Rues de Aubigny-sur-Nère
169 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Capucines
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAllée des Thuyas
patrimoineAllée de Villegenon
patrimoineAllée de Villeneuve
patrimoineAllée du Pré qui Dance
patrimoineAllée du Printemps
patrimoineAvenue Charles Lefèvre
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Grange des Dimes
patrimoineAvenue de l'Hippodrome A de Vogue
patrimoineAvenue de Paris
patrimoineAvenue des Fleurs
patrimoineAvenue d'Orléans
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Parc des Sports
patrimoineAvenue Eugène Casella
patrimoineBoulevard de la République
patrimoineChemin de Bouzy
patrimoineChemin de Brinon
patrimoineChemin de la Défense
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Procession
patrimoineChemin de la Terrasse
patrimoineChemin de la Terre à Bouillet
patrimoineChemin de Launay
patrimoineChemin de l'Hospice
patrimoineChemin des Augustins
patrimoineChemin des Parcelles
patrimoineChemin des Poignons
patrimoineChemin des Potences
patrimoineChemin des Regains
patrimoineChemin des Sablonnières
patrimoineChemin du Champ d'Asile
patrimoineChemin du Champ du Buisson
patrimoineChemin du Moulin des Filles
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Vert
patrimoineClos de la Lâche
patrimoineClos de la Maladrerie
patrimoineClos de l'Orme Buisson
patrimoineGrande Ruelle
patrimoineImpasse de la Gariole
patrimoineImpasse de la Grande Terre
patrimoineImpasse de la Terre à Bouillet
patrimoineImpasse des Huguenots
patrimoineImpasse des Pouillots
patrimoineImpasse des Sittelles
patrimoineImpasse des Verdiers
patrimoineImpasse du Champ de Mars
patrimoineImpasse du Champ du Buisson
patrimoineImpasse du Muguet
patrimoineImpasse Saint-Marc
patrimoineLa Grande Terre
patrimoineLe Buisson de la Gariole
patrimoineLe Carroir
patrimoineLe Mail Guichard
patrimoineLes Augustins
patrimoineLes Petits Prés
patrimoineLigne d'Auxy-Juranville à Bourges
patrimoinePassage Adrien Arnoux
patrimoinePetite Ruelle
patrimoinePlace Adrien Arnoux
patrimoinePlace Arnoul Belin
patrimoinePlace Chazereau
patrimoinePlace de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Place de l'Étape aux Vins
patrimoinePlace des Tilleuls
naturePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Mail
patrimoinePlace du Vieux Marché
patrimoinePlace Europe
patrimoineRésidence de la Fontaine
patrimoineRésidence de Launay
patrimoineRésidence des Bruyères
patrimoineRésidence des Stuarts
patrimoineRésidence de Vlotho
patrimoineRésidence du Moulin des Filles
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Résidence Haddington
patrimoineRoute d'Argent
patrimoineRoute d'Aubigny
patrimoineRoute de Bourges
patrimoineRoute de Sainte-Montaine
patrimoineRoute des Naudins
patrimoineRoute d'Oizon
patrimoineRoute du Camping
patrimoineRue Abbé Moreux
patrimoineRue André Houssemaine
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Cambournac
patrimoineRue Capitaine Poupat
patrimoineRue Catherine d'Entragues
patrimoineRue de la Chaussée
patrimoineRue de la Croix de Mauconseil
patrimoineRue de la Fausse Rivière
natureRue de la Fontaine Saint-Marc
patrimoineRue de la Gariole
patrimoineRue de la Maladrerie
patrimoineRue de la Malnoue
patrimoineRue de la Parcheminerie
patrimoineRue de la Sologne
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Trempée
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Equerre
patrimoineRue de l'Étape
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de Mahy
patrimoineRue des Compagnons
patrimoineRue des Dames
patrimoineRue des Entrepreneurs
patrimoineRue des Foulons
patrimoineRue des Grands Jardins
patrimoineRue des Huguenots
patrimoineRue des Margotteries
patrimoineRue des Sittelles
patrimoineRue des Stuarts
patrimoineRue des Verdiers
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bourg Coutant
patrimoineRue du Champ de la Croix
patrimoineRue du Champ de Mars
patrimoineRue du Charbon
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Cormier
patrimoineRue du Crouston
patrimoineRue du Cygne
patrimoineRue du Docteur Gressin
patrimoineRue du Domaine
patrimoineRue du Guidon
patrimoineRue du Moulin d'En Haut
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont Beaumont
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Val de Nere
patrimoineRue Étienne Soyer
patrimoineRue Flotille 34F
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Henri Raimbault
patrimoineRue Jean-Baptiste Leclère
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Joliot Curie
patrimoineRuelle des Passes
patrimoineRuelle des Quilles
patrimoineRuelle du Charbon
patrimoineRuelle Saint-Marc
patrimoineRue Louise de Kéroual
patrimoineRue Marguerite Audoux
patrimoineRue Maurice Genevoix
patrimoineRue Maurice Ripoche
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Lasnier
patrimoineRue Pierre Clostermann
patrimoineRue Pierre Rateau
patrimoineRue Porte du Cygne
patrimoineRue Porte Sainte-Anne
patrimoineRue Pousse Panier
patrimoineRue Queue de Pelle
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Sainte-Solange
patrimoineRue Saint-Ligori
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sentier des Naudins
patrimoineSeptrees du Moulin du Bois
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...