Rues de Auriol
415 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien Chemin des Marseillais
patrimoineAvenue Baptistin Meissel
patrimoineAvenue de la Banne
patrimoineAvenue de la Glacière
patrimoineAvenue de la Lare
patrimoineAvenue de la Papeterie
patrimoineAvenue des Artauds
patrimoineAvenue des Lavandières
patrimoineAvenue du 19 Mars 1962
patrimoineAvenue du 19 Mars 1962, Fin de la Guerre d'Algérie
patrimoineAvenue Gaston Rebuffat
patrimoineAvenue Marceau Julien
patrimoineAvenue Marie-Jeanne et Marius Amphoux
patrimoineAvenue Michèle Pourchier
patrimoineAvenue Paul Garnier
patrimoineBoulevard de la Douronne
patrimoineBoulevard de la République
patrimoineBoulevard Jean Maffre
patrimoineCamin la Caillole
patrimoineCarraire de Pédéguien
patrimoineCarraire du Bon Paysan
patrimoineChemin Campagne la Source
patrimoineChemin Campagne Notre Dame
patrimoineChemin Chevêche
patrimoineChemin Clos Roselyne
patrimoineChemin de Bassan
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Bon Vallon
patrimoineChemin de Café
patrimoineChemin de Gamerre
patrimoineChemin de Garnier
patrimoineChemin de Granger
patrimoineChemin de la Barrière
patrimoineChemin de la Bergerie
patrimoineChemin de la Calade
patrimoineChemin de la Cascade
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Chênaie
patrimoineChemin de la Descenderie
patrimoineChemin de la Fourmi
patrimoineChemin de la Gardy
patrimoineChemin de la Gastaude
patrimoineChemin de la Glacière
patrimoineChemin de la Guitonne
patrimoineChemin de l'Aigle
patrimoineChemin de l'Aire
patrimoineChemin de la Lare
patrimoineChemin de la Magdeleine
patrimoineChemin de la Mellonne
patrimoineChemin de la Michèle
patrimoineChemin de l'Ancienne Écurie
patrimoineChemin de l'Ane Bleu
patrimoineChemin de la Pampette
patrimoineChemin de la Parette
patrimoineChemin de la Reiraille
patrimoineChemin de la Réserve
patrimoineChemin de la Rigaude
patrimoineChemin de la Rouveirolle
patrimoineChemin de l'Arrosage
patrimoineChemin de la Soupriote
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Source de Vincennes
patrimoineChemin de la Tante Victoire
patrimoineChemin de la Treille
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de la Vède aux Estiennes
patrimoineChemin de la Ventrade
patrimoineChemin de l'Esquiròu
patrimoineChemin de l'Horloge
patrimoineChemin de l'Impasse
patrimoineChemin de Menpenti
patrimoineChemin de Metta
patrimoineChemin d’Encourron
patrimoineChemin de Pata
patrimoineChemin de Pedeguien
patrimoineChemin de Plan Redon
patrimoineChemin de Saint-Barthélemy
patrimoineChemin de Saint-Francet
patrimoineChemin de Saint-Honorat
patrimoineChemin de Saint-Jean
patrimoineChemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin de Saint-Pierre au Pas de l'Avé
patrimoineChemin de Saint-Pierre aux Adrechs
patrimoineChemin de Saint-Pierre aux Adrets
patrimoineChemin de Sauveclare Ouest
patrimoineChemin des Barres
patrimoineChemin des Barres et Tourraques
patrimoineChemin des Baumes
patrimoineChemin des Bons Amis
patrimoineChemin des Bouscatiers
patrimoineChemin des Charmilles
patrimoineChemin des Collines
patrimoineChemin des Côtes
patrimoineChemin des Encanaux
patrimoineChemin des Estelles
patrimoineChemin des Estiennes
patrimoineChemin des Garanniers
patrimoineChemin des Garrigues
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Grands Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Grottes
patrimoineChemin des Gypières
patrimoineChemin des Hautes Côtes
patrimoineChemin des Hélianthes
patrimoineChemin des Lagets
patrimoineChemin des Marseillais
patrimoineChemin des Micocoules
patrimoineChemin des Oliviers
patrimoineChemin des Pères
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin des Platrières
patrimoineChemin des Restanques
patrimoineChemin des Romarins
patrimoineChemin des Tourraques
patrimoineChemin des Vieux Lagets
patrimoineChemin de Tire Corde
patrimoineChemin de Tracebouc
patrimoineChemin d'Harmonie
patrimoineChemin du Bastidon du Braou
patrimoineChemin du Braou
patrimoineChemin du Caladoc
patrimoineChemin du Canal
patrimoineChemin du Carignar
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Clos
patrimoineChemin du Hameau des Tourraques
patrimoineChemin du Maltrait
patrimoineChemin du Mas
patrimoineChemin du Mascaron
patrimoineChemin du Moulin de Redon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Pont
patrimoineChemin du Petit Vallat
patrimoineChemin du Roucas
patrimoineChemin du Rouge
patrimoineChemin du Rupionne
patrimoineChemin du Serre
patrimoineChemin du Soleillet
patrimoineChemin du Tarras
patrimoineChemin du Vallon
patrimoineChemin du Vallon de Coucourde
patrimoineChemin du Vallon de Nice
patrimoineChemin du Vallon de Ravel
patrimoineChemin Font de Salade
patrimoineChemin Forestier de Saint-Clair à Roussargues
patrimoineChemin Pont de Saint-Claude
patrimoineChemin Raton
patrimoineChemin rural
patrimoineCircuit de Santé des Encanaux
patrimoineClos Cigalon
patrimoineCour des Marronniers
patrimoineCours de Verdun
patrimoineCours du 4 Septembre
patrimoineImpasse Abelha
patrimoineImpasse Antoine
patrimoineImpasse Asparagus
patrimoineImpasse Aubert
patrimoineImpasse Auzière
patrimoineImpasse Barial
patrimoineImpasse Basse
patrimoineImpasse Ben Qihado
patrimoineImpasse Cachina
patrimoineImpasse Calixto
patrimoineImpasse Charles Camoin
patrimoineImpasse Clémence
patrimoineImpasse Clos des Trois Rois
patrimoineImpasse Colombine
patrimoineImpasse Coulette
patrimoineImpasse de Bassan
patrimoineImpasse de la Belle Aurore
patrimoineImpasse de la Campagne Bosq
patrimoineImpasse de la Carrière
patrimoineImpasse de la Fontaine Ravel
patrimoineImpasse de la Guitonne
patrimoineImpasse de la Guittone
patrimoineImpasse de la Jarre
patrimoineImpasse de la Marjolaine
patrimoineImpasse de l'Amitié
patrimoineImpasse de la Noria
patrimoineImpasse de la Pépinière
patrimoineImpasse de la Pinède
patrimoineImpasse de la Reymone
patrimoineImpasse de l'Argelas
patrimoineImpasse de la Ribassière
patrimoineImpasse de l'Arnaudière
patrimoineImpasse de la Roque Forcade
patrimoineImpasse de la Sorbière
patrimoineImpasse de la Vigie
patrimoineImpasse de la Vigneraie
natureImpasse de L'Huveaune
patrimoineImpasse des 3 Chemins
patrimoineImpasse des Adrets Est
patrimoineImpasse des Agapanthes
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Amandines
patrimoineImpasse des Arbousiers
patrimoineImpasse des Bastides
patrimoineImpasse des Bergers
patrimoineImpasse des Cabrettes
patrimoineImpasse des Câpriers
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Collines
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Essences
patrimoineImpasse des Faouvis
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Figuiers
patrimoineImpasse des Geais
patrimoineImpasse des Grandes Côtes
patrimoineImpasse des Gypières
patrimoineImpasse des Jardins de Madeleine
patrimoineImpasse des Jumelles
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lavandes
patrimoineImpasse des Libertés
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Marseillais
patrimoineImpasse des Merles
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Murettes
patrimoineImpasse des Muscaris
patrimoineImpasse des Papillons
patrimoineImpasse des Parpaiouns
patrimoineImpasse des Perroquets
patrimoineImpasse des Pissenlits
patrimoineImpasse des Platanes
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Rouvres
patrimoineImpasse des Tournesols
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse des Vendanges
patrimoineImpasse des Vieilles Vignes
natureImpasse des Vignes
natureImpasse Dou Garagai
patrimoineImpasse d'où Pèbre
patrimoineImpasse du Basseron
patrimoineImpasse du Béal
patrimoineImpasse du Braou
patrimoineImpasse du Castel
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Jardin d’Emile
patrimoineImpasse du Jasmin
patrimoineImpasse du Loriot
patrimoineImpasse du Marronnier
patrimoineImpasse du Messager
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pas de l'Aigo
patrimoineImpasse du Petit Bois
patrimoineImpasse du Plantier
patrimoineImpasse du Régagnas
patrimoineImpasse du Renard Vert
patrimoineImpasse du Rosakis
patrimoineImpasse du Rossignol
patrimoineImpasse du Roucas Bas
patrimoineImpasse du Roucas Haut
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Souriet
patrimoineImpasse du Vieux Chêne
natureImpasse Farigoule
patrimoineImpasse Font Salade
patrimoineImpasse Galinette
patrimoineImpasse Hubac des Barres
patrimoineImpasse Jean de Florette
patrimoineImpasse Jérome
patrimoineImpasse Julina
patrimoineImpasse la Reynarde
patrimoineImpasse la Tuilière
patrimoineImpasse Laurentin
patrimoineImpasse le Belvédère
patrimoineImpasse le Grenadier
patrimoineImpasse Leï Gabrié
patrimoineImpasse le Mirabellier
patrimoineImpasse le Noisetier
patrimoineImpasse Le Plan
patrimoineImpasse Les Adrets Ouest
patrimoineImpasse les Hauts d'Auriol
patrimoineImpasse les Hauts de la Mellonne
patrimoineImpasse les Jardins de Cafe
patrimoineImpasse les Jardins d'Elise
patrimoineImpasse Livia
patrimoineImpasse Lou Pavoun
patrimoineImpasse Lou Rigaou
patrimoineImpasse Machòta
patrimoineImpasse Marguerite
patrimoineImpasse Martin Duby
patrimoineImpasse Notre-Dame
patrimoineImpasse Oliveraie du Soleil
patrimoineImpasse Paul Pierrel
patrimoineImpasse Pierrina
patrimoineImpasse Pont du Soleillet
patrimoineImpasse Regain
patrimoineImpasse Saint-Éloi
patrimoineImpasse Saint-Laurent
patrimoineImpasse Saint Marcel
patrimoineImpasse Tartuga
patrimoineImpasse Vauban
patrimoineImpasse Verdilhan
patrimoineImpasse Villeneuve
patrimoineImpasse Vincent Fosse
patrimoineImpasse Viscontine
patrimoineItinéraire. au bord de l'huveaune
patrimoineLa Placette
patrimoineLes Jardins de Marius
patrimoineLes Jardins du Jas
patrimoineLieu-dit Les Sicardes
patrimoineLotissement Les Tourraques
patrimoineLotissement Saint-Pierre
patrimoineLou Camin dei Souque
patrimoineMontée de Bel-Air
patrimoineMontée de la Bardeline
patrimoineMontée de l'Oratoire
patrimoineMontée des 2 Bastides
patrimoineMontée des Écoles
patrimoineMontée des Sources
patrimoineMontée de Tracebouc
patrimoineMontée Noëlie
patrimoineMontée Pierre Étienne
patrimoineParc Basseron
patrimoineParc de Sainte-Anne Madeleine
patrimoineParc des Loriots
patrimoinePassage des Lutins
patrimoinePassage Fouffi
patrimoinePlace Charles Adrien
patrimoinePlace d'Amont
patrimoinePlace de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Place Denise et Marius Roubaud
patrimoinePlace des Patis
patrimoinePlace Félicien Chartier
patrimoinePlace Marius Pascau
patrimoinePlace Neuve
patrimoinePlace Sainte-Barbe
patrimoinePont des Encaneaux
patrimoinePont du Gourtet
patrimoineQuai de l'Huveaune
patrimoineQuai du 8 Mai
patrimoineQuartier Raton
patrimoineRoute de la Sainte-Baume
patrimoineRoute de Roquevaire
patrimoineRoute de Saint-Zacharie
patrimoineRoute des Boyers
patrimoineRoute du Plan d'Aups
patrimoineRue Adolphe Monticelli
patrimoineRue Augustine Dupuy
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Capus
patrimoineRue Charles Plumier
patrimoineRue Clos des Trois Rois
patrimoineRue Clos Marie Claire
patrimoineRue Clos Saint Joseph
patrimoineRue Cote Gaillarde
patrimoineRue Côte Gaillarde
patrimoineRue Coulette
patrimoineRue de la Cave
patrimoineRue de la Cluée
patrimoineRue de la Culée
patrimoineRue de la Martelière
patrimoineRue de la Paroisse
patrimoineRue de la Pompe
patrimoineRue de l'Arenier
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue des Capucins
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Gorgues
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Docteur Félix Long
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Four Neuf
patrimoineRue du Jas
patrimoineRue du Noyer
patrimoineRue Étroite
patrimoineRue Fleury
patrimoineRue Four de la Place
patrimoineRue Grande
patrimoineRue Hopital Vieux
patrimoineRue Jean Ferrat
cultureÂgé de onze ans lorsque son père fut déporté à Auschwitz, d'où il ne revint jamais, Jean Tenenbaum (1930-2010) échappa au même destin grâce à l'aide de militants communistes. Cette enfance marquée par la Shoah et la Résistance forgera à jamais ses convictions. Il embrassa la carrière d'artiste, fit du théâtre avec Jean Vilar (1912-1971), puis se lança dans la chanson sous le nom de Jean Ferrat — pseudonyme choisi en clin d'œil à Saint-Jean-Cap-Ferrat, où il avait passé de belles vacances. Après avoir écrit des textes pour d'autres et chanté le répertoire d'Yves Montand dans les cabarets parisiens, il connut la consécration en 1960 avec Ma môme, imposant une forme de lyrisme populaire aux mélodies vibrantes et aux paroles exigeantes. Homme en colère contre les injustices de l'histoire et de la société, il dédia à l'Ardèche sa chanson La Montagne (1964) — avant de quitter réellement Paris en 1973, au sommet de sa gloire, pour s'installer à Antraigues-sur-Volane où il vivra jusqu'à sa mort, conseiller municipal de son village adopté. Artiste engagé aux côtés du Parti communiste français, il n'en fut pourtant jamais membre et prit ses distances quand il l'estima nécessaire, notamment après l'invasion de la Tchécoslovaquie en 1968. Souvent dérangeant, parfois iconoclaste, il connut de nombreux démêlés avec la censure de la radio et de la télévision. Plusieurs de ses chansons sont des adaptations de poèmes de Louis Aragon (1897-1982) — à l'image d'Aimer à perdre la raison (1971), sommet fragile d'un art qui refusait toujours de séparer l'émotion de l'intelligence.
Rue Lazare Chaffard
patrimoineRue le Belleviste
patrimoineRue les Pères
patrimoineRue Louis Long Robbe
patrimoineRue Marius Pascau
patrimoineRue Martinet
patrimoineRue Pierre Garcin
patrimoineRue Pierre Guigou
patrimoineRue Rassart
patrimoineRue Ravel Timothée
patrimoineRue Sainte-Barbe
patrimoineRue Sainte-Croix
patrimoineRue Saint-Eutrope
patrimoineRue Salomon
patrimoineRue Talarue
patrimoineRue Vieille
patrimoineSentier des Encanaux
patrimoineTraverse de Bon Vallon
patrimoineTraverse de la Glacière
patrimoineTraverse de la Sorbière
patrimoineTraverse de Mellonne
patrimoineTraverse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Traverse des Côtes
patrimoineTraverse des Iris
patrimoineTraverse du Noyer
patrimoineTraverse du Pas de l'Avé
patrimoineTraverse du Stade
patrimoineTraverse Font Salade
patrimoineTraverse la Tuilière
patrimoineTraverse les Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Traverse le Verger
patrimoineVallon de la Bardeline
patrimoineVilla Quelude
patrimoine