Rues de Asnières-sur-Nouère
51 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancienne Voie ferrée d'Angoulême à Matha
patrimoineAvenue Jean Gallois
patrimoineBois du Chadutaud
patrimoineChemin de Lafeteau
patrimoineChemin des Frégonnières
patrimoineChemin des Gripelles
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Chêne Vert
natureChemin Rural des Les Sablières à La Jardière
patrimoineImpasse des Sablons
patrimoineImpasse du Relais
patrimoineImpasse du Safran
patrimoineLe Bois Chadutaud
patrimoineLe Chiron
patrimoineLe Hameau de Puyrenaud
patrimoineLieu-dit Les Gallais
patrimoineLieu-dit Neuillac
patrimoinePlace Anatole Audiat
patrimoineRoute de Montignac
patrimoineRoute de Montignac D 96
patrimoineRoute de Neuillac
patrimoineRoute des Deux Vallees
patrimoineRoute des Maréchaux
patrimoineRoute du Bois Bourlot
patrimoineRoute du Rodin
patrimoineRue Albert Duchaigne
patrimoineRue André Michaud
patrimoineRue Armand Mesnard
patrimoineRue de Douzat
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Laiterie
patrimoineRue de la Maréchalerie
patrimoineRue de Pessaud
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Bons Amis
patrimoineRue des Chouettes
patrimoineRue des Jardins Fleuris
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Presbytère
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Soleil
patrimoineRue du Tilleul
natureRue Edouard Videaud
patrimoineRue Ernest Triaud
patrimoineRue François Rouleau
patrimoineRue Froide
patrimoineRue René Fougeret
patrimoineRue Robert Gaston
patrimoine