Rues de Aspremont
117 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien Chemin de Falicon
patrimoineAncien Chemin de Nice
patrimoineAndrone de la Cure
patrimoineAndrone des Escondus
patrimoineAndrône du Four
patrimoineAspremont - Village
patrimoineAvenue Caravadossi
patrimoineAvenue Gaspard Clérissi
patrimoineCaire Soutran
patrimoineChemin de Campoun
patrimoineChemin de Clodolio
patrimoineChemin de Cortéo
patrimoineChemin de Hauteville
patrimoineChemin de la Bégude
patrimoineChemin de la Bergerie
patrimoineChemin de la Collette
patrimoineChemin de la Fonte n°1
patrimoineChemin de la Fonte n°2
patrimoineChemin de la Gorre
patrimoineChemin de la Grange
patrimoineChemin de l'Aire Profonde
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Tour
patrimoineChemin de la Vallière
patrimoineChemin de Notre Dame de Suane
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin des Cabanes Bretonnières
patrimoineChemin des Cabanes Inférieures
patrimoineChemin des Clavels
patrimoineChemin de Sellas
patrimoineChemin des Gravaillous
patrimoineChemin des Iscles
patrimoineChemin des Patègues
patrimoineChemin des Planchettes
patrimoineChemin des Poules
patrimoineChemin des Priourets
patrimoineChemin des Vignerons
natureChemin du Bois
patrimoineChemin du Caire de la Prairie
natureChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Claout
patrimoineChemin du Lilas Blanc
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Chemin du Pont
patrimoineChemin du Torrent
patrimoineChemin du Trier
patrimoineChemin Pré de la Cour
patrimoineChemin Vieux
patrimoineCorniche Paul Clermont
patrimoineDescente des Fontêtes
patrimoineDevant Vière
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Chapon
patrimoineImpasse de la Brebis
patrimoineImpasse de la Calistre
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de l'Escairan
patrimoineImpasse du Caire du Collet
patrimoineImpasse du Cimetière
patrimoineImpasse du Pertuis
patrimoineLes Aires
patrimoineLotissement Pré la Cour
patrimoineMontée Caireu
patrimoineMontée du Commandant Gérome
patrimoineMontée Fortuné Astraudo
patrimoinePiste B118
patrimoinePiste du Gaz
patrimoinePiste du Massac
patrimoinePlace du Commandant Gérome et des Salettes
patrimoinePlace Léandre Astraudo
patrimoinePlace Saint-Claude
patrimoinePlace Saint-Jacques
patrimoineRaccourçi de la Collette
patrimoineRoute d'Aspremont
patrimoineRoute d'Aspres
patrimoineRoute de Barri
patrimoineRoute de Castagniers
patrimoineRoute de Chabestan
patrimoineRoute de Colomars
patrimoineRoute de la Cima
patrimoineRoute de la Sirole
patrimoineRoute de Nice
patrimoineRoute de Saint-Pancrace
patrimoineRoute de Saint Pierre
patrimoineRoute de Serres
patrimoineRoute de Thuoux
patrimoineRoute de Tourrette-Levens
patrimoineRoute de Valence
patrimoineRoute du Mont Chauve
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Charles Roux
patrimoineRue Claire Fontaine
patrimoineRue de Bargine
patrimoineRue de la Placette
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Libue
patrimoineRue de Scairan
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Soriers
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue du Bastion
patrimoineRue du Berger
patrimoineRue du Carriée
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Reclus
patrimoineRue du Riou
patrimoineRuelle de la Fontaine
patrimoineRuelle du Bouif
patrimoineRuelle du Rif
patrimoineRuelle Grégoire
patrimoineRue Marius Ferrier
patrimoineRue Xavier de Maistre
patrimoineSentier du Collet
patrimoineTraverse de l'Ecureuil
patrimoineVieux Chemin de Falicon
patrimoine