Rues de Aubrives
48 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Barrage de Ham sur Meuse
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de Hancart
patrimoineChemin du Bois de Bailet
patrimoineChemin Forestier (privé)
patrimoineImpasse Claude Debussy
patrimoineImpasse des Mussiats
patrimoineImpasse du Pachis des Bœufs
patrimoineImpasse Édouard Lalo
patrimoineImpasse Maurice Ravel
patrimoineLes Grands Trilleux
patrimoinePiste d'accès
patrimoinePiste forestière (privé)
patrimoinePlace de la Cantine
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Louis Debette
patrimoineRoute de Hierges
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue Constant Votion
patrimoineRue de la Brasserie
patrimoineRue de la Cantine
patrimoineRue de la Couture
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue des Chalets
patrimoineRue des HLM
patrimoineRue des Orfèvres
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Terres Rouges
patrimoineRue de Villerupt
patrimoineRue du Général Sarrail
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Rue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Père Georges
patrimoineRue Francis Poulenc
patrimoineRue Gabriel Fauré
patrimoineRue Jacquemart
patrimoineRue Jean Claude Devouge
patrimoineRuelle de l'Abreuvoir
patrimoineRuelle Noireau
patrimoineRuelle Waselet
patrimoineRue Louis Maquoi
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Pierre Viénot
patrimoinesentier
patrimoineSentier marégaeux
patrimoineSentier pédestre
patrimoineTrait de chasse
patrimoineVoie des Rouges Terres
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