Rues de Aubazines
63 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue Jean-Baptiste Laumond
patrimoinebord de falaise
patrimoineChastagnol Bas
patrimoineChemin de Bordebrune
patrimoineChemin des Moines
patrimoineChemin du Canal des Moines
patrimoineImpasse de Bordebrune
patrimoineImpasse de la Demi Côte
patrimoineImpasse de la Rochette
patrimoineImpasse de Roche Bergère
patrimoineImpasse de Rochesseux
patrimoineImpasse El Vayres
patrimoinejardin inspiration médiévale
patrimoineLotissement de Rochesseux
patrimoineLotissement Roche de Fraysse
patrimoinemain courante
patrimoinePassage des Vignes
naturePlace de l'Église
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace Léon Canard
patrimoineRoute D'Aubazine
patrimoineRoute de la Borie Haute
patrimoineRoute de la Brande Haute
patrimoineRoute de Lagier
patrimoineRoute de la Maisonnette
patrimoineRoute de Mardil
patrimoineRoute de Pauliat
patrimoineRoute de Puy de Pauliat
patrimoineRoute des Vergnes
patrimoineRoute des Vignes
natureRoute de Vergonzac
patrimoineRoute du Chastang
patrimoineRoute du Dolmen
patrimoineRoute du Gour
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRoute du Parc du Coiroux
patrimoineRoute du Peuch
patrimoineRoute du Pont de Chambon
patrimoineRoute du Varachou
patrimoineRue Abbé François Brousse
patrimoineRue de l’Ancienne École
patrimoineRue des Abeilles
natureAucun autre insecte n'a autant fasciné les hommes. Depuis au moins 4 500 ans — le plus ancien témoignage connu d'une ruche domestiquée, un bas-relief du temple solaire de Niouserrê, près du Caire, date de 2400 avant notre ère — l'humanité récolte le miel de l'abeille et lui prête des pouvoirs presque sacrés. Un vieux mythe égyptien, conservé sur un papyrus rituel, raconte que le dieu solaire Rê pleura, que ses larmes tombèrent sur le sol, et que chacune d'elles devint une abeille aussitôt mise au travail parmi les fleurs. L'hiéroglyphe de l'abeille (bit) désignait la royauté de Basse-Égypte, et le nom des pharaons était précédé de la formule « Celui qui appartient au jonc et à l'abeille ». Napoléon reprendra cette symbolique impériale des siècles plus tard, en cousant des abeilles d'or sur son manteau du sacre. Sous le vernis mythologique, une petite merveille de biologie. L'abeille appartient à l'ordre des hyménoptères — celui des insectes à quatre ailes membraneuses, qui compte aussi les guêpes et les fourmis. L'abeille européenne, Apis mellifera, doit son nom au latin mel, le miel : elle est dite mellifère, littéralement « qui porte le miel ». Elle forme des colonies pouvant compter jusqu'à 80 000 individus organisées autour d'une reine unique. Ses ouvrières, longues de douze millimètres à peine, arborent sur l'abdomen la fameuse zébrure brun-doré et noir qui la fait parfois confondre avec la guêpe — mais son corps est couvert d'une pilosité dense là où celui de la guêpe reste lisse et brillant, seul critère vraiment fiable pour les distinguer. Ses pattes postérieures portent des corbeilles à pollen, et elle bâtit des alvéoles à l'angle mathématiquement parfait — l'hexagone, forme la plus économe en cire pour la surface qu'elle occupe. Le monde compte environ 20 000 espèces d'abeilles, dont un millier en France — la plupart sauvages, solitaires, et sans miel à offrir. C'est l'espèce Apis mellifera est, à l'échelle mondiale, le pollinisateur agricole le plus précieux : environ trois quarts des cultures vivrières — pommiers, amandiers, cerisiers, colza, tournesol — dépendent en partie du travail des pollinisateurs. Depuis plusieurs décennies pourtant, un phénomène d'effondrement des colonies inquiète chercheurs et apiculteurs : pesticides, acarien Varroa destructor arrivé en Europe dans les années 1980, monocultures, frelon asiatique, dérèglement climatique — les causes s'additionnent plus qu'elles ne se substituent. Il paraît qu'une seule abeille ne produit, dans toute sa vie, qu'un douzième de cuillère à café de miel. Sur le rebord d'une tartine, c'est donc l'œuvre d'une douzaine de vies entières — un été de travail, une part de mythologie égyptienne, et un service écologique planétaire, le tout sans jamais rien réclamer.
Rue des Fontaines
patrimoineRue des Peyrottes
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Docteur Georges Verdier
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Lavoir Bas
patrimoineRue du Lavoir Haut
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue Émile Bouy
patrimoineRue Épiphane Louradour
patrimoineRue Franck Ferrier
patrimoineRue Jean Laguerenne
patrimoineRue Joseph de Jouvenel
patrimoineRue Louis Brugeilles
patrimoineRue Mère Marie de Gonzague
patrimoineRue Peborde
patrimoineRue Raymond Bouillaguet
patrimoineVillage de Rochesseux
patrimoineVillage des Landes
natureVoie des Champs
patrimoine