Rues de Aubigny
81 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Ferme du Château
patrimoineAvenue du Château
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patrimoineChemin de la Bascule
patrimoineChemin de la Haie Massier
patrimoineChemin de la Sente
patrimoineChemin de l'Espérance
patrimoineChemin de Long Pré
patrimoineChemin de l'Ormeau des Grêles
patrimoineChemin de Rigourdaine
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Cerisiers
patrimoineChemin des Molières
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patrimoineChemin des Vignes du Pavillon
natureChemin de Thury
patrimoineChemin du Chaumas
patrimoineChemin du Four à Chaux
patrimoineChemin du Pré Chevalier
patrimoineChemin du Rigolet
patrimoineChemin Le Long Bois
patrimoineChemin Rural du Bourneu
patrimoineImpasse Célina
patrimoineImpasse de la Factorie
patrimoineImpasse de la Haie de Buis
patrimoineImpasse de la Raterie
patrimoineImpasse de la Touche
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patrimoineImpasse des Courtils
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineLes Gourmes
patrimoineLotissement de la Maronnerie
patrimoinePlace du Parc
patrimoinePlace du Puits
patrimoinePlace Roger Salengro
patrimoineRoute de Bagneux
patrimoineRoute de Corbie
patrimoineRoute de Lamaire
patrimoineRoute de l'Église
patrimoineRoute des Chamaillots
patrimoineRoute des Poissons
patrimoineRoute des Quatre Vents
patrimoineRoute de Thenezay
patrimoineRoute du Bourbonnais
patrimoineRue André Ganne
patrimoineRue de Brangeard
patrimoineRue de Caen
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Diené
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Garenne
patrimoineRue de la Guinière
patrimoineRue de la Haie de Buis
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Bateliers
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Fruches Mares
patrimoineRue des Lilas
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patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 24e R.T.S.
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Fief des Fonderies
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paradis
patrimoineRue du Pied Mouillé
patrimoineRue du Plan d'Eau
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue Émile Bazin
patrimoineRue Germain Rallon
patrimoineRue Louise Drez
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Sainte-Colombe
patrimoineSente des Écoles
patrimoine