Rues de Augan
47 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Hallois
patrimoineChemin de Pommereau
patrimoineChemin des Tourailles
patrimoineChemin de Tréogat
patrimoineImpasse des Myosotis
patrimoineLa Ville Ruaud
patrimoineLe Clos des Hortensias
patrimoinePlace Saint-Marc
patrimoineRésidence de l'Oyon
patrimoineRue de Bonneval
patrimoineRue de Caradec
patrimoineRue de la Barrière
patrimoineRue de la Croix-Rouge
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Métairie
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de l'Hermine
patrimoineRue de l'Oyon
patrimoineRue de Malaboeuf
patrimoineRue de Rochette
patrimoineRue de Roermand
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Aubraies
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Grands Courtils
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Peupliers
natureRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue de Trévinio
patrimoineRue du Bois du Loup
patrimoineRue du Clos Bily
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Four Nouvel
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Primeterre
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue sous le Chêne
natureVoie Verte Ploërmel - Guer
patrimoine