Rues de Augignac
95 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Gane
patrimoineChemin Blanc
patrimoineChemin de Font de Pique
patrimoineChemin de Lacour
patrimoineChemin de la Fruitière
patrimoineChemin de l'Alambic
patrimoineChemin de Leygurat
patrimoineChemin de Maisonneuve
patrimoineChemin de Nauvialle
patrimoineChemin de Rochezide
patrimoineChemin des Jardiniers
patrimoineChemin des Vergnes
patrimoineChemin du 14 Juillet
patrimoineChemin du Clos Neuf
patrimoineChemin du Coutelier
patrimoineChemin du Roc
patrimoineImpasse de Boudignac
patrimoineImpasse de Château Renaud
patrimoineImpasse de Grayaulles
patrimoineImpasse de la Brousse
patrimoineImpasse de l'Aérodrome
sciencesImpasse de la Garélie
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de la Poutine
patrimoineImpasse de Pouzol
patrimoineImpasse des Adranos
patrimoineImpasse des Bénétières
patrimoineImpasse des Cèpes
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Landes
natureImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Petits Champs
patrimoineImpasse des Prairies
natureImpasse des Suchaux
patrimoineImpasse de Tignac
patrimoineImpasse du Couchant
patrimoineImpasse du Ménichou
patrimoineImpasse du Moulin de Tignac
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Puits
patrimoineImpasse Félicie Brouillet
patrimoineImpasse Pécout
patrimoineLotissement la Cornadelle
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoineRoute de la Brigade RAC
patrimoineRoute de la Carrière Rose
patrimoineRoute de la Chanterelle
patrimoineRoute de Lacour
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Plage
patrimoineRoute de la Roderie
patrimoineRoute de la Tricherie
patrimoineRoute de Laubanie
patrimoineRoute de l'Étang Millau
natureRoute de Pierre Tanche
patrimoineRoute de Pont de Cosse
patrimoineRoute de Roubadières
patrimoineRoute des Charentaises
patrimoineRoute des Châtaigniers
patrimoineRoute des Châtres
patrimoineRoute des Taverneries
patrimoineRoute de Tous Vents
patrimoineRoute du Bandiat
patrimoineRoute du Grand Étang
natureRoute du Marché de Piégut
patrimoineRoute du Merrandier
patrimoineRoute du Moulin de Chez Pey
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Tonnelier
patrimoineRue d'Abjat
patrimoineRue de l'Espéranto
patrimoineRue des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Rue de Saint-Estèphe
patrimoineRue des Chadauds
patrimoineRue des Clédoux
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Viradis
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Four à Chaux
patrimoineRue du Jardin Public
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Périgord Vert
patrimoineRue Guitard
patrimoineRuelle de l'Église
patrimoineRuelle du Rocher
patrimoineRue Maguy
patrimoineRue Mélie
patrimoineSingle de la Croix
patrimoineZone d'Activité du Point du Jour
patrimoine