Rues de Aumont
45 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Champ de La Mare
patrimoineChemin de Bioux
patrimoineChemin des Champs Flouillaux
patrimoineChemin des Champs Flouillaux (Creusiaux)
patrimoineChemin des Corvées
patrimoineChemin des Petits Champs du Vernois
patrimoineChemin des Prés Simares
patrimoineChemin de Tournelle
patrimoineChemin du Bois l'Abbé
patrimoineChemin du Charme aux Vaches
patrimoineChemin du Croissant
patrimoineChemin du Tour des Haies
patrimoineImpasse Roland Di Lena
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du 11 Novembre
patrimoinePlace Jules Simon
patrimoinePlace Roger Noirot
patrimoineRoute de Dole
patrimoineRoute de Genève
patrimoineRoute de l'Abergement
patrimoineRoute de la Petite Forêt
natureRoute de Lons
patrimoineRue Creusiaux
patrimoineRue d'Airaines
patrimoineRue de Belloy-Saint-Léonard
patrimoineRue de La Cure
patrimoineRue de la Fournache
patrimoineRue de la Fretille
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Rouilla
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de May Fauchette
patrimoineRue de Méricourt
patrimoineRue de Repoutot
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue d'Hornoy
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Creux Chevalier
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Touillon
patrimoineRue du Yavaud
patrimoineRuelle Jacqueline
patrimoineRue May Brenot
patrimoineSentier Jean Niquet
patrimoineVoie des Mottes
patrimoine