Rues de Aumagne
102 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Pouzinière
patrimoineChemin de l'If
patrimoineChemin de l'Ouche
patrimoineChemin des Cois
patrimoineChemin des Gaviments
patrimoineChemin des Vallées
patrimoineChemin de Villepouge
patrimoineChemin du Fumet
patrimoineCoulée du Puits
patrimoineImpasse Champêtre
patrimoineImpasse de la Cabourne
patrimoineImpasse de la Grange
patrimoineImpasse de la Part des Anges
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de l'Éolienne
patrimoineImpasse de l'Houmeau
patrimoineImpasse des Bois
patrimoineImpasse des Camélias
patrimoineImpasse des Chaussées
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Grands Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Grangiens
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Métairies
patrimoineImpasse des Pêcheurs
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse du Breuillac
patrimoineImpasse du Four
patrimoineImpasse du Manège
patrimoineImpasse du Petit Bordeaux
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Silence
patrimoineImpasse du Tertre
patrimoineImpasse Fleurie
patrimoineLe Pignaud
patrimoinePassage du Puits
patrimoinePassage du Souvenir
patrimoineRoute d'Aulnay
patrimoineRoute de Fontenet
patrimoineRoute de l'Oume
patrimoineRue Chante Alouette
patrimoineRue d'Aumagne
patrimoineRue de la Cigogne
patrimoineRue de la Dominée
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Pépinière
patrimoineRue de la Potence
patrimoineRue de la Saudrenne
patrimoineRue de l'Atlantique
patrimoineRue de la Videau
patrimoineRue de l'Océan
patrimoineRue des Acacais
patrimoineRue des Balloteries
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Chasseurs
patrimoineRue des Châteaux
patrimoineRue des Cheneveaux
natureRue des Douves
patrimoineRue des Fins Bois
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Grands Champs
patrimoineRue des Gravelles
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Loisirs
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Ombrailles
patrimoineRue des Péroux
patrimoineRue des Pervenches
patrimoineRue des Plaisirs
patrimoineRue des Platrières
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Serpentins
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Trémières
patrimoineRue du Bois Renfermé
patrimoineRue du Breuillac
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Chail
patrimoineRue du Champ de la Cave
patrimoineRue du Chêne Vert
natureRue du Docteur Guillaud
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Maïs
patrimoineRue du Pigeonnier
patrimoineRue du Pineau
patrimoineRue du Ruisseau
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patrimoineRue du Verger Neuf
patrimoineRue Pas Chalais
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patrimoineVenelle Centrale
patrimoine