Rues de Aubiat
71 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Canière
patrimoineChemin de la Croix Blanche Persignat
patrimoineChemin de Pinchalet
patrimoineChemin des Charmettes
patrimoineChemin des Condamines
patrimoineChemin des Cordelières
patrimoineChemin des Fossés
patrimoineChemin des Lilles
patrimoineChemin des Moulades
patrimoineChemin des Vallières
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Champ Blond
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Palural
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin Neuf
patrimoineClos des Vallières
patrimoineClos du Chemin Neuf
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau la Raynaude
patrimoineHameau le Creux du Lac
patrimoineHameau Monclar
patrimoineHameau Piry
patrimoineImpasse de la Côgne
patrimoineImpasse de la Garde
patrimoineImpasse des Cadettes
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Roses
patrimoineLachamp
patrimoinePetite Rue
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Batailles
patrimoinePlace des Charmes de Randan
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Route de la Moutade
patrimoineRoute de Mons
patrimoineRue de la Borie
patrimoineRue de la Chambarade
patrimoineRue de la Cogne
patrimoineRue de la Contrade
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Croix de l’Enclos
patrimoineRue de la Croze
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Garde
patrimoineRue de la Rodde
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Enclos
patrimoineRue de l'Étang Bazin
natureRue des Batailles
patrimoineRue des Carcailloux
patrimoineRue des Charmettes
patrimoineRue des Condamines
patrimoineRue des Condamines Persignat
patrimoineRue des Cordelières
patrimoineRue des Littes
patrimoineRue des Moulades
patrimoineRue des Patureaux
patrimoineRue des Prelles
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Vallières
patrimoineRue du Champ Blond
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Four Banal
patrimoineRue du Grand Champ
patrimoineRue du Grand Verger
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Puy Rozier
patrimoineRue Général Robert Caillaud
patrimoineRue Neuve
patrimoineVoie Communale du Cheix
patrimoine