Justices
patrimoineChemin des Longs Quartiers
patrimoineChemin des Maraîchers
patrimoineChemin des Meulières
patrimoineChemin des Minimes
patrimoineChemin des Molues
patrimoineChemin des Monts
patrimoineChemin des Perruchets
patrimoineChemin des Rougemonts
patrimoineChemin des Ruelles
patrimoineChemin des Sablons
patrimoineChemin des Saints Martins
patrimoineChemin des Terres de Neuville
patrimoineChemin des Terres Rouges de la Petite Ruelle
patrimoineChemin des Vallées au Veau
patrimoineChemin des Vallées de Butry sur Oise
patrimoineChemin des Voies
patrimoineChemin du Bassin
patrimoineChemin du Bateau Lavoir
patrimoineChemin du Bois Carbon
patrimoineChemin du Gobelin
patrimoineChemin du Grès
patrimoineChemin du Haut des Buissons
patrimoineImpasse de l'Isle Saint-Vincent
patrimoineImpasse Émile Bernard
patrimoineImpasse Guillomain
patrimoineLes Perruchets d'Auvers
patrimoineLes Vessenots
patrimoinePassage des Tournesols
patrimoinePlace Alfred Sisley
patrimoinePlace Auguste Renoir
patrimoinePlace Camille Corot
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace du Souvenir Français
patrimoinePlace Eugène Morer
patrimoinePlace Honoré Daumier
patrimoinePlace Toulouse Lautrec
patrimoineRavine des Vallées
patrimoineRésidence les Marolets
patrimoineRue Alphonse Callé
patrimoineRue Belle Rive
patrimoineRue Berthe Morisot
patrimoineRue Boucher
patrimoineRue Camille Pissarro
patrimoineRue Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Rue Daubigny
patrimoineRue de Beaubuor
patrimoineRue de Chaponval
patrimoineRue de Cordeville
patrimoineRue de Douaumont
patrimoineRue de Four
patrimoineRue de la Bourgogne
patrimoineRue de la Chérielle
patrimoineRue de la Chériette
patrimoineRue de la Chevalerue
patrimoineRue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Rue de la Sansonne
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Lery
patrimoineRue de Léry
patrimoineRue d'Ennery
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Pontoise
patrimoineRue des Aunaies
patrimoineRue des Bartagnolles
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Carrières Notre-Dame
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Cressonnières
patrimoineRue des Cyclamens
patrimoineRue des Dahlias
patrimoineRue des Eparges
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Giroflées
patrimoineRue des Gords
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Jasmins
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Marolets
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Meulières
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Patis
patrimoineRue des Ponceaux
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Ruelles
patrimoineRue des Tournelles
patrimoineRue de Zundert
patrimoineRue du Bac
patrimoineRue du Clos du Château
patrimoineRue du Clos Sermon
patrimoineRue du Clos Watteau
patrimoineRue du Fort de Vaux
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Gré
patrimoineRue du Montcel
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pois
patrimoineRue du Réservoir
patrimoineRue du Valhermeil
patrimoineRue Edouard Manet
patrimoineRue Émile Boggio
patrimoineRue Eugène Fauquert
patrimoineRue Eugène Lefebvre
patrimoineRue Ferdinand Mesny
patrimoineRue François Coppée
patrimoineRue François Mitterrand
patrimoineRue François Villon
patrimoineRue Frédéric Fabre
patrimoineRue Gachet
patrimoineRue Guérin
patrimoineRue Hypolite Camille Delpy
patrimoineRue Jean Bouvot
patrimoineRuelle aux Ânes
patrimoineRuelle des Buissons
patrimoineRue Louis Ganne
patrimoineRue Marceau
patrimoineRue Marcel Martin
patrimoineRue Maurice de Vlaminck
patrimoineRue Montmaur
patrimoineRue Neuve Saint-Martin
patrimoineRue Norbert Goeneutte
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Cézanne
patrimoineRue Pierre Bérégovoy
patrimoineRue Rajon
patrimoineRue Rémy
patrimoineRue René Blanc
patrimoineRue Roger
patrimoineRue Roger Tagliana
patrimoineRue Schmitz
patrimoineRue Simone Le Danois
patrimoineRue Van Gogh
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Sente au-dessus des Carrières
patrimoineSente de la Fosse
patrimoineSente des Calpons
patrimoineSente des Crotés
patrimoineSente des Jardins
patrimoineSente des Monnières
patrimoineSente des Monts
patrimoineSente du Clos
patrimoineSente du Clos Parent
patrimoineSentier de la Ravine des Ponceaux
patrimoineSentier des Saints Martins
patrimoineSentier du Bord de l'Oise
patrimoineSentier du Montcel
patrimoineSentier du Montier
patrimoineVallée de Cléry
patrimoineVenelle des Meulières
patrimoine