Rues de Astaffort
117 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancienne Route Nationale 21
patrimoineAvenue d'Agen
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Plateforme
patrimoineBoulevard des Rondes
patrimoineChemin d'Agnan
patrimoineChemin de Bernanos
patrimoineChemin de Castagnes
patrimoineChemin de Foncave
patrimoineChemin de Hautefage
patrimoineChemin de Humet
patrimoineChemin de la Bayne
patrimoineChemin de Labourdette
patrimoineChemin de la Caouaille
patrimoineChemin de la Croix de la Couartère
patrimoineChemin de la Grande Bayne
patrimoineChemin de la Sablère
patrimoineChemin de Martelle
patrimoineChemin de Mazères
patrimoineChemin de Mondon
patrimoineChemin de Pise
patrimoineChemin de Pouchiou
patrimoineChemin de Reyre
patrimoineChemin de Ritou
patrimoineChemin de Rivière
natureChemin de Saint-Jean
patrimoineChemin de Sempot
patrimoineChemin des Rondes
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Tanger
patrimoineChemin de Tanon
patrimoineChemin du Bilain
patrimoineChemin du Broueil
patrimoineChemin du Grès
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Moulin de Roques
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Chemin du Plapier
patrimoineChemin Jean Dumas
patrimoineChemin la Ribère
patrimoineChemin La Tuilerie
patrimoineCité Biran
patrimoineCôte de Fals
patrimoineFaubourg Corné
patrimoineImpasse de Caillaoua
patrimoineImpasse de Pesquide
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse du Foirail
patrimoineLotissement La Tuine
patrimoinePlace André Molinier
patrimoinePlace André Routier
patrimoinePlace de la Craste
patrimoinePlace de la Nation
patrimoinePlace de la République
patrimoineRoute d'Astaffort
patrimoineRoute de Barbonvielle
patrimoineRoute de Barrouil
patrimoineRoute de Caritan
patrimoineRoute de Carrété
patrimoineRoute de Castagnes
patrimoineRoute de Cuq
patrimoineRoute de Fals
patrimoineRoute de Goudail
patrimoineRoute de Houresté
patrimoineRoute de la Croix des Lébes
patrimoineRoute de Laplume
patrimoineRoute de Lectoure
patrimoineRoute de l'Ourtiguet
patrimoineRoute de L'Ourtiguet
patrimoineRoute de Miradoux
patrimoineRoute de Parays
patrimoineRoute de Rivière
natureRoute de Saint-Jean
patrimoineRoute des Frères Gardeil
patrimoineRoute du Chateau d'Eau
patrimoineRoute du Corps Franc Pommiés
patrimoineRoute du Pergain Taillac
patrimoineRoute le Marasse
patrimoineRue Alban Duprat
patrimoineRue André Routier
patrimoineRue Arnaud Routier
patrimoineRue Capitaine Traverse
patrimoineRue de Lafitte-Lajoannenque
patrimoineRue de la Peyre
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineSymbole de la République et cœur administratif de la commune, la mairie est née directement de la Révolution française — c'est le décret du 14 décembre 1789 qui créa les communes modernes, dont chacune, aujourd'hui encore, se rassemble autour de son « hôtel de ville ». Le mot mairie est d'origine médiévale — il apparaît dans le polyptyque d'Irminon, ouvrage de droit rédigé par un abbé de Saint-Germain-des-Prés au IXᵉ siècle. Il désignait alors le maire, régisseur d'un domaine agricole. Le terme a longtemps coexisté avec d'autres formes — le consul dans le Midi de la France, l'échevin dans le Nord, le prévôt des marchands à Paris, tous chargés d'administrer leur cité selon des règles propres à chaque province. La France d'avant 1789 était une mosaïque de coutumes où chaque bourg avait son mode de gouvernement local. Tout bascule avec la Révolution. Le décret du 14 décembre 1789 abolit d'un trait toutes ces institutions anciennes et crée, pour la première fois dans l'histoire française, 44 000 communes dotées d'une structure identique : un conseil municipal élu et un maire à sa tête. C'est l'un des grands actes fondateurs de la France moderne — la naissance de la commune comme cellule élémentaire de la République. La loi de 1884 achèvera cette œuvre en garantissant définitivement les libertés municipales. Longtemps improvisée — dans une maison particulière louée, chez un notaire, chez le maire lui-même, parfois même à l'auberge du village —, la mairie ne s'est fixée dans un bâtiment propre qu'au fil du XIXᵉ siècle. La loi de 1837 est la première à imposer aux communes l'entretien d'un « hôtel de ville ou local affecté à la mairie ». À partir de là, les municipalités françaises se lancent dans la construction de ces édifices sobres et solennels qu'on connaît partout : perron surélevé, drapeau tricolore, buste de Marianne, devise « Liberté, Égalité, Fraternité » en façade. L'architecture des mairies suit l'esprit du temps. Au XIXᵉ siècle, elles s'inspirent souvent des hôtels de ville d'Ancien Régime — colonnes, frontons, campaniles — pour affirmer la dignité républicaine. Beaucoup adoptent le triptyque symbolique de la République : la mairie, l'école, le monument aux morts, souvent regroupés autour d'une même place, formant le « forum républicain » que la loi Ferry sur l'instruction obligatoire (1881-1882) et la Grande Guerre viendront compléter. À l'intérieur, la salle du conseil municipal est le lieu du débat démocratique local. La salle des mariages — souvent la plus belle pièce, ornée du buste de Marianne et de tableaux allégoriques — reste aujourd'hui, pour beaucoup de Français, le seul lieu institutionnel dans lequel ils entreront de leur vivant. C'est aussi à la mairie qu'on déclare une naissance, qu'on reconnaît un enfant, qu'on enregistre un décès, qu'on vote aux élections locales, régionales, présidentielles et européennes. En temps de crise — inondation, tempête, épidémie —, elle devient le centre de coordination de la commune. Elle est aujourd'hui le seul bâtiment public obligatoire dans chaque commune française : plus de 34 000 mairies quadrillent le territoire, du village de 20 habitants aux métropoles millionnaires. Toutes ont, à leur porte, la même plaque tricolore et le même mot inscrit — République française. Peu de nations ont un maillage démocratique aussi dense. La place de la Mairie est probablement, avec la place de l'Église, l'un des noms de lieu les plus répandus du pays. Les deux se répondent souvent, à quelques pas l'une de l'autre : l'ancien et le nouveau cœur du village, la paroisse et la commune, la cloche et le drapeau.
Rue Derrière Bordes
patrimoineRue de Saint-Zenon
patrimoineRue des Anglais
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue de Solgne
patrimoineRue des Oules
patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue des Trois Jardins
patrimoineRue des Vertus
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bouc
patrimoineRue du Foirail
patrimoineRue du Plapier
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Souvenir Français
patrimoineRue du Vert
patrimoineRue Félix Cassagneau
patrimoineRue Henri Caillavet
patrimoineRue Jacquillon
patrimoineRue Jasmin
patrimoineRue Jourdan
patrimoineRuelle des Tanneries
patrimoineRue Maroc
patrimoineRue Maurice Baqué
patrimoineRue Mérillon
patrimoineRue Porte Neuve
patrimoineRue Sainte-Claire
patrimoineRue Sainte-Geneviève
patrimoineRue Saint-Félix
patrimoineRue Saint-Videau
patrimoineRue Tarnac
patrimoineVoie Romaine
patrimoineZone Industrielle de la Bordeneuve
patrimoine